Droit européen — EUR-Lex

19 730textes du droit de l'Union européenne — 2024.

19 730

Total documents

435 229

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Par année

Accord international22024D2431

Décision du Comité mixte de l’EEE no 146/2024 du 12 juin 2024 modifiant l’annexe IX (Services financiers) de l’accord EEE [2024/2431]

Cette décision du Comité mixte de l'EEE intègre des actes juridiques de l'Union européenne relatifs aux services financiers dans l'accord sur l'Espace économique européen (EEE), modifiant ainsi son annexe IX. Pour un professionnel du droit français, elle vise à étendre le champ d'application de la réglementation financière européenne aux États membres de l'AELE parties à l'EEE (Islande, Liechtenstein, Norvège), assurant une harmonisation réglementaire et un accès uniforme au marché intérieur des services financiers.

12 juin 2024

Détail →
Accord international22024D2429

Décision du Comité mixte de l’EEE no 148/2024 du 12 juin 2024 modifiant l’annexe IX (Services financiers) de l’accord EEE [2024/2429]

Le Comité mixte de l’EEE a adopté la décision 148/2024 afin d’intégrer dans l’accord EEE des actes juridiques de l’Union européenne relatifs aux services financiers. Cette modification de l’annexe IX vise à étendre aux États de l’AELE membres de l’EEE les dernières évolutions réglementaires de l’UE en matière financière. Pour un professionnel du droit français, cette décision garantit l’homogénéité du cadre réglementaire applicable aux acteurs financiers au sein de l’Espace économique européen.

12 juin 2024

Détail →
Accord international22024D2428

Décision du Comité mixte de l’EEE no 138/2024 du 12 juin 2024 modifiant l’annexe XIII (Transports) de l’accord EEE [2024/2428]

Cette décision du Comité mixte de l'EEE intègre dans l'accord EEE des actes juridiques de l'UE relatifs au secteur des transports, modifiant ainsi l'annexe XIII de l'accord. Elle vise à étendre aux États de l'AELE membres de l'EEE (Norvège, Islande, Liechtenstein) les dernières évolutions réglementaires de l'Union en matière de transports, assurant une application homogène des règles au sein de l'Espace économique européen. Pour un professionnel du droit français, cela implique une mise à jour des références normatives applicables aux relations avec ces États.

12 juin 2024

Détail →
Règlement (consolidé)02014R1321-20240612

Règlement (UE) n °1321/2014 de la Commission du 26 novembre 2014 relatif au maintien de la navigabilité des aéronefs et des produits, pièces et équipements aéronautiques, et relatif à l'agrément des organismes et des personnels participant à ces tâches Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE

Ce règlement consolidé fixe les exigences techniques et les procédures administratives pour le maintien de la navigabilité des aéronefs, ainsi que pour l'agrément des organismes de maintenance et des personnels habilités (Partie M, Partie 145, Partie 66 et Partie 147). Il harmonise les règles de délivrance et de validité des certificats de navigabilité et des licences de maintenance au sein de l'EEE. Pour un professionnel français, ce texte constitue le socle réglementaire de la gestion du maintien de la navigabilité, transposant les normes de l'AESA en droit national.

12 juin 2024

Détail →
Référence nationale82024DE0612(51)

Référence nationale — 82024DE0612(51)

12 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TA0649

Affaire T-649/22: Arrêt du Tribunal du 12 juin 2024 – Shammout/Conseil (« Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Syrie – Gel des fonds – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Inscription et maintien du nom du requérant sur les listes des personnes, des entités et des organismes concernés – Critère de la femme ou de l’homme d’affaires influents exerçants ses activité en Syrie – Présomption de lien avec le régime syrien – Erreur d’appréciation – Droits de la défense – Droit à une protection juridictionnelle effective – Obligation de motivation – Proportionnalité – Droit de propriété – Liberté professionnelle et droit de travailler – Liberté d’entreprise – Admissibilité des éléments de preuve »)

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine la légalité du maintien d'un ressortissant syrien sur la liste des sanctions de l'UE en raison de la situation en Syrie. Le Tribunal vérifie notamment si le critère d'« homme d'affaires influent » est correctement appliqué et si les droits de la défense, le droit à une protection juridictionnelle effective et le principe de proportionnalité ont été respectés. La décision précise les exigences probatoires et motivationnelles qui s'imposent au Conseil pour justifier de telles mesures restrictives affectant les droits fondamentaux.

12 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TB0760

Affaire T-760/22: Ordonnance du Tribunal du 12 juin 2024 – TB/ENISA (« Fonction publique – Agents temporaires – Notation – Rapport d’évaluation – Annulation partielle – Indissociabilité – Responsabilité – Irrecevabilité »)

Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne statue sur un recours formé par un agent temporaire de l'ENISA concernant sa notation et son rapport d'évaluation. Elle examine notamment des questions de recevabilité liées à l'indissociabilité des moyens et tranche une demande d'annulation partielle, tout en écartant la demande en responsabilité.

12 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0288

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 12 juin 2024.#State Development Corporation "VEB.RF" contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Exclusion des services SWIFT – Obligation de motivation – Article 2, paragraphe 1, sous b) et d), de la décision 2014/145/PESC – Article 1er sexies de la décision 2014/512/PESC – Erreur d’appréciation – Égalité de traitement – Proportionnalité – Droit de propriété – Droit à une protection juridictionnelle effective – Détournement de pouvoir.#Affaire T-288/22.

Cet arrêt concerne le recours d'une entité russe contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine. Le Tribunal examine notamment la légalité des mesures restrictives, en vérifiant le respect des obligations de motivation et des droits fondamentaux comme le droit de propriété. Il statue sur des questions de proportionnalité et d'erreur d'appréciation dans l'application des critères sanctionnant les entités fournissant un soutien substantiel au gouvernement russe.

12 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0288_INF

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 12 juin 2024.#State Development Corporation "VEB.RF" contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription et maintien du nom du requérant sur la liste – Exclusion des services SWIFT – Obligation de motivation – Article 2, paragraphe 1, sous b) et d), de la décision 2014/145/PESC – Article 1er sexies de la décision 2014/512/PESC – Erreur d’appréciation – Égalité de traitement – Proportionnalité – Droit de propriété – Droit à une protection juridictionnelle effective – Détournement de pouvoir.#Affaire T-288/22.

Cet arrêt concerne le recours d'une entité russe contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE liées à l'Ukraine, notamment pour son exclusion du système SWIFT. Le Tribunal examine la légalité de cette mesure au regard des obligations de motivation, du principe de proportionnalité et des droits fondamentaux, tels que le droit de propriété et à une protection juridictionnelle effective. Il statue sur la validité des critères d'inscription et vérifie l'existence d'une erreur d'appréciation ou d'un détournement de pouvoir de la part du Conseil.

12 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TJ0604_INF

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 12 juin 2024.#Société du Tour de France contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative TOUR DE X – Marque nationale verbale et enregistrement international d’une marque figurative antérieurs TOUR DE FRANCE – Marques de l’Union européenne et nationale verbales antérieures LE TOUR DE FRANCE – Marque de l’Union européenne figurative antérieure LE TOUR DE FRANCE – Motifs relatifs de refus – Absence de risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (CE) no 207/2009 [devenu article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001] – Absence d’atteinte à la renommée – Article 8, paragraphe 5, du règlement no 207/2009 (devenu article 8, paragraphe 5, du règlement 2017/1001).#Affaire T-604/22.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté l'opposition de la Société du Tour de France à l'enregistrement de la marque figurative "TOUR DE X", estimant qu'il n'existait ni risque de confusion avec ses marques antérieures "TOUR DE FRANCE" et "LE TOUR DE FRANCE", ni atteinte à la renommée de ces dernières. La décision confirme que la similitude visuelle et phonétique partielle entre les signes est contrebalancée par des différences conceptuelles significatives, le public cible perçoit "X" comme une variable générique distincte de "FRANCE".

12 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022TO0760_INF

Ordonnance du Tribunal (neuvième chambre) du 12 juin 2024.#TB contre Agence de l’Union européenne pour la cybersécurité.#Fonction publique – Agents temporaires – Notation – Rapport d’évaluation – Annulation partielle – Indissociabilité – Responsabilité – Irrecevabilité.#Affaire T-760/22.

Cette ordonnance concerne un litige relatif à l'évaluation d'un agent temporaire de l'ENISA. Le Tribunal a rejeté le recours comme irrecevable, considérant que la demande d'annulation partielle du rapport d'évaluation était indissociable d'autres aspects non contestés, rendant l'action irrecevable dans son ensemble.

12 juin 2024

Détail →
Référence nationale82024SI0612(51)

Référence nationale — 82024SI0612(51)

12 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0078

Affaire T-78/23: Arrêt du Tribunal du 12 juin 2024 – Google/EUIPO – EPay (GPAY) [« Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale GPAY – Marque nationale figurative antérieure ePay – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001 »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur un risque de confusion entre la marque verbale GPAY et la marque figurative antérieure ePay. Il confirme le refus d'enregistrement de GPAY, en estimant que la similitude visuelle et phonétique entre les signes, pour des services identiques ou similaires, est suffisante pour créer un risque d'association dans l'esprit du public.

12 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0130

Affaire T-130/23: Arrêt du Tribunal du 12 juin 2024 – Nike Innovate/EUIPO – Puma (FOOTWARE) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne verbale FOOTWARE – Cause de nullité absolue – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001 – Recevabilité de nouveaux éléments de preuve – Article 95, paragraphes 1 et 2, du règlement 2017/1001 – Article 27, paragraphe 4, du règlement délégué (UE) 2018/625 »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne confirme le rejet de l'enregistrement de la marque verbale « FOOTWARE » pour des produits informatiques, en considérant qu'elle est purement descriptive du caractère logiciel (« software ») des applications destinées aux chaussures ou à la marche. La décision précise également les conditions de recevabilité des nouveaux éléments de preuve devant l'EUIPO en procédure de nullité, en application du règlement sur la marque de l'Union.

12 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TA0472

Affaire T-472/23: Arrêt du Tribunal du 12 juin 2024 – Marcinkowska-Dec/EUIPO – Ismailova (DESSI) [« Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative DESSI – Marque de l’Union européenne verbale antérieure DESHI – Cause de nullité relative – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), et article 60, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 »]

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne traite d'une action en nullité d'une marque figurative « DESSI » au regard d'une marque verbale antérieure « DESHI ». Le Tribunal applique les critères de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement sur la marque de l'Union européenne pour évaluer le risque de confusion, notamment la similitude des signes et des produits ou services. La décision précise l'interprétation de la cause de nullité relative pour un professionnel français, en rappelant l'importance de la perception globale et du degré de ressemblance phonétique et visuelle entre les marques en conflit.

12 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0130

Jurisprudence CJUE — 62023TJ0130

12 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0149

Jurisprudence CJUE — 62023TJ0149

12 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0149_INF

Arrêt du Tribunal (septième chambre) du 12 juin 2024.#Georgi Kirov contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de déchéance – Marque de l’Union européenne figurative CRISTIANI – Usage sérieux de la marque – Article 58, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2017/1001 – Échéance du terme de la période de cinq ans – Obligation de motivation.#Affaire T-149/23.

L'arrêt concerne une procédure de déchéance d'une marque de l'Union européenne pour défaut d'usage sérieux. Le Tribunal examine notamment si l'Office a correctement apprécié les preuves d'usage et s'il a satisfait à son obligation de motivation, en particulier quant à la détermination de la date de l'échéance du délai de cinq ans. La décision précise les exigences procédurales et substantielles applicables à ces procédures.

12 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0170

Jurisprudence CJUE — 62023TJ0170

12 juin 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TJ0343

Jurisprudence CJUE — 62023TJ0343

12 juin 2024

Détail →