Droit européen — EUR-Lex
19 728textes du droit de l'Union européenne — 2024.
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165 041Par année
AVIS AU TITRE DE L’ARTICLE 29, PARAGRAPHE 2, DU STATUT — Publication d’un avis de vacance pour le poste de directeur/directrice Ressources (AD 14) à la direction générale de la traduction (DG DGT) — COM/2024/10459
Cet avis annonce l'ouverture d'une procédure de recrutement pour un poste de direction au sein de la Commission européenne. Il concerne spécifiquement le poste de directeur des ressources (niveau AD 14) à la Direction générale de la traduction. La publication est effectuée conformément aux règles statutaires régissant le personnel de l'Union européenne.
12 décembre 2024
AVIS AU TITRE DE L’ARTICLE 29, PARAGRAPHE 2, DU STATUT — Publication d’un avis de vacance pour le poste de directeur/directrice général(e) adjoint(e) (grade AD 15) à la direction générale de la traduction (DG DGT) — COM/2024/10458
Cet avis annonce l'ouverture d'une procédure de recrutement pour un poste de direction adjoint au sein de la direction générale de la traduction de la Commission européenne. Il s'agit d'une publication formelle rendue obligatoire par le statut des fonctionnaires de l'UE, visant à assurer la transparence et l'égalité d'accès à ce poste de haut niveau (grade AD 15).
12 décembre 2024
Décision (UE) 2024/3161 du Conseil du 12 décembre 2024 portant nomination d’un procureur européen du Parquet européen
Le Conseil a nommé un procureur européen au sein du Parquet européen (EPPO) par cette décision du 12 décembre 2024. Cette nomination vise à compléter le collège de procureurs de l'EPPO, chargé d'enquêter et de poursuivre les infractions portant atteinte aux intérêts financiers de l'Union européenne. Pour un professionnel du droit français, cette décision assure la continuité opérationnelle de l'EPPO, dont les procureurs nationaux délégués en France sont directement concernés par la composition de ce collège.
12 décembre 2024
Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 12 décembre 2024.#Your personal driver Soc. coop. arl contre Comune di Roma.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, et article 94 du règlement de procédure de la Cour – Exigence de présentation du contexte factuel du litige au principal – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-534/24.
Cette ordonnance déclare irrecevable une question préjudicielle pour défaut de présentation suffisante du contexte factuel du litige national, comme l'exigent les articles 53 et 94 du règlement de procédure de la Cour. Elle rappelle ainsi aux juridictions nationales l'obligation de fournir un exposé des faits clair et complet permettant à la Cour de justice de comprendre le cadre juridique précis de sa réponse.
12 décembre 2024
Affaire C-910/24, Calmit Hungária Mészművek: Demande de décision préjudicielle présentée par le Győri Törvényszék (Hongrie) le 12 décembre 2024 – Calmit Hungária Mészművek Kft./Nemzeti Adó- és Vámhivatal Fellebbviteli Igazgatósága
Cette demande préjudicielle hongroise porte sur l'interprétation de la TVA, concernant la déductibilité de la taxe sur les achats de biens immobiliers. La Cour devra préciser si le droit à déduction peut être exercé lorsque l'acquéreur, bien que propriétaire légal, n'a pas encore la libre disposition du bien pour son activité économique.
12 décembre 2024
Affaire C-866/24 P: Pourvoi formé le 12 décembre 2024 par Ordre des avocats à la cour de Paris, Julie Couturier contre l’arrêt du Tribunal (Grande chambre) rendu le 2 octobre 2024 dans l’affaire T-798/22, Ordre des avocats à la cour de Paris et Couturier / Conseil
Il s'agit d'un pourvoi devant la Cour de justice de l'Union européenne contre un arrêt du Tribunal de l'Union européenne. L'affaire porte sur un recours en annulation introduit par l'Ordre des avocats à la cour de Paris et une avocate, concernant vraisemblablement un acte du Conseil de l'UE. La Cour de justice sera amenée à statuer sur des questions de droit liées à ce contentieux administratif européen.
12 décembre 2024
Règlement (UE) 2023/1694
12 décembre 2024
Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 12 décembre 2024.#Malmö Motorrenovering AB contre Allmänna ombudet hos Tullverket.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Högsta förvaltningsdomstolen.#Renvoi préjudiciel – Union douanière – Code des douanes de l’Union – Règlement (UE) no 952/2013 – Article 250 – Régime de l’admission temporaire – Article 251 – Délai de séjour des marchandises importées sous ce régime – Délai insuffisant pour atteindre l’objectif de l’utilisation autorisée – Dette douanière née en raison de l’inobservation de ce délai – Conditions de prorogation dudit délai – Importation d’une voiture de course.#Affaire C-781/23.
L'arrêt clarifie les conditions de prorogation du délai de séjour dans le cadre du régime d'admission temporaire, en précisant que l'autorité douanière peut l'accorder même lorsque le délai initial s'est révélé insuffisant pour atteindre l'objectif de l'utilisation autorisée, pour autant que les autres conditions légales soient remplies. La Cour indique que cette interprétation s'applique notamment à l'importation temporaire de véhicules de compétition, comme une voiture de course, sous réserve du respect des obligations déclaratives.
12 décembre 2024
Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 12 décembre 2024.#Weatherford Atlas Gip SA contre Agenţia Naţională de Administrare Fiscală – Direcţia Generală de Soluţionare a Contestaţiilor et Agenţia Naţională de Administrare Fiscală – Direcţia Generală de Administrare a Marilor Contribuabili.#Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 168 – Droit à déduction de la TVA – Acquisition de services administratifs fournis au sein d’un même groupe de sociétés – Refus du droit à déduction.#Affaire C-527/23.
Cet arrêt de la Cour de justice précise les conditions de déduction de la TVA sur les services administratifs acquis au sein d'un groupe de sociétés. Il interprète l'article 168 de la directive TVA concernant le lien direct et immédiat entre une dépense et une activité économique imposable. La Cour rappelle que le droit à déduction ne peut être refusé au seul motif que les services sont partagés et génèrent des économies d'échelle pour l'ensemble du groupe.
12 décembre 2024
Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 12 décembre 2024.#Belgische Staat / Federale Overheidsdienst Financiën contre Volvo Group Belgium NV.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le hof van Beroep te Gent.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité directe – Article 49 TFUE – Liberté d’établissement – Impôt sur les bénéfices des sociétés – Législation nationale prévoyant une fairness tax – Décision nationale annulant cette législation – Maintien des effets – Impôt non dû par une société non-résidente ayant un établissement stable dans l’État membre – Impôt dû par une filiale d’une société non-résidente – Choix de la forme juridique – Comparabilité des situations.#Affaire C-436/23.
Cet arrêt traite de la compatibilité avec la liberté d'établissement (article 49 TFUE) d'une taxe belge sur les sociétés, dite "fairness tax", qui était due par une filiale belge d'une société non-résidente mais pas par un établissement stable en Belgique d'une société non-résidente. La Cour examine si cette différence de traitement, liée au choix de la forme juridique, constitue une restriction prohibée en vérifiant la comparabilité des situations et la justification éventuelle.
12 décembre 2024
Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 12 décembre 2024.#Dranken Van Eetvelde NV contre Belgische Staat.#Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 205 – Responsabilité solidaire pour dettes fiscales d’un tiers – Conditions et portée de la responsabilité – Lutte contre la fraude à la TVA – Responsabilité solidaire pour le paiement de la TVA ne permettant pas une appréciation en fonction de la contribution de chaque assujetti dans la fraude fiscale – Principe de proportionnalité – Article 50 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Principe ne bis in idem – Critères d’application – Faits afférents à différents exercices fiscaux poursuivis administrativement ou pénalement – Infraction continue avec unité d’intention – Absence d’identité des faits.#Affaire C-331/23.
Cet arrêt précise les conditions de la responsabilité solidaire en matière de TVA dans la lutte contre la fraude, en exigeant une appréciation proportionnelle de la contribution de chaque assujetti. Il examine également l'articulation du principe *ne bis in idem* avec des poursuites administratives et pénales portant sur des exercices fiscaux distincts, en relevant l'absence d'identité des faits lorsqu'il n'existe pas d'unité d'intention dans une infraction continue.
12 décembre 2024
Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 12 décembre 2024.#Metsä Fibre Oy.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Helsingin hallinto-oikeus.#Renvoi préjudiciel – Système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre – Registre de l’Union – Règlement (UE) no 389/2013 – Consignation d’une restitution de tels quotas dans ce registre – Irrévocabilité des transactions – Article 40 – Annulation de processus finalisés – Article 70 – Restitution en vertu d’une disposition de l’Union invalidée ultérieurement par la Cour – Impossibilité, pour l’exploitant, de récupérer les quotas concernés pour la période en cause – Validité.#Affaire C-414/23.
Cet avis de l'avocat général concerne la restitution de quotas d'émission de gaz à effet de serre dans le registre de l'Union après l'invalidation d'une disposition législative. Il analyse si un opérateur peut récupérer des quotas qu'il a restitués sur la base d'une règle ultérieurement annulée, en examinant les principes d'irrévocabilité des transactions et les procédures d'annulation prévues par le règlement sur le registre. L'avis vise à déterminer la validité des dispositions applicables face à ce conflit entre sécurité juridique des transactions et correction des effets d'une invalidité.
12 décembre 2024
Affaire C-725/23, Tusnia: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 12 décembre 2024 (demande de décision préjudicielle du Sąd Rejonowy Katowice – Wschód w Katowicach – Pologne) – M. sp. z o.o. I. S.K.A. / R. W. (Renvoi préjudiciel – Directive 2011/7/UE – Lutte contre le retard de paiement dans les transactions commerciales – Transactions entre entreprises – Contrat de bail commercial – Article 2, point 8 – Notion de montant dû – Refacturation des charges locatives et des frais connexes au loyer)
Ce renvoi préjudiciel concerne l'application de la directive 2011/7/UE sur la lutte contre le retard de paiement aux charges locatives refacturées dans un bail commercial. La Cour précise si ces charges, lorsqu'elles sont payées en retard par le locataire, constituent un "montant dû" au sens de la directive, déclenchant ainsi les intérêts de retard. L'arrêt délimite le champ d'application des protections contre les retards de paiement dans les relations contractuelles entre entreprises.
12 décembre 2024
Affaire C-436/23, Volvo Group Belgium: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 12 décembre 2024 (demande de décision préjudicielle du hof van beroep te Gent – Belgique) – Belgische Staat/Federale Overheidsdienst Financiën / Volvo Group Belgium NV (Renvoi préjudiciel – Fiscalité directe – Article 49 TFUE – Liberté d’établissement – Impôt sur les bénéfices des sociétés – Législation nationale prévoyant une fairness tax – Décision nationale annulant cette législation – Maintien des effets – Impôt non dû par une société non-résidente ayant un établissement stable dans l’État membre – Impôt dû par une filiale d’une société non-résidente – Choix de la forme juridique – Comparabilité des situations)
Cet arrêt traite de la compatibilité avec la liberté d'établissement (article 49 TFUE) d'une taxe belge sur les distributions, la "fairness tax", qui imposait différemment une filiale belge d'une société non-résidente par rapport à un établissement stable en Belgique d'une société non-résidente. La Cour estime que ces deux entités sont dans une situation comparable au regard de l'objectif de l'impôt, et qu'une différence de traitement n'est pas justifiée, constituant ainsi une restriction à la liberté d'établissement.
12 décembre 2024
Affaire C-388/23, Golden Omega: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 12 décembre 2024 (demande de décision préjudicielle du rechtbank Noord-Holland – Pays-Bas) – Golden Omega S.A. / Inspecteur van de Belastingdienst/Douane kantoor Rotterdam Rijnmond [Renvoi préjudiciel – Union douanière – Règlement (CEE) no 2658/87 – Tarif douanier commun – Classement tarifaire – Nomenclature combinée – Position 1516 – Graisses et huiles et leurs fractions – Huile de poisson se présentant sous la forme d’esters éthyliques – Estérification d’acides gras avec de l’éthanol – Règlement d’exécution (UE) 2019/1661 – Validité]
L'arrêt Golden Omega clarifie le classement tarifaire de l'huile de poisson sous forme d'esters éthyliques, en confirmant qu'elle relève de la position 1516 du Tarif douanier commun (graisses et huiles animales) et non de la position 3824 (produits chimiques). La Cour valide également le Règlement d'exécution (UE) 2019/1661, qui établit ce classement, en le considérant conforme au droit de l'Union. Cette décision a une portée pratique directe pour les opérateurs économiques et les autorités douanières en fixant le traitement tarifaire de ces produits.
12 décembre 2024
Affaire C-331/23, Dranken Van Eetvelde: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 12 décembre 2024 (demande de décision préjudicielle du rechtbank van eerste aanleg Oost-Vlaanderen, afdeling Gent – Belgique) – Dranken Van Eetvelde NV / Belgische Staat [Renvoi préjudiciel – Fiscalité – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 205 – Responsabilité solidaire pour dettes fiscales d’un tiers – Conditions et portée de la responsabilité – Lutte contre la fraude à la TVA – Responsabilité solidaire pour le paiement de la TVA ne permettant pas une appréciation en fonction de la contribution de chaque assujetti dans la fraude fiscale – Principe de proportionnalité – Article 50 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Principe ne bis in idem – Critères d’application – Faits afférents à différents exercices fiscaux poursuivis administrativement ou pénalement – Infraction continue avec unité d’intention – Absence d’identité des faits]
Cet arrêt clarifie les conditions de la responsabilité solidaire en matière de TVA dans la lutte contre la fraude fiscale. La Cour juge que l'article 205 de la directive TVA ne s'oppose pas à une réglementation nationale imposant une responsabilité solidaire objective, sans évaluation proportionnelle de la contribution individuelle à la fraude, dès lors que le redevable a participé à une opération frauduleuse. Elle estime également qu'une telle responsabilité administrative ne viole pas le principe *ne bis in idem*, même en cas de poursuites pénales parallèles, lorsque les faits et les intérêts protégés diffèrent.
12 décembre 2024
Affaire C-300/23, Kutxabank: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 12 décembre 2024 (demande de décision préjudicielle du Juzgado de Primera Instancia no 8 de Donostia – San Sebastián – Espagne) – NB / Kutxabank SA [Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Contrat de prêt hypothécaire – Clause prévoyant un taux d’intérêt variable – Indice de référence fondé sur les taux annuels effectifs globaux (TAEG) des prêts hypothécaires accordés par les caisses d’épargne – Indice officiel établi par un acte administratif publié – Indications figurant dans le préambule de cet acte – Contrôle relatif à l’exigence de transparence – Appréciation du caractère abusif – Principe d’effectivité]
Cet arrêt précise les conditions de contrôle des clauses d'intérêt variable dans les contrats de prêt hypothécaire. La Cour estime qu'une clause indexée sur un indice officiel publié peut néanmoins être soumise au contrôle de transparence et d'équité si ses modalités pratiques de fonctionnement ne sont pas intelligibles pour le consommateur. Elle rappelle également que le juge national doit pouvoir exiger du professionnel la production de tous les éléments nécessaires à ce contrôle pour garantir l'effectivité de la protection.
12 décembre 2024
Affaire C-118/23, Getin Holding e.a.: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 12 décembre 2024 (demande de décision préjudicielle du Wojewódzki Sąd Administracyjny w Warszawie – Pologne) – Rada Nadzorcza Getin Noble Bank S.A. e.a. / Bankowy Fundusz Gwarancyjny (Renvoi préjudiciel – Redressement et résolution des établissements de crédit – Directive 2014/59/UE – Décision d’adopter une mesure de gestion de crise à l’égard d’un établissement de crédit – Article 85, paragraphe 3 – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit à un recours effectif de toutes les personnes affectées par cette décision – Respect du délai raisonnable – Exigence de rapidité du contrôle juridictionnel – Disposition de droit national imposant la jonction de l’ensemble des recours – Article 3, paragraphe 3 – Cumul de fonctions par l’autorité de résolution – Garantie d’indépendance opérationnelle)
Cet arrêt précise les exigences procédurales issues de l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux pour le contrôle juridictionnel des mesures de résolution bancaire. La Cour juge qu'une règle nationale imposant la jonction obligatoire de tous les recours contre une telle mesure peut porter atteinte au droit à un recours effectif, notamment au principe du délai raisonnable. Elle rappelle également que l'autorité de résolution doit bénéficier d'une indépendance opérationnelle garantie, distincte des autres fonctions qu'elle pourrait exercer.
12 décembre 2024
Affaire C-680/22 P: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 12 décembre 2024 – DD / Agence des droits fondamentaux de l'Union européenne (FRA) (Pourvoi – Fonction publique – Statut des fonctionnaires de l’Union européenne et régime applicable aux autres agents de l’Union européenne – Agents temporaires – Procédure disciplinaire – Enquête administrative – Notion de plagiat – Désignation, par l’autorité investie du pouvoir de nomination, d’un enquêteur avec lequel elle entretient une relation d’affaires – Conflit d’intérêt – Article 41, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Impartialité objective – Article 17 bis – Liberté d’expression du fonctionnaire – Articles 11, 12 et 21 – Respect des principes de loyauté et d’impartialité)
Cet arrêt traite d'une procédure disciplinaire engagée contre un agent temporaire de l'Agence des droits fondamentaux de l'Union européenne (FRA) pour des allégations de plagiat. La Cour examine notamment si la désignation d'un enquêteur externe, avec lequel l'autorité de nomination entretenait une relation contractuelle, portait atteinte à l'exigence d'impartialité objective prévue à l'article 41 de la Charte des droits fondamentaux. Elle se prononce également sur la conciliation entre la liberté d'expression de l'agent et ses obligations de loyauté et d'impartialité en tant que fonctionnaire.
12 décembre 2024
Ordonnance du Tribunal (cinquième chambre) du 12 décembre 2024.#EH contre Commission européenne.#Fonction publique – Recrutement – Avis de concours – Concours général EPSO/AD/382/20 – Administrateurs (AD 5/AD 7) dans le domaine des relations extérieures – Décision de ne pas inscrire le nom du requérant sur la liste de réserve – Obligation de motivation – Secret des travaux du jury – Évaluation des compétences générales – Concours similaires – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit».#Affaire T-322/24.
Cette ordonnance rejette un recours dirigé contre la décision de la Commission de ne pas inscrire un candidat sur la liste de réserve d'un concours EPSO pour administrateurs dans le domaine des relations extérieures. Le Tribunal confirme que le jury de concours n'est pas tenu de motiver individuellement l'évaluation des compétences générales de chaque candidat, ce qui relève du secret de ses délibérations. Il estime que les arguments du requérant, notamment la comparaison avec d'autres concours, ne permettent pas de mettre en cause la régularité de la procédure.
12 décembre 2024