Droit européen — EUR-Lex
19 735textes du droit de l'Union européenne — 2024.
19 735
Total documents
435 416
Avec texte intégral
275 757
Résumés IA
0
En vigueur
Grandes catégories
Législation
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
87 779Jurisprudence UE
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
46 792Textes consolidés
Versions consolidées des textes
28 720Actes préparatoires
Propositions · Communications · Initiatives
83 804Relations extérieures
Accord international · PESC · Traité
23 175Autres
Budget · Avis · Résolution · Divers
165 147Par année
Règlement (UE) 2024/1314 de la Commission du 15 mai 2024 modifiant l’annexe III du règlement (CE) no 396/2005 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les limites maximales applicables aux résidus de dithianon présents dans ou sur certains produits
Ce règlement modifie les limites maximales de résidus (LMR) de la substance active dithianon dans ou sur certains produits, en abaissant ces limites à la limite de détermination (LOD) en raison de son non-renouvellement d'approbation au niveau européen. Il supprime ainsi les tolérances à l'importation existantes pour cette substance, ce qui a un impact direct sur les denrées alimentaires importées et produites dans l'UE. Les professionnels du droit français doivent vérifier la conformité des produits concernés, notamment les fruits et légumes, avec ces nouvelles LMR plus strictes.
15 mai 2024
Rectificatif au règlement délégué (UE) 2024/1261 de la Commission du 11 mars 2024 complétant le règlement (UE) 2020/741 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les spécifications techniques des éléments essentiels de la gestion des risques (Journal officiel de l’Union européenne L, 2024/1261, 8 mai 2024)
Ce rectificatif corrige des erreurs techniques et rédactionnelles dans le règlement délégué (UE) 2024/1261, lequel fixe les spécifications techniques pour la gestion des risques liés à la réutilisation des eaux usées traitées. Il précise les exigences relatives aux barrières de traitement, aux valeurs cibles de qualité de l'eau et aux procédures de validation, conformément au cadre de l'UE sur la réutilisation de l'eau (règlement 2020/741). Pour le praticien français, ce texte affine les obligations techniques applicables aux opérateurs de stations de traitement et aux autorités de contrôle, notamment dans les zones de réutilisation agricole.
15 mai 2024
Accord entre le Parlement européen, le Conseil de l’Union européenne, la Commission européenne, la Cour de justice de l’Union européenne, la Banque centrale européenne, la Cour des comptes européenne, le Comité économique et social européen et le Comité européen des régions établissant un organe interinstitutionnel chargé des normes éthiques applicables aux membres des institutions et des organes consultatifs visés à l’article 13 du traité sur l’Union européenne
Ce règlement intérieur établit un organe interinstitutionnel unique chargé de fixer des normes éthiques communes applicables aux membres de huit institutions et organes de l'UE (Parlement, Conseil, Commission, CJUE, BCE, Cour des comptes, CESE et CdR). Il vise à harmoniser et renforcer les règles déontologiques, notamment en matière de conflits d'intérêts, de transparence et de mandats postérieurs aux fonctions, tout en respectant les spécificités institutionnelles. Pour un professionnel du droit français, ce texte crée un cadre de référence contraignant pour les mandats européens, susceptible d'influencer les pratiques nationales en matière de déontologie publique.
15 mai 2024
Règlement (UE) 2017/2063 du Conseil du 13 novembre 2017 concernant des mesures restrictives en raison de la situation au Venezuela
Ce règlement (UE) 2017/2063 du Conseil impose des mesures restrictives (sanctions) ciblant le Venezuela, notamment un embargo sur les armes et des gels d'avoirs à l'encontre de personnes et entités responsables d'atteintes à l'État de droit ou de violations des droits de l'homme. Il interdit également la vente de matériel de surveillance électronique et l'exportation de certains biens et technologies à double usage. Pour un professionnel du droit français, ce texte est directement applicable et impose des obligations de contrôle et de déclaration aux opérateurs économiques, sous peine de sanctions pénales.
15 mai 2024
Décision d’exécution (UE) 2024/1286 de la Commission du 8 mai 2024 relative aux objections non résolues concernant les conditions de l’autorisation du produit biocide BOMBEX® PEBBYS® CS formulées conformément à l’article 36 du règlement (UE) no 528/2012 du Parlement européen et du Conseil
Cette décision d'exécution de la Commission européenne tranche un différend entre États membres sur les conditions d'autorisation du biocide BOMBEX® PEBBYS® CS, un insecticide utilisé pour le traitement des bois. Conformément à l'article 36 du règlement (UE) n° 528/2012, elle impose des conditions harmonisées pour l'autorisation de ce produit, notamment des restrictions d'usage et des mesures de gestion des risques, afin de lever les objections non résolues et d'assurer une application uniforme au sein du marché intérieur.
15 mai 2024
Règlement d’exécution (UE) n ° 1065/2012 de la Commission du 13 novembre 2012 concernant l’autorisation des préparations de Lactobacillus plantarum (DSM 23375, CNCM I-3235, DSM 19457, DSM 16565, DSM 16568, LMG 21295, CNCM MA 18/5U, NCIMB 30094, VTT E-78076, ATCC PTSA-6139, DSM 18112, DSM 18113, DSM 18114, ATCC 55943 et ATCC 55944) en tant qu’additifs pour l’alimentation de toutes les espèces animales Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE
Ce règlement d'exécution autorise l'utilisation de plusieurs souches spécifiques de *Lactobacillus plantarum* (listées dans le titre) comme additifs zootechniques dans l'alimentation de toutes les espèces animales. Il établit les conditions de cette autorisation, notamment l'identité du titulaire, la composition de l'additif et les exigences d'étiquetage, et s'applique sans préjudice des autres réglementations applicables. Le texte consolidé intègre les modifications ultérieures, dont la dernière date du 15 mai 2024.
15 mai 2024
Décision d’exécution (UE) 2023/1586 de la Commission du 26 juillet 2023 relative aux normes harmonisées concernant les machines élaborées à l’appui de la directive 2006/42/CE du Parlement européen et du Conseil
Cette décision d'exécution de la Commission européenne, consolidée au 15 mai 2024, établit la liste des normes harmonisées présumant la conformité des machines à la directive 2006/42/CE. Elle remplace la précédente communication et actualise les références des normes applicables, notamment pour les machines à bois, les presses et les robots, afin de tenir compte des évolutions techniques et des nouvelles exigences essentielles de sécurité et de santé.
15 mai 2024
Règlement d’exécution (UE) 2021/128 de la Commission du 3 février 2021 fixant le solde net disponible pour les dépenses du FEAGA
Ce règlement d'exécution fixe, pour l'exercice budgétaire concerné, le montant net des ressources disponibles pour financer les dépenses du Fonds européen agricole de garantie (FEAGA) après déduction des recettes affectées et des ajustements techniques. Il constitue un acte de gestion budgétaire annuelle essentiel pour la mise en œuvre de la politique agricole commune (PAC) et détermine le plafond de dépenses que la Commission peut engager. Pour un professionnel du droit français, ce texte est la référence chiffrée pour vérifier la conformité des paiements nationaux effectués au titre du FEAGA avec le cadre financier pluriannuel de l'UE.
15 mai 2024
Règlement (UE) 2015/2120 du Parlement européen et du Conseil du 25 novembre 2015 établissant des mesures relatives à l’accès à un internet ouvert et modifiant la directive 2002/22/CE concernant le service universel et les droits des utilisateurs au regard des réseaux et services de communications électroniques et le règlement (UE) no 531/2012 concernant l’itinérance sur les réseaux publics de communications mobiles à l’intérieur de l’Union (Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE)
Ce règlement consolidé établit le principe de neutralité du net en Europe, interdisant aux fournisseurs d'accès à internet de bloquer, ralentir ou discriminer les contenus, sauf exceptions limitées. Il supprime également les frais d'itinérance (roaming) pour les utilisateurs se déplaçant au sein de l'UE, en instaurant le principe "roam like at home". Pour un professionnel du droit français, ce texte est fondamental pour encadrer les obligations des opérateurs de communications électroniques et les droits des consommateurs en matière d'accès à internet et de services mobiles transfrontaliers.
15 mai 2024
Règlement (UE) 2021/1232 du Parlement européen et du Conseil du 14 juillet 2021 relatif à une dérogation temporaire à certaines dispositions de la directive 2002/58/CE en ce qui concerne l’utilisation de technologies par les fournisseurs de services de communications interpersonnelles non fondés sur la numérotation pour le traitement de données à caractère personnel et d’autres données aux fins de la lutte contre les abus sexuels commis contre des enfants en ligne (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)
Ce règlement autorise temporairement les fournisseurs de services de communications électroniques, comme la messagerie instantanée, à traiter des données personnelles et autres données pour détecter les abus sexuels en ligne contre les enfants, en dérogeant à l'obligation de confidentialité des communications prévue par la directive "vie privée et communications électroniques". Il encadre strictement ces traitements, qui doivent être proportionnés et limités dans le temps, en attendant l'adoption d'un cadre permanent.
15 mai 2024
Référence nationale — 82024PT0515(51)
15 mai 2024
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 15 mai 2024.#Russian Direct Investment Fund contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Interdiction d’investir dans des projets cofinancés par le requérant, d’y participer ou d’y contribuer d’une autre manière – Compétence du Tribunal – Recours en annulation – Qualité pour agir – Recevabilité – Exception d’illégalité – Erreur manifeste d’appréciation – Droits de la défense – Liberté d’entreprise – Proportionnalité.#Affaire T-235/22.
Cet arrêt rejette le recours en annulation du Fonds russe pour les investissements directs (FRID) contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE. Le Tribunal confirme la compétence de l'UE pour adopter ces mesures restrictives et estime que le Conseil n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en reliant le FRID aux actions de la Russie déstabilisant l'Ukraine. Les arguments du requérant fondés sur la violation des droits de la défense, de la liberté d'entreprise et du principe de proportionnalité sont également écartés.
15 mai 2024
Arrêt du Tribunal (première chambre) du 15 mai 2024.#Russian Direct Investment Fund contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions de la Russie déstabilisant la situation en Ukraine – Interdiction d’investir dans des projets cofinancés par le requérant, d’y participer ou d’y contribuer d’une autre manière – Compétence du Tribunal – Recours en annulation – Qualité pour agir – Recevabilité – Exception d’illégalité – Erreur manifeste d’appréciation – Droits de la défense – Liberté d’entreprise – Proportionnalité.#Affaire T-235/22.
Cet arrêt rejette le recours en annulation du Fonds russe d'investissement direct (RDIF) contre son inscription sur la liste des sanctions de l'UE. Le Tribunal confirme la compétence de l'UE pour adopter ces mesures restrictives et estime que le Conseil n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en reliant le RDIF à la politique de déstabilisation de la Russie en Ukraine. Les arguments du requérant sur la violation de ses droits de la défense et du principe de proportionnalité sont également écartés.
15 mai 2024
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre élargie) du 15 mai 2024.#Fresenius Kabi Austria GmbH e.a. contre Commission européenne.#Médicaments à usage humain – Suspension des autorisations nationales de mise sur le marché du médicament à usage humain contenant la substance active hydroxyéthylamidon (HEA), solutions pour perfusion – Recours en annulation – Affectation directe – Irrecevabilité partielle – Obligation de motivation – Erreur de droit – Erreur manifeste d’appréciation – Principe de précaution – Proportionnalité – Article 116 de la directive 2001/83/CE.#Affaire T-416/22.
Cet arrêt concerne le recours en annulation de la décision de la Commission européenne de suspendre les autorisations de mise sur le marché des médicaments à base d'hydroxyéthylamidon (HEA). Le Tribunal a rejeté la majeure partie des arguments des requérants, confirmant que la Commission n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en appliquant le principe de précaution, et que sa décision était proportionnée au regard des risques identifiés pour la santé publique.
15 mai 2024
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre) du 15 mai 2024.#Issam Anbouba contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison de la situation en Syrie – Gel des fonds – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Maintien du nom du requérant sur les listes des personnes, des entités et des organismes – Critère de l’“association avec le régime syrien” – Critère de la “femme ou de l’homme d’affaires influents exerçants ses activité en Syrie” – Présomption de lien avec le régime syrien – Erreur d’appréciation – Admissibilité des éléments de preuve.#Affaire T-471/22.
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne examine les critères justifiant le maintien d'un ressortissant syrien sur la liste des sanctions de l'UE en raison de la situation en Syrie. Le Tribunal vérifie notamment si les notions d'"association avec le régime syrien" et d'"homme d'affaires influent" sont correctement appliquées, et contrôle la légalité de la présomption de lien avec le régime ainsi que l'évaluation des preuves par le Conseil. La décision précise les conditions dans lesquelles ces mesures restrictives peuvent être légalement maintenues à l'encontre d'un individu.
15 mai 2024
Affaire C-390/23, Rzecznik Finansowy: Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 15 mai 2024 (demande de décision préjudicielle du Sąd Najwyższy – Pologne) – Rzecznik Finansowy [Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Article 267 TFUE – Notion de juridiction – Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych (chambre de contrôle extraordinaire et des affaires publiques) du Sąd Najwyższy (Cour suprême, Pologne) – Renvoi préjudiciel émanant d’une formation de jugement n’ayant pas la qualité de tribunal indépendant et impartial, établi préalablement par la loi – Irrecevabilité manifeste]
La Cour de justice, par ordonnance, déclare irrecevable une question préjudicielle provenant d'une chambre de la Cour suprême polonaise. Elle considère que cette formation, la Chambre de contrôle extraordinaire et des affaires publiques, ne constitue pas une « juridiction » au sens de l'article 267 TFUE, car son manque d'indépendance et d'impartialité a été préalablement établi par la jurisprudence de la Cour. Par conséquent, elle ne peut pas saisir la CJUE d'une demande de décision préjudicielle.
15 mai 2024
Ordonnance de la Cour (septième chambre) du 15 mai 2024.#Rzecznik Finansowy.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Sąd Najwyższy.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Article 267 TFUE – Notion de “juridiction” – Izba Kontroli Nadzwyczajnej i Spraw Publicznych (chambre de contrôle extraordinaire et des affaires publiques) du Sąd Najwyższy (Cour suprême, Pologne) – Renvoi préjudiciel émanant d’une formation de jugement n’ayant pas la qualité de tribunal indépendant et impartial, établi préalablement par la loi – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-390/23.
Cette ordonnance déclare irrecevable une demande préjudicielle émanant d'une chambre de la Cour suprême polonaise. La Cour de justice estime que cette formation ne constitue pas une "juridiction" au sens de l'article 267 TFUE, car son manque d'indépendance et d'impartialité a été préalablement établi. Par conséquent, elle refuse de répondre aux questions qui lui sont posées.
15 mai 2024
Affaire T-147/23: Arrêt du Tribunal du 15 mai 2024 – VI/Commission (« Fonction publique – Recrutement – Avis de concours – Concours général EPSO/AST/150/21-3 – Décision de ne pas admettre le requérant à l’étape suivante du concours – Article 27 du statut – Article 5 de l’annexe III du statut – Erreur manifeste d’appréciation »)
L'arrêt rejette le recours d'un candidat non admis à l'étape suivante du concours général EPSO/AST/150/21-3, en confirmant que l'évaluation des réponses aux tests de raisonnement verbal ne présentait pas d'erreur manifeste d'appréciation. Il précise les limites du contrôle juridictionnel sur les décisions de sélection de l'EPSO, qui ne peut substituer sa propre appréciation à celle des correcteurs.
15 mai 2024
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 15 mai 2024.#VI contre Commission européenne.#Fonction publique – Recrutement – Avis de concours – Concours général EPSO/AST/150/21-3 – Décision de ne pas admettre le requérant à l’étape suivante du concours – Article 27 du statut – Article 5 de l’annexe III du statut – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-147/23.
L'arrêt rejette le recours d'un candidat non admis à l'étape des tests centraux gérés par l'EPSO. Le Tribunal confirme que la Commission dispose d'une large marge d'appréciation pour évaluer les candidatures et que le contrôle juridictionnel se limite à vérifier l'absence d'erreur manifeste dans cette appréciation.
15 mai 2024
Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 15 mai 2024.#VI contre Commission européenne.#Fonction publique – Recrutement – Avis de concours – Concours général EPSO/AST/150/21-3 – Décision de ne pas admettre le requérant à l’étape suivante du concours – Article 27 du statut – Article 5 de l’annexe III du statut – Erreur manifeste d’appréciation.#Affaire T-147/23.
Ce jugement du Tribunal de l'Union européenne traite d'un recours contre une décision de l'EPSO de ne pas admettre un candidat à l'étape suivante d'un concours général. Le Tribunal examine si la Commission a commis une erreur manifeste d'appréciation dans l'évaluation des qualifications du requérant au regard des critères de l'avis de concours. La décision précise l'étendue du contrôle juridictionnel sur les décisions de recrutement de l'administration européenne.
15 mai 2024