Droit européen — EUR-Lex

19 736textes du droit de l'Union européenne — 2024.

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Règlement (consolidé)02023R0888-20240430

Règlement (UE) 2023/888 du Conseil du 28 avril 2023 concernant des mesures restrictives en raison des actions déstabilisant la République de Moldavie

Ce règlement établit un cadre de sanctions ciblées contre les personnes et entités responsables d'actions déstabilisant la République de Moldavie, notamment par des menaces à sa souveraineté, son intégrité territoriale ou son processus démocratique. Il prévoit le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds à l'encontre des personnes listées en annexe, ainsi que des restrictions de voyage pour les personnes physiques concernées. Pour le professionnel du droit français, ce texte impose des obligations de conformité et de déclaration aux opérateurs économiques et financiers, avec des sanctions pénales en cas de violation.

30 avril 2024

Détail →
Règlement (consolidé)01997R1467-20240430

Règlement (CE) n° 1467/97 du Conseil du 7 juillet 1997 visant à accélérer et à clarifier la mise en oeuvre de la procédure concernant les déficits excessifs

Ce règlement (CE) n° 1467/97, consolidé au 30 avril 2024, constitue le volet répressif du Pacte de stabilité et de croissance. Il détaille les modalités pratiques de mise en œuvre de la procédure concernant les déficits excessifs (PDE) prévue à l'article 126 du TFUE, en fixant des délais stricts et des étapes précises pour contraindre un État membre de la zone euro à corriger son déficit public excessif. Pour un professionnel du droit français, ce texte définit les conditions de déclenchement, les obligations de reporting et les sanctions financières potentielles applicables à la France en cas de non-respect des critères budgétaires européens.

30 avril 2024

Détail →
Règlement (consolidé)02013R0401-20240430

Règlement (UE) n ° 401/2013 du Conseil du 2 mai 2013 concernant des mesures restrictives instituées à l'encontre du Myanmar/de la Birmanie et abrogeant le règlement (CE) n ° 194/2008

Ce règlement consolidé (UE) n° 401/2013 maintient et actualise les mesures restrictives (sanctions) de l'Union européenne à l'encontre du Myanmar/de la Birmanie. Il prévoit notamment un embargo sur les armes et équipements pouvant servir à la répression interne, ainsi que le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds à l'égard des personnes et entités listées comme responsables de violations des droits de l'Homme. Pour un praticien français, ce texte constitue le socle juridique applicable pour vérifier la licéité des transactions et opérations financières impliquant des parties liées au Myanmar.

30 avril 2024

Détail →
Décision (consolidé)02023D0891-20240430

Décision (PESC) 2023/891 du Conseil du 28 avril 2023 concernant des mesures restrictives en raison des actions déstabilisant la République de Moldavie

Cette décision du Conseil de l'Union européenne établit un cadre de mesures restrictives (sanctions) ciblant les personnes et entités responsables d'actions visant à déstabiliser la République de Moldavie, notamment en entravant le processus démocratique ou en menaçant sa souveraineté. Elle prévoit le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds à l'encontre des personnes listées, ainsi que des restrictions de voyage pour les personnes physiques concernées. Le texte consolidé intègre les modifications ultérieures, notamment l'ajout de nouvelles inscriptions sur la liste des personnes sanctionnées.

30 avril 2024

Détail →
Règlement32020R0256R(02)

Règlement (UE) 2020/256

30 avril 2024

Détail →
Décision32024D01459R(01)

Décision (UE) 2024/1459

30 avril 2024

Détail →
Acte préparatoire52024SC0320

Acte préparatoire — 52024SC0320

30 avril 2024

Détail →
Communication52024XC02994

Communication concernant la publication des quantités correspondant à la production de lait cru conformément à l'article 149, paragraphe 5, du règlement (UE) no 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil

Cette communication de la Commission européenne publie les données officielles sur les quantités de lait cru produites dans les États membres, conformément à l'obligation de transparence prévue à l'article 149, paragraphe 5, du règlement (UE) n° 1308/2013 portant organisation commune des marchés agricoles. Pour le professionnel du droit français, ce texte fournit les chiffres de référence nécessaires à l'application des mécanismes de régulation du marché laitier, notamment en matière de gestion des volumes et de contrôles administratifs.

30 avril 2024

Détail →
Communication52024XG03030

Avis à l'attention de certaines personnes faisant l'objet des mesures restrictives prévues par la décision (PESC) 2023/1532 du Conseil et le règlement (UE) 2023/1529 du Conseil concernant des mesures restrictives en raison du soutien militaire de l'Iran à la guerre d'agression menée par la Russie contre l'Ukraine

Cette communication informe les personnes et entités inscrites sur la liste des mesures restrictives de l'UE visant l'Iran (décision PESC 2023/1532 et règlement UE 2023/1529) de leur droit de présenter des observations et de demander un réexamen de leur inscription. Elle précise les voies de recours disponibles, notamment la saisine du Tribunal de l'Union européenne, et rappelle les obligations de déclaration et de gel des fonds applicables aux opérateurs économiques.

30 avril 2024

Détail →
Communication52024XG03093

Avis à l'attention des personnes faisant l'objet des mesures restrictives prévues par la décision 2010/788/PESC du Conseil, mise en œuvre par la décision d'exécution (PESC) 2024/1240 du Conseil, et par le règlement (CE) n° 1183/2005 du Conseil, mis en œuvre par le règlement d'exécution (UE) 2024/1271 du Conseil, concernant des mesures restrictives en raison de la situation en République démocratique du Congo

Cet avis informe les personnes physiques et morales inscrites sur les listes de sanctions de l'UE visant la République démocratique du Congo (RDC) des mesures restrictives qui leur sont imposées. Il précise les voies de recours disponibles, notamment la possibilité de contester leur inscription devant le Tribunal de l'Union européenne et de demander une révision de leur situation auprès du Conseil. Ce texte a donc une portée procédurale essentielle pour les justiciables français concernés, en garantissant leurs droits à un recours effectif et à l'information.

30 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021CJ0470

Arrêt de la Cour (assemblée plénière) du 30 avril 2024.#La Quadrature du Net e.a. contre Premier ministre et Ministère de la Culture.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Conseil d'État (France).#Renvoi préjudiciel – Traitement des données à caractère personnel et protection de la vie privée dans le secteur des communications électroniques – Directive 2002/58/CE – Confidentialité des communications électroniques – Protection – Article 5 et article 15, paragraphe 1 – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Articles 7, 8 et 11 et article 52, paragraphe 1 – Législation nationale visant à combattre, par l’action d’une autorité publique, les contrefaçons commises sur Internet – Procédure dite de “réponse graduée” – Collecte en amont par des organismes d’ayants droit des adresses IP utilisées pour des activités portant atteinte aux droits d’auteur ou aux droits voisins – Accès en aval de l’autorité publique chargée de la protection des droits d’auteur et des droits voisins à des données relatives à l’identité civile correspondant à ces adresses IP conservées par les fournisseurs de services de communications électroniques – Traitement automatisé – Exigence d’un contrôle préalable par une juridiction ou une entité administrative indépendante – Conditions matérielles et procédurales – Garanties contre les risques d’abus ainsi que contre tout accès à ces données et toute utilisation illicites de celles-ci.#Affaire C-470/21.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (assemblée plénière) du 30 avril 2024 précise les conditions de compatibilité avec le droit de l'UE de la procédure française dite de "réponse graduée" (loi Hadopi). La Cour juge que la collecte en amont des adresses IP par des organismes d'ayants droit, suivie de la transmission à l'autorité publique (Arcom) des données d'identité civile correspondantes, constitue une ingérence grave dans les droits fondamentaux (articles 7, 8 et 11 de la Charte). Pour être valide, un tel dispositif doit être soumis à un contrôle préalable effectif par une juridiction ou une entité administrative indépendante, et doit prévoir des garanties strictes contre les risques d'abus et d'accès illicite aux données.

30 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0178

Affaire C-178/22, Procura della Repubblica presso il Tribunale di Bolzano: Arrêt de la Cour (Grande chambre) du 30 avril 2024 (demande de décision préjudicielle du Tribunale di Bolzano / Landesgericht Bozen - Italie) – procédure pénale contre Inconnus (Renvoi préjudiciel – Traitement des données à caractère personnel dans le secteur des communications électroniques – Confidentialité des communications – Fournisseurs de services de communications électroniques – Directive 2002/58/CE – Article 15, paragraphe 1 – Articles 7, 8 et 11 ainsi que article 52, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Accès à ces données demandé par une autorité nationale compétente à des fins de poursuites d’infractions de vols avec circonstances aggravantes – Définition de la notion d’infraction grave dont la poursuite est susceptible de justifier une ingérence grave dans les droits fondamentaux – Compétence des États membres – Principe de proportionnalité – Étendue du contrôle préalable du juge sur les demandes d’accès aux données conservées par les fournisseurs de services de communications électroniques)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 30 avril 2024 (affaire C-178/22), précise les conditions dans lesquelles les autorités nationales peuvent accéder aux données de communications électroniques conservées par les fournisseurs de services, dans le cadre de poursuites pénales pour des infractions de vol avec circonstances aggravantes. Elle juge que la notion d'« infraction grave » justifiant une ingérence dans les droits fondamentaux (articles 7, 8 et 11 de la Charte) relève de la compétence des États membres, sous réserve du respect du principe de proportionnalité. L'arrêt impose également un contrôle préalable effectif par un juge ou une entité administrative indépendante, dont l'étendue doit être adaptée à la gravité de l'ingérence.

30 avril 2024

Détail →
Décision (consolidé)02024D1248-20240430

Décision (UE) 2024/1248 (version consolidée)

30 avril 2024

Détail →
Règlement32024R1280

Règlement d’exécution (UE) 2024/1280 de la Commission du 30 avril 2024 modifiant le règlement d’exécution (UE) no 540/2011 en ce qui concerne la période d’approbation des substances actives dodémorphe, acides gras en C8-C10, esters de méthyle, acide laurique, octanoate de méthyle, décanoate de méthyle, acide oléique et Trichoderma atroviride (anciennement T. harzianum) — souche IMI 206040

Ce règlement d'exécution modifie la durée d'approbation de plusieurs substances actives (dodémorphe, acides gras, Trichoderma atroviride) dans les produits phytopharmaceutiques, en prolongeant leur inscription à l'annexe du règlement d'exécution n° 540/2011 jusqu'à des dates comprises entre 2025 et 2027. Cette prorogation vise à permettre l'achèvement des procédures d'évaluation en cours avant une décision définitive sur leur renouvellement.

30 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TN0228

Affaire T-228/24: Recours introduit le 30 avril 2024 – Emanuele et Hansen/Parlement

Ce recours concerne une action en annulation dirigée contre une décision du Parlement européen, portant sur des questions de procédure administrative et de droits des fonctionnaires. L'affaire relève du contentieux de la fonction publique européenne et implique l'interprétation du statut des agents. Elle illustre le contrôle juridictionnel exercé par le Tribunal sur les institutions européennes en matière de gestion de leur personnel.

30 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CN0319

Affaire C-319/24 P: Pourvoi formé le 30 avril 2024 par la Commission européenne contre l’arrêt du Tribunal (neuvième chambre élargie) rendu le 21 février 2024 dans l’affaire T-762/20, Sinopec Chongqing SVW Chemical et autres/Commission

Ce pourvoi de la Commission européenne concerne un recours en annulation d'une décision de la Commission relative à des pratiques anticoncurrentielles dans le secteur chimique. L'affaire porte sur l'appréciation, par le Tribunal de l'Union, des éléments de preuve et du raisonnement économique justifiant une sanction pour entente. La Cour de justice sera amenée à se prononcer sur les standards de contrôle juridictionnel applicables aux décisions de concurrence de la Commission.

30 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CB0008

Affaire C-8/23, Conseil national de l'ordre des médecins: Ordonnance du président de la quatrième chambre de la Cour du 30 avril 2024 (demande de décision préjudicielle du Conseil d'État - France) – FH / Conseil national de l'ordre des médecins, en présence de : Ministre de la Santé et de la Prévention, Ministre de l'Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle et numérique

Cette ordonnance du président de la Cour de justice rejette la demande de questions préjudicielles du Conseil d'État français comme irrecevable, car elle porte sur une disposition nationale déjà déclarée non conforme au droit de l'Union. Elle confirme ainsi que les juridictions nationales ne peuvent pas soumettre de nouvelles questions lorsqu'elles appliquent directement un arrêt de la Cour établissant une incompatibilité.

30 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0395_SUM

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 30 avril 2024.#« Trade Express-L » OOD et « DEVNIA TSIMENT » AD contre Zamestnik-predsedatel na Darzhavna agentsia « Darzhaven rezerv i voennovremenni zapasi ».#Renvoi préjudiciel – Énergie – Directive 2009/119/CE – Approvisionnement de stocks de pétrole brut et/ou de produits pétroliers – Article 3 – Obligation, pour les États membres, de maintenir des stocks de sécurité – Article 8 – Opérateurs économiques – Règlement (CE) no 1099/2008 – Statistiques de l’énergie – Réglementation nationale permettant d’imposer à un opérateur économique l’obligation de constituer et de maintenir un stock de sécurité d’un produit pétrolier, y compris lorsque ce produit est étranger à l’activité économique de cet opérateur – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 16 – Liberté d’entreprise – Article 17 – Droit de propriété.#Affaires jointes C-395/22 et C-428/22.

Cet arrêt interprète la directive 2009/119/CE concernant les stocks de sécurité de pétrole. La Cour de justice confirme qu'un État membre peut imposer à un opérateur économique l'obligation de constituer et de maintenir un stock de sécurité d'un produit pétrolier, même si ce produit est étranger à son activité économique principale, afin de garantir la sécurité d'approvisionnement. Elle estime que cette obligation est une restriction justifiée aux libertés d'entreprise et de propriété, car elle poursuit un objectif d'intérêt général et respecte le principe de proportionnalité.

30 avril 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0178_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 30 avril 2024.#Procédures pénales contre Inconnus.#Renvoi préjudiciel – Traitement des données à caractère personnel dans le secteur des communications électroniques – Confidentialité des communications – Fournisseurs de services de communications électroniques – Directive 2002/58/CE – Article 15, paragraphe 1 – Articles 7, 8 et 11 ainsi que article 52, paragraphe 1, de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Accès à ces données demandé par une autorité nationale compétente à des fins de poursuites d’infractions de vols avec circonstances aggravantes – Définition de la notion d’“infraction grave” dont la poursuite est susceptible de justifier une ingérence grave dans les droits fondamentaux – Compétence des États membres – Principe de proportionnalité – Étendue du contrôle préalable du juge sur les demandes d’accès aux données conservées par les fournisseurs de services de communications électroniques.#Affaire C-178/22.

Cet arrêt de la Grande Chambre précise les conditions dans lesquelles les autorités nationales peuvent accéder aux données de communications électroniques conservées par les opérateurs à des fins de poursuites pénales. Il souligne que l'accès à ces données, qui constitue une ingérence grave dans les droits fondamentaux, ne peut être autorisé que pour la poursuite d'infractions graves, notion que les États membres doivent définir de manière proportionnée. La Cour impose également un contrôle judiciaire préalable strict et indépendant de chaque demande d'accès, garantissant ainsi le respect des articles 7, 8 et 11 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE.

30 avril 2024

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Arrêt CJUE62022CC0683

Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 30 avril 2024.#Adusbef – Associazione difesa utenti servizi bancari e finanziari contre Presidenza del Consiglio dei Ministri e.a.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Tribunale amministrativo regionale per il Lazio.#Renvoi préjudiciel – Directive 2014/23/UE – Procédure d’attribution des contrats de concession – Article 43 – Modification apportée à une concession en cours sans ouverture à la concurrence – Concession d’autoroutes – Effondrement du pont Morandi à Gênes (Italie) – Procédure nationale pour manquement grave aux obligations d’entretien et de conservation du réseau autoroutier – Nouvelles obligations à la charge du concessionnaire – Obligation du pouvoir adjudicateur de se prononcer préalablement sur la nécessité d’organiser une nouvelle procédure d’attribution – Obligation du pouvoir adjudicateur d’examiner préalablement la fiabilité du concessionnaire.#Affaire C-683/22.

Les conclusions de l'avocat général portent sur les conditions dans lesquelles un pouvoir adjudicateur peut imposer des modifications substantielles à une concession en cours, suite à un manquement grave du concessionnaire, sans devoir obligatoirement lancer une nouvelle procédure de mise en concurrence. L'analyse se concentre sur l'interprétation de l'article 43 de la directive 2014/23/UE, dans le contexte spécifique de la concession autoroutière italienne affectée par l'effondrement du pont Morandi à Gênes. L'avocat général examine notamment les obligations préalables du pouvoir adjudicateur, qui doit évaluer la nécessité d'une nouvelle procédure et la fiabilité du concessionnaire existant avant de décider d'une modification.

30 avril 2024

Détail →