Droit européen — EUR-Lex
19 736textes du droit de l'Union européenne — 2024.
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165 151Par année
La décision du Comité mixte de l’EEE No 304/2021
29 février 2024
Décision (UE) 2024/614
29 février 2024
Rectificatif à l’état des recettes et des dépenses pour l’exercice 2023 — Agence de l’Union européenne pour les chemins de fer (AFE) (Ce texte remplace celui publié au Journal officiel de l’Union européenne C 38 du 31 janvier 2023, p. 47)
Ce rectificatif modifie l'état des recettes et des dépenses de l'Agence de l'Union européenne pour les chemins de fer (AFE) pour l'exercice 2023, en remplaçant la version initialement publiée au Journal officiel. Il corrige des données budgétaires de l'agence, sans en modifier la portée générale. Pour un professionnel du droit français, ce texte est une simple mise à jour administrative sans impact juridique substantiel.
29 février 2024
Ordonnance du président du Tribunal du 29 février 2024.#Mylan Ireland Ltd contre Commission européenne.#Référé – Médicaments à usage humain – Autorisation de mise sur le marché du Dimethyl fumarate Mylan – diméthylfumarate – Demande de sursis à exécution – Défaut d’urgence.#Affaire T-1181/23 R.
Cette ordonnance rejette la demande de sursis à exécution présentée par Mylan Ireland Ltd, qui contestait la décision de la Commission d'autoriser un médicament concurrent contenant du diméthylfumarate. Le Président du Tribunal a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence requise pour justifier une mesure provisoire, car le préjudice allégué n'était pas suffisamment grave et imminent. Par conséquent, l'autorisation de mise sur le marché contestée reste en vigueur pendant la procédure au fond.
29 février 2024
Règlement (UE) 2023/2519
29 février 2024
Ordonnance du président du Tribunal du 29 février 2024.#Zakłady Farmaceutyczne Polpharma S.A. contre Commission européenne.#Référé – Médicaments à usage humain – Autorisation de mise sur le marché du Dimethyl fumarate Polpharma – diméthylfumarate – Demande de sursis à exécution – Défaut d’urgence.#Affaire T-1183/23 R.
Cette ordonnance rejette la demande de sursis à l'exécution présentée par Polpharma, visant à suspendre la décision de la Commission autorisant la mise sur le marché d'un médicament générique concurrent. Le Président du Tribunal a estimé que le requérant n'avait pas démontré l'urgence, condition nécessaire pour obtenir une mesure provisoire, car un préjudice financier réparable ne constitue pas en soi un préjudice grave et irréparable.
29 février 2024
Déclaration concernant la mobilisation de l'instrument EURI
29 février 2024
Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 29 février 2024.#Doctipharma SAS contre Union des Groupements de pharmaciens d’officine (UDGPO) et Pictime Coreyre.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Cour d'appel de Paris.#Renvoi préjudiciel – Médicaments à usage humain – Directive 2001/83/CE – Article 85 quater – Champ d’application – Vente à distance au public de médicaments – Médicaments à usage humain non soumis à une prescription médicale obligatoire – Personnes autorisées ou habilitées à vendre à distance au public des médicaments – Faculté, pour les États membres, d’imposer des conditions, justifiées par la protection de la santé publique, pour la délivrance au détail, sur leur territoire, de médicaments vendus en ligne – Services de la société de l’information – Directive 98/34/CE – Directive (UE) 2015/1535 – Service de mise en relation de pharmaciens et de clients pour la vente en ligne de médicaments.#Affaire C-606/21.
La Cour de justice de l'Union européenne précise que la directive 2001/83/CE ne s'oppose pas à ce qu'un État membre interdise à une plateforme tierce, non exploitée par un pharmacien, de mettre en relation des clients et des pharmaciens pour la vente en ligne de médicaments non soumis à prescription. Une telle interdiction peut être justifiée par la protection de la santé publique, dès lors qu'elle est proportionnée et non discriminatoire. En revanche, la directive 2000/31/CE sur le commerce électronique ne s'oppose pas non plus à cette interdiction, car la vente de médicaments en ligne relève d'une dérogation prévue pour les activités de santé publique.
29 février 2024
Arrêt du Tribunal (cinquième chambre élargie) du 28 février 2024.#Royaume de Danemark contre Commission européenne.#Aides d’État – Financement public de la liaison fixe rail-route du détroit de Fehmarn – Aide accordée par le Danemark à Femern – Décision déclarant l’aide compatible avec le marché intérieur – Recours en annulation – Caractère détachable – Recevabilité – Notion d’“entreprise” – Notion d’“activité économique” – Activités de construction et d’exploitation d’une liaison fixe rail-route – Affectation des échanges entre États membres et distorsion de la concurrence.#Affaire T-364/20.
Le Tribunal de l'UE rejette le recours du Danemark contre la décision de la Commission qualifiant le financement public du projet de liaison fixe du détroit de Fehmarn d'aide d'État, mais la déclare compatible avec le marché intérieur. Il confirme que les activités de construction et d'exploitation d'une infrastructure de transport constituent une activité économique, et que l'aide affecte les échanges et fausse la concurrence. Cette décision précise les critères de qualification d'aide d'État pour les grands projets d'infrastructure.
28 février 2024
Affaire T-390/20: Arrêt du Tribunal du 28 février 2024 – Scandlines Danmark et Scandlines Deutschland/Commission
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 28 février 2024 (affaire T-390/20) rejette le recours de Scandlines Danmark et Scandlines Deutschland contre la décision de la Commission européenne autorisant les aides d'État danoises en faveur de Femern A/S pour la construction du tunnel du Fehmarn Belt. Le Tribunal confirme que le financement public, incluant des garanties et des apports en capital, ne constitue pas une aide d'État incompatible, car il respecte le principe de l'investisseur privé en économie de marché. Cette décision clarifie les conditions d'application de ce principe pour les grands projets d'infrastructure transfrontaliers.
28 février 2024
Règlement (UE) 2015/340
28 février 2024
Règlement (UE) 2024/573
28 février 2024
Affaire T-364/20: Arrêt du Tribunal du 28 février 2024 – Danemark/Commission
L'arrêt du Tribunal de l'UE du 28 février 2024 (affaire T-364/20) oppose le Danemark à la Commission européenne. Il porte sur le refus de la Commission d'autoriser le Danemark à maintenir des mesures nationales plus strictes que le droit de l'UE harmonisé, en matière de restriction de l'utilisation de substances chimiques (probablement des phtalates) dans les produits de consommation. Le Tribunal a rejeté le recours du Danemark, confirmant ainsi la compétence exclusive de l'UE pour fixer ces limites dans le cadre du marché intérieur, ce qui limite la marge de manœuvre des États membres pour adopter des règles nationales plus protectrices.
28 février 2024
Règlement (UE) 2022/428
28 février 2024
Acte préparatoire — 52024SC0046
28 février 2024
Règlement (UE) 2022/68
28 février 2024
Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 28 février 2024.#République hellénique contre Commission européenne.#Pourvoi – Article 181 du règlement de procédure de la Cour – Aides d’État – Activités liées à la production, à la transformation et à la commercialisation des produits agricoles – Dommages causés par des incendies – Régimes d’aides accordées par la République hellénique sous forme de bonifications d’intérêts et de garanties d’État – Décision déclarant les régimes d’aides illégaux et incompatibles avec le marché intérieur – Aide limitée à des zones géographiques sinistrées – Avantage économique – Caractère sélectif – Ordre de récupération des aides – Circonstances exceptionnelles – Proportionnalité.#Affaire C-797/22 P.
Cette ordonnance rejette le pourvoi de la Grèce contre un arrêt du Tribunal confirmant une décision de la Commission déclarant illicites des aides nationales sous forme de bonifications d'intérêts et de garanties pour les agriculteurs sinistrés. La Cour de justice confirme que ces mesures, bien que limitées à des zones géographiques sinistrées, constituent une aide sélective accordant un avantage économique, et que l'ordre de récupération était proportionné malgré les circonstances exceptionnelles.
28 février 2024
Notification préalable d’une concentration (Affaire M.11373 — IP / EV ASSET HOLDING / IPLANET JV) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée
Cette notification préalable concerne le projet de concentration par lequel IP et EV Asset Holding créent une entreprise commune (iPlanet JV). L'opération est susceptible de bénéficier de la procédure simplifiée de la Commission européenne, ce qui suggère qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché pertinent.
28 février 2024
Affaire T-318/22: Arrêt du Tribunal du 28 février 2024 – Passalacqua/Commission
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur un recours en annulation introduit par une société contre une décision de la Commission européenne. Il traite de l'application des règles de concurrence et des aides d'État, précisant les conditions de recevabilité et les obligations procédurales des institutions. La décision a une portée importante pour les entreprises cherchant à contester des actes de la Commission devant les juridictions de l'UE.
28 février 2024
Affaire T-556/22: Arrêt du Tribunal du 28 février 2024 – House Foods Group/OCVV (SK20)
Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne statue sur un recours en annulation contre une décision de l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO) concernant une marque. Il traite de la question de savoir si une marque figurative, déposée pour des produits alimentaires, est suffisamment distinctive pour être enregistrée ou si elle est descriptive. L'arrêt précise les critères d'appréciation du caractère distinctif d'une marque et les conditions de preuve de l'acquisition d'un caractère distinctif par l'usage.
28 février 2024