Droit européen — EUR-Lex
19 736textes du droit de l'Union européenne — 2024.
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165 155Par année
Affaire T-97/24: Recours introduit le 20 février 2024 — Sport-Point /EUIPO — Imperial (QUIET PLEASE)
Ce recours devant le Tribunal de l'Union européenne concerne un litige en droit des marques entre la société Sport-Point et l'Office de l'Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO). L'affaire porte sur la marque verbale « QUIET PLEASE » et implique un conflit avec une marque antérieure dénommée « Imperial ». Le jugement statuera sur la validité ou le rejet de l'enregistrement de la marque « QUIET PLEASE » au regard des droits conférés par la marque antérieure.
20 février 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2004/38
20 février 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2011/51
20 février 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2016/800
20 février 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2016/800
20 février 2024
RAPPORT DE LA COMMISSION AU PARLEMENT EUROPÉEN ET AU CONSEIL sur la mise en œuvre de la directive 98/41/CE relative à l'enregistrement des personnes voyageant à bord des navires à passagers opérant à destination ou au départ de ports des États membres de la Communauté
Ce rapport de la Commission évalue la mise en œuvre de la directive 98/41/CE, qui impose aux compagnies maritimes l'enregistrement des données des passagers (nom, nationalité, sexe, âge) avant l'embarquement. Il conclut que, malgré une transposition globalement correcte par les États membres, des disparités persistent dans l'application pratique, notamment concernant les dérogations pour les trajets courts et la gestion des données par les autorités. Le document recommande une harmonisation accrue des procédures pour améliorer l'efficacité des opérations de recherche et de sauvetage en mer.
20 février 2024
Proposition conjointe de RÈGLEMENT DU CONSEIL modifiant le règlement (CE) nº 147/2003 concernant certaines mesures restrictives à l’égard de la Somalie
Cette proposition conjointe de règlement du Conseil vise à modifier le régime de sanctions actuel à l'encontre de la Somalie (règlement CE n° 147/2003). Elle a pour objet d'adapter et de renforcer les mesures restrictives, notamment les gels de fonds et les restrictions d'entrée, en réponse à l'évolution de la situation sécuritaire et politique dans le pays. Pour un professionnel du droit français, ce texte implique une mise à jour des obligations de conformité pour les opérateurs économiques et les institutions financières concernant les transactions et relations avec des personnes ou entités désignées liées à la Somalie.
20 février 2024
Directive (UE) 2019/944
20 février 2024
Règlement (UE) 2023/1783
20 février 2024
Règlement (UE) 2023/915
20 février 2024
Arrêt de la Cour (grande chambre) du 20 février 2024.#K.L. contre X sp. z o.o.#Renvoi préjudiciel – Politique sociale – Directive 1999/70/CE – Accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée – Clause 4 – Principe de non-discrimination – Différence de traitement en cas de licenciement – Résiliation d’un contrat de travail à durée déterminée – Absence d’obligation d’indiquer les motifs de résiliation – Contrôle juridictionnel – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.#Affaire C-715/20.
La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 20 février 2024 (affaire C-715/20), a jugé que la clause 4 de l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée s'oppose à une réglementation nationale qui permet la résiliation d'un contrat à durée déterminée sans motif, alors qu'un tel motif est requis pour les contrats à durée indéterminée. Cette différence de traitement, non justifiée par des raisons objectives, viole le principe de non-discrimination. En conséquence, le juge national doit écarter cette réglementation et assurer un contrôle juridictionnel effectif du licenciement, conformément à l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux.
20 février 2024
Règlement (UE) 2024/573 du Parlement européen et du Conseil du 7 février 2024 relatif aux gaz à effet de serre fluorés, modifiant la directive (UE) 2019/1937 et abrogeant le règlement (UE) no 517/2014 (Texte présentant de l’intérêt pour l’EEE)
Ce règlement (UE) 2024/573, entré en vigueur le 20 février 2024, refond et renforce le cadre européen de contrôle des gaz fluorés à effet de serre (F-gaz). Il durcit les objectifs de réduction des quotas de mise sur le marché des hydrofluorocarbures (HFC) et interdit progressivement l'utilisation de ces gaz dans de nouveaux équipements de réfrigération, climatisation et pompes à chaleur. Pour un professionnel du droit français, ce texte impose des obligations strictes de traçabilité, de certification et de déclaration, et modifie les sanctions applicables, avec un impact direct sur les secteurs de la construction, de l'industrie et de la distribution.
20 février 2024
Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 20 février 2024.#RF contre Getin Noble Bank S.A.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Sąd Okręgowy w Koszalinie.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Redressement et résolution des établissements de crédit – Pouvoir de restreindre l’exécution des sûretés – Disposition à interpréter n’ayant aucun rapport avec l’objet du litige au principal – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-34/23.
Cette ordonnance déclare irrecevable une demande préjudicielle car la disposition du droit de l'Union invoquée n'a aucun lien avec le litige national. La Cour constate que la question posée par la juridiction polonaise concerne une mesure de résolution bancaire qui n'est pas applicable en l'espèce, rendant ainsi le renvoi manifestement irrecevable.
20 février 2024
Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 20 février 2024.#RF contre Getin Noble Bank S.A.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Redressement et résolution des établissements de crédit – Pouvoir de restreindre l’exécution des sûretés – Disposition à interpréter n’ayant aucun rapport avec l’objet du litige au principal – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-34/23.
Cette ordonnance déclare irrecevable une question préjudicielle car la disposition du droit de l'Union invoquée (relative au pouvoir de restreindre l'exécution des sûretés dans le cadre du redressement des établissements de crédit) est jugée sans rapport avec l'objet du litige national. La Cour indique ainsi qu'elle ne peut être consultée sur des questions hypothétiques ou non liées au différend principal.
20 février 2024
Mesure nationale d'exécution (UE) 2003/109
20 février 2024
Ordonnance de la Cour (chambre d'admission des pourvois) du 19 février 2024.#Okan Balaban contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle (EUIPO).#Pourvoi – Marque de l’Union européenne – Admission des pourvois – Article 170 ter du règlement de procédure de la Cour – Demande ne démontrant pas l’importance d’une question pour l’unité, la cohérence ou le développement du droit de l’Union – Non-admission du pourvoi.#Affaire C-651/23 P.
Cette ordonnance rejette le pourvoi de M. Balaban contre une décision de l'EUIPO, la Cour estimant que l'affaire ne soulève pas de question juridique nouvelle présentant un intérêt pour l'unité ou le développement du droit de l'Union. Elle illustre l'application stricte des critères d'admission des pourvois devant la Cour de justice, limitant ainsi l'accès à la procédure contentieuse aux seuls litiges présentant une portée juridique générale.
19 février 2024
Affaires jointes C-449/23 et C-450/23, Witon et Ralecyk: Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 19 février 2024 (demandes de décision préjudicielle du Sąd Okręgowy w Poznaniu - Pologne) – OR e.a. / Getin Noble Bank S.A. (Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Article 267 TFUE – Nécessité d’une interprétation du droit de l’Union pour que la juridiction de renvoi puisse rendre son jugement – Absence – Caractère hypothétique des questions préjudicielles – Irrecevabilité manifeste)
La Cour de justice a déclaré irrecevables les questions préjudicielles, estimant qu'elles portaient sur des situations hypothétiques et que l'interprétation du droit de l'Union n'était pas nécessaire pour trancher le litige principal. Cette ordonnance rappelle le critère essentiel selon lequel le renvoi préjudiciel doit concerner une question pertinente pour la décision de la juridiction nationale.
19 février 2024
Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 19 février 2024.#OR e.a. contre Getin Noble Bank S.A.#Demandes de décision préjudicielle, introduites par le Sąd Okręgowy w Poznaniu.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Article 267 TFUE – Nécessité d’une interprétation du droit de l’Union pour que la juridiction de renvoi puisse rendre son jugement – Absence – Caractère hypothétique des questions préjudicielles – Irrecevabilité manifeste.#Affaires jointes C-449/23 et C-450/23.
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne déclare irrecevables des demandes de décision préjudicielle, estimant que les questions posées par la juridiction polonaise sont hypothétiques et qu'une interprétation du droit de l'Union n'est pas nécessaire pour trancher le litige. La Cour motive sa décision en invoquant l'article 53, paragraphe 2, de son règlement de procédure, qui lui permet d'écarter rapidement les renvois ne remplissant pas les conditions de l'article 267 TFUE.
19 février 2024
Accord de partenariat volontaire entre l’Union européenne et la République de Côte d’Ivoire sur l’application des règlementations forestières, la gouvernance et les échanges commerciaux des bois et produits dérivés vers l’Union européenne (FLEGT)
Cet accord établit un cadre juridique contraignant pour garantir que les bois et produits dérivés exportés de Côte d'Ivoire vers l'UE sont issus de sources légales, via un système d'autorisation FLEGT. Il impose à la Côte d'Ivoire de mettre en place un système de traçabilité et de vérification de la légalité, dont le respect conditionne l'accès au marché européen. Pour le professionnel français, cet accord renforce les obligations de diligence raisonnée des opérateurs importateurs, qui devront vérifier la validité des autorisations FLEGT ivoiriennes pour se conformer au règlement bois de l'UE.
19 février 2024
Référence nationale — 82024PT0219(51)
19 février 2024