Droit européen — EUR-Lex

19 736textes du droit de l'Union européenne — 2024.

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Directive32002L0065R(02)

Directive (UE) 2002/65

8 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0733

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 8 février 2024.#Direktor na Direktsia « Obzhalvane i danachno-osiguritelna praktika » – Sofia pri Tsentralno upravlenie na Natsionalnata agentsia za prihodite contre « Valentina Heights » EOOD.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Varhoven administrativen sad.#Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 98 – Faculté pour les États membres d’appliquer un taux réduit de TVA à certaines livraisons de biens et prestations de services – Annexe III, point 12 – Taux réduit de TVA applicable à l’hébergement fourni dans des hôtels et établissements similaires – Application de ce taux uniquement aux établissements d’hébergement disposant d’un certificat de classement – Principe de neutralité fiscale.#Affaire C-733/22.

Cet arrêt précise les conditions d'application du taux réduit de TVA sur l'hébergement hôtelier au regard du principe de neutralité fiscale. La Cour juge qu'un État membre peut subordonner ce taux réduit à la détention d'un certificat de classement, à condition que ce critère soit objectif, proportionné et n'introduise pas de discrimination injustifiée entre opérateurs économiques offrant des services substantiellement similaires. La décision encadre ainsi la marge d'appréciation des États membres dans la mise en œuvre des taux réduits de TVA autorisés par la directive.

8 février 2024

Détail →
Directive32022L0431R(04)

Directive (UE) 2022/431

8 février 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62022CO0515

Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 8 février 2024.#Tirrenia di navigazione SpA contre Commission européenne.#Pourvoi – Article 181 du règlement de procédure de la Cour – Aides d’État – Transport maritime – Service d’intérêt économique général – Aide accordée à une entreprise de transport maritime – Décision déclarant l’aide illégale – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération – Intérêts échus – Délai de prescription – Aide nouvelle – Incompatibilité avec le marché intérieur – Effets d’une entente sur le marché – Durée excessive de la procédure – Protection de la confiance légitime – Sécurité juridique – Principe de bonne administration.#Affaire C-515/22 P.

Ce texte concerne un pourvoi relatif à une décision de la Commission déclarant illégale et incompatible avec le marché intérieur une aide d'État dans le secteur du transport maritime, et ordonnant sa récupération. L'ordonnance de la Cour aborde des questions procédurales et de fond, notamment les délais de prescription, la qualification d'aide nouvelle, et les principes de protection de la confiance légitime et de bonne administration. Elle statue sur des moyens soulevés dans le cadre d'un pourvoi contre un arrêt du Tribunal.

8 février 2024

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Référence nationale82024LU0208(52)

Cour d’appel Luxembourg; 2024-02-08; 18/24-IX-CIV

8 février 2024

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Jurisprudence CJUE62022CA0566

Affaire C-566/22, Inkreal: Arrêt de la Cour (première chambre) du 8 février 2024 (demande de décision préjudicielle du Nejvyšší soud - République tchèque) – Inkreal s.r.o. / Dúha reality s.r.o. (Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Compétence judiciaire, reconnaissance et exécution des décisions en matière civile et commerciale – Règlement (UE) no 1215/2012 – Champ d’application – Article 25 – Convention attributive de juridiction – Parties à un contrat établies dans le même État membre – Attribution de la compétence des juridictions d’un autre État membre pour connaître de litiges nés de ce contrat – Élément d’extranéité)

Cet arrêt interprète l'article 25 du règlement Bruxelles I bis, en précisant qu'une clause attributive de juridiction désignant les tribunaux d'un État membre est valable, même lorsque les deux parties au contrat ont leur siège dans le même État membre. La Cour estime que l'élément d'extranéité requis pour l'application du règlement est satisfait par la désignation d'une juridiction d'un autre État membre, élargissant ainsi le champ d'application des règles de compétence européenne.

8 février 2024

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Jurisprudence CJUE62022CJ0566

Arrêt de la Cour (première chambre) du 8 février 2024.#Inkreal s.r.o. contre Dúha reality s.r.o.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Nejvyšší soud.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Compétence judiciaire, reconnaissance et exécution des décisions en matière civile et commerciale – Règlement (UE) no 1215/2012 – Champ d’application – Article 25 – Convention attributive de juridiction – Parties à un contrat établies dans le même État membre – Attribution de la compétence des juridictions d’un autre État membre pour connaître de litiges nés de ce contrat – Élément d’extranéité.#Affaire C-566/22.

Cet arrêt interprète l'article 25 du règlement Bruxelles I bis, en précisant qu'une clause attributive de juridiction désignant les tribunaux d'un État membre peut être valablement invoquée, même lorsque les deux parties au contrat ont leur siège dans le même État membre, pourvu que le litige présente un élément d'extranéité suffisant avec un autre État membre. La Cour confirme ainsi que le champ d'application du règlement dépend de la situation internationale du litige, et non uniquement de la nationalité des parties.

8 février 2024

Détail →
Référence nationale82024LU0208(51)

Cour d’appel Luxembourg; 2024-02-08; 19/24-IX-CIV

8 février 2024

Détail →
Ordonnance CJUE62022CO0515_INF

Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 8 février 2024.#Tirrenia di navigazione SpA contre Commission européenne.#Pourvoi – Article 181 du règlement de procédure de la Cour – Aides d’État – Transport maritime – Service d’intérêt économique général – Aide accordée à une entreprise de transport maritime – Décision déclarant l’aide illégale – Décision déclarant l’aide incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération – Intérêts échus – Délai de prescription – Aide nouvelle – Incompatibilité avec le marché intérieur – Effets d’une entente sur le marché – Durée excessive de la procédure – Protection de la confiance légitime – Sécurité juridique – Principe de bonne administration.#Affaire C-515/22 P.

Ce texte concerne un pourvoi relatif à une aide d'État dans le secteur du transport maritime, examinée au regard des règles sur les services d'intérêt économique général. Il traite notamment des conditions de récupération d'une aide illégale et incompatible, en abordant des questions de prescription, de confiance légitime et de bonne administration. La décision précise les obligations des États membres concernant la récupération des aides, y compris les intérêts, et les limites procédurales applicables.

8 février 2024

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Arrêt CJUE62022CC0633

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 8 février 2024.###

Cet avis de l'avocat général Szpunar concerne l'interprétation du règlement « Dublin III » et vise à clarifier les critères de détermination de l'État membre responsable de l'examen d'une demande de protection internationale. Il analyse notamment les conditions dans lesquelles un demandeur d'asile peut être transféré vers un État membre avec lequel il a des liens familiaux, en l'absence de demande de prise en charge formelle.

8 février 2024

Détail →
Arrêt CJUE62022CC0598

Arrêt CJUE — 62022CC0598

8 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0733

Affaire C-733/22, Valentina Heights: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 8 février 2024 (demande de décision préjudicielle du Varhoven administrativen sad - Bulgarie) – Direktor na Direktsia « Obzhalvane i danachno-osiguritelna praktika » – Sofia pri Tsentralno upravlenie na Natsionalnata agentsia za prihodite / « Valentina Heights » EOOD (Renvoi préjudiciel – Système commun de taxe sur la valeur ajoutée (TVA) – Directive 2006/112/CE – Article 98 – Faculté pour les États membres d’appliquer un taux réduit de TVA à certaines livraisons de biens et prestations de services – Annexe III, point 12 – Taux réduit de TVA applicable à l’hébergement fourni dans des hôtels et établissements similaires – Application de ce taux uniquement aux établissements d’hébergement disposant d’un certificat de classement – Principe de neutralité fiscale)

L'arrêt Valentina Heights précise que les États membres peuvent subordonner l'application du taux réduit de TVA sur l'hébergement hôtelier à la détention d'un certificat de classement, à condition que cette condition respecte le principe de neutralité fiscale. La Cour indique que cette exigence ne constitue pas une violation de la directive TVA dès lors qu'elle s'applique de manière uniforme et objective à tous les opérateurs du secteur.

8 février 2024

Détail →
Mesure nationale d'exécution72016L0800DEU_202401549

Mesure nationale d'exécution (UE) 2016/800

8 février 2024

Détail →
Mesure nationale d'exécution72016L0800DEU_202401530

Mesure nationale d'exécution (UE) 2016/800

8 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0566_RES

Arrêt de la Cour (première chambre) du 8 février 2024.#Inkreal s.r.o. contre Dúha reality s.r.o.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile – Compétence judiciaire, reconnaissance et exécution des décisions en matière civile et commerciale – Règlement (UE) no 1215/2012 – Champ d’application – Article 25 – Convention attributive de juridiction – Parties à un contrat établies dans le même État membre – Attribution de la compétence des juridictions d’un autre État membre pour connaître de litiges nés de ce contrat – Élément d’extranéité.#Affaire C-566/22.

Cet arrêt interprète l'article 25 du règlement Bruxelles I bis, en précisant qu'une clause attributive de juridiction désignant les tribunaux d'un État membre est valable et produit ses effets, même lorsque les deux parties au contrat ont leur siège dans le même État membre. La Cour juge que l'élément d'extranéité requis pour l'application du règlement peut résulter de cette attribution de compétence à une juridiction étrangère.

8 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TB0319

Affaire T-319/23: Ordonnance du Tribunal du 8 février 2024 — Net Technologies Finland/Commission [«Clause compromissoire – Septième programme-cadre pour des actions de recherche, de développement technologique et de démonstration (2007-2013) – Décision formant titre exécutoire – Retrait de l’acte attaqué – Disparition de l’objet du litige – Non-lieu à statuer»]

Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne constate la disparition de l'objet du litige suite au retrait par la Commission de la décision attaquée, rendant le recours sans objet. Elle traite d'un litige né d'une clause compromissoire incluse dans une convention de subvention du septième programme-cadre de recherche (FP7). La juridiction se déclare incompétente pour statuer au fond, mettant ainsi un terme à la procédure.

8 février 2024

Détail →
Acte AELEE2024C01440

Communication de l’Autorité de surveillance AELE concernant les taux d’intérêt applicables à la récupération des aides d’État et les taux de référence et d’actualisation pour les États de l’AELE, en vigueur à partir du 1er novembre 2023 — Publiée conformément aux règles concernant les taux de référence et d’actualisation définies dans la septième partie des lignes directrices de l’Autorité de surveillance AELE relatives aux aides d’État et à l’article 10 de la décision de l’Autorité de surveillance AELE no 195/04/COL du 14 juillet 2004

Cette communication de l'Autorité de surveillance AELE établit les taux d'intérêt applicables, à compter du 1er novembre 2023, pour le recouvrement des aides d'État illégales ou incompatibles dans les États de l'AELE. Elle définit également les taux de référence et d'actualisation à utiliser dans l'évaluation des aides d'État, conformément à sa propre réglementation. Ces taux sont essentiels pour les procédures de recouvrement et les analyses économiques des mesures d'aide dans l'espace économique européen.

8 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0216_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 8 février 2024.#A. A. contre Bundesrepublik Deutschland.#Renvoi préjudiciel – Procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale – Directive 2013/32/UE – Article 33, paragraphe 2, sous d), et article 40, paragraphes 2 et 3 – Demande ultérieure – Conditions pour le rejet d’une telle demande comme irrecevable – Notion d’“élément ou fait nouveau” – Arrêt de la Cour portant sur une question d’interprétation du droit de l’Union – Article 46 – Droit à un recours effectif – Compétence de la juridiction nationale pour statuer sur le fond d’une telle demande en cas d’illégalité de la décision de rejet comme irrecevable d’une demande – Garanties procédurales – Article 14, paragraphe 2.#Affaire C-216/22.

Cet arrêt de la Grande Chambre précise les conditions de rejet pour irrecevabilité d'une demande ultérieure de protection internationale, en interprétant la notion d'"élément ou fait nouveau" au sens de la directive procédures. Il renforce les garanties procédurales en reconnaissant la compétence de la juridiction nationale pour statuer sur le fond de la demande si la décision de rejet comme irrecevable est illégale, assurant ainsi l'effectivité du droit à un recours.

8 février 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CB0514

Affaire C-514/22 P: Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 8 février 2024 – Tirrenia di navigazione SpA / Commission européenne (Pourvoi – Article 181 du règlement de procédure de la Cour – Aides d’État – Transport maritime – Service d’intérêt économique général – Décision déclarant l’aide illégale – Décision déclarant l’aide, pour partie, compatible et, pour partie, incompatible avec le marché intérieur et ordonnant sa récupération – Aide au sauvetage – Compatibilité avec le marché intérieur – Délai de six mois – Prorogation – Obligation de présentation d’un plan de restructuration ou de liquidation – Lignes directrices pour les aides d’État au sauvetage et à la restructuration des entreprises en difficulté – Exemption fiscale – Avantage – Atteinte aux échanges entre les États membres – Atteinte à la concurrence – Durée excessive de la procédure – Confiance légitime – Sécurité juridique – Principe de bonne administration – Principe de proportionnalité – Droits de la défense – Obligation de motivation incombant au Tribunal – Erreur manifeste d’appréciation – Liberté d’entreprise – Droit de propriété – Enrichissement sans cause – Règlement de procédure du Tribunal – Présentation tardive d’un élément de preuve)

Cette ordonnance rejette le pourvoi formé par Tirrenia contre l'arrêt du Tribunal confirmant la décision de la Commission relative à des aides d'État dans le secteur du transport maritime. La Cour de justice confirme que les mesures fiscales en faveur de l'entreprise constituaient une aide illégale et que la procédure de sauvetage, notamment l'absence de plan de restructuration dans le délai imparti, justifiait la décision de récupération. Elle écarte également les moyens tirés de la violation des droits de la défense et des principes de proportionnalité ou de protection de la confiance légitime.

8 février 2024

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Avis institutionnel52024AS105135

Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.105135Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.

La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, le régime d'aides d'État notifié sous la référence SA.105135, considérant qu'il est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Ce texte, qui présente un intérêt pour l'Espace économique européen (EEE), signifie que les mesures d'aide envisagées par l'État membre concerné sont jugées conformes au droit de l'Union et peuvent donc être mises en œuvre. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme la légalité du dispositif au regard des règles de concurrence européennes, sans qu'aucune procédure formelle d'examen ne soit nécessaire.

8 février 2024

Détail →