Droit européen — EUR-Lex

19 736textes du droit de l'Union européenne — 2024.

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Règlement32024R1072

Règlement délégué (UE) 2024/1072 de la Commission du 25 janvier 2024 modifiant le règlement délégué (UE) 2015/2446 en ce qui concerne les décisions relatives aux renseignements contraignants en matière de détermination de la valeur en douane et aux décisions relatives aux renseignements contraignants en matière d’origine

Ce règlement délégué modifie le code des douanes de l'Union pour étendre le système de décisions contraignantes (Renseignements Contraignants en matière de Valeur - RCV et d'Origine - RCO) aux décisions relatives à la valeur en douane. Il harmonise les procédures de demande, de délivrance et de gestion de ces décisions, alignant leur régime sur celui déjà existant pour les Renseignements Tarifaires Contraignants (RTC). Pour le praticien français, ce texte impose de nouvelles obligations procédurales et des délais de validité spécifiques pour les RCV et RCO, renforçant la sécurité juridique des opérateurs tout en uniformisant les pratiques douanières au sein de l'UE.

25 janvier 2024

Détail →
Décision32024D0378

Décision d’exécution (UE) 2024/378 de la Commission du 25 janvier 2024 acceptant une demande présentée par l’Espagne, conformément à l’article 7, paragraphe 4, de la directive (UE) 2016/797 du Parlement européen et du Conseil, de ne pas appliquer le règlement (UE) 2016/919 de la Commission à 58 véhicules Stadler E6000 [notifiée sous le numéro C(2024) 388]

La Commission européenne autorise l'Espagne à déroger temporairement aux spécifications techniques d'interopérabilité (STI) du système ferroviaire, prévues par le règlement (UE) 2016/919, pour 58 locomotives électriques Stadler E6000. Cette décision, prise sur le fondement de l'article 7, paragraphe 4, de la directive (UE) 2016/797, permet à l'Espagne de ne pas appliquer certaines règles techniques à ce matériel roulant spécifique, sous réserve de conditions visant à garantir un niveau de sécurité équivalent.

25 janvier 2024

Détail →
Décision PESC32024M11343

Décision de la Commission du 25/01/2024 déclarant la compatibilité avec le marché commun d'une concentration (Affaire N COMP/M.11343 - SUMITOMO / OSAKA GAS / I SQUARED / THINK GAS / AG&P CITY GAS) sur base du Règlement (CE) N 139/2004 du Conseil. (Le texte en langue anglaise est le seul faisant foi.)

La Commission européenne a autorisé, le 25 janvier 2024, la concentration entre Sumitomo, Osaka Gas, I Squared, Think Gas et AG&P City Gas, estimant que l'opération est compatible avec le marché intérieur. Cette décision, fondée sur le règlement (CE) n° 139/2004, conclut que la transaction ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs dans l'Espace économique européen. Le texte, dont seule la version anglaise fait foi, constitue une autorisation de fusion sans conditions.

25 janvier 2024

Détail →
Règlement32024R0379

Règlement d’exécution (UE) 2024/379 de la Commission du 25 janvier 2024 rectifiant certaines versions linguistiques du règlement d’exécution (UE) no 923/2012 établissant les règles de l’air communes et des dispositions opérationnelles relatives aux services et procédures de navigation aérienne

Ce règlement d’exécution corrige des erreurs linguistiques dans certaines versions du règlement (UE) n° 923/2012, qui fixe les règles de l’air communes (SERA) pour la navigation aérienne en Europe. Il vise à harmoniser les interprétations juridiques et à assurer une application uniforme des dispositions opérationnelles entre les États membres. Pour un professionnel du droit français, il s’agit d’une mise à jour technique sans modification de fond, mais essentielle pour la sécurité juridique des acteurs de l’aviation.

25 janvier 2024

Détail →
Décision32024D0416

Décision d’exécution (UE) 2024/416 de la Commission du 25 janvier 2024 modifiant l’annexe de la décision d’exécution (UE) 2023/2447 concernant des mesures d’urgence motivées par l’apparition de foyers d’influenza aviaire hautement pathogène dans certains États membres [notifiée sous le numéro C(2024) 553]

Cette décision d'exécution de la Commission européenne modifie les zones de restriction liées à l'influenza aviaire hautement pathogène (IAHP) dans plusieurs États membres, en actualisant l'annexe de la décision d'exécution (UE) 2023/2447. Elle adapte les mesures d'urgence sanitaires en fonction de l'évolution épidémiologique, notamment en ajustant les périmètres de protection et de surveillance autour des foyers déclarés. Pour le praticien français, ce texte est pertinent car il détermine les zones soumises à des restrictions de mouvements de volailles et de produits avicoles, impactant directement les activités agricoles et commerciales dans les régions concernées.

25 janvier 2024

Détail →
Règlement32024R0377

Règlement d’exécution (UE) 2024/377 de la Commission du 25 janvier 2024 modifiant le règlement d’exécution (UE) 2018/2019 en ce qui concerne certains végétaux destinés à la plantation appartenant à l’espèce Malus domestica originaires de Bosnie-Herzégovine

Ce règlement d'exécution modifie les conditions d'importation dans l'UE des végétaux destinés à la plantation de l'espèce *Malus domestica* (pommier) originaires de Bosnie-Herzégovine. Il actualise l'annexe du règlement d'exécution (UE) 2018/2019 pour reconnaître que ces végétaux ne présentent plus un risque phytosanitaire élevé, sous réserve du respect de mesures spécifiques. En conséquence, leur introduction sur le territoire de l'Union est désormais autorisée, ce qui allège les restrictions antérieures pour les opérateurs français important ce type de matériel végétal.

25 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0438

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 25 janvier 2024.#Em akaunt BG ЕООD contre Zastrahovatelno aktsionerno druzhestvo Armeets AD.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Sofiyski rayonen sad.#Renvoi préjudiciel – Concurrence – Ententes – Article 101 TFUE – Fixation par une organisation professionnelle d’avocats des montants minimaux d’honoraires – Décision d’association d’entreprises – Interdiction pour une juridiction d’ordonner le remboursement d’un montant d’honoraires inférieur à ces montants minimaux – Restriction de concurrence – Justifications – Objectifs légitimes – Qualité des services fournis par les avocats – Mise en œuvre de l’arrêt du 23 novembre 2017, CHEZ Elektro Bulgaria et FrontEx International (C‑427/16 et C‑428/16, EU:C:2017:890) – Invocabilité de la jurisprudence Wouters en présence d’une restriction de concurrence par objet.#Affaire C-438/22.

L'arrêt précise que les barèmes d'honoraires minimaux imposés par une organisation professionnelle d'avocats constituent une restriction de concurrence par objet au sens de l'article 101 TFUE. La Cour indique que la jurisprudence Wouters, permettant de justifier certaines restrictions pour préserver l'éthique professionnelle, ne s'applique pas lorsque la restriction est qualifiée "par objet". Elle rappelle également aux juridictions nationales leur obligation de ne pas appliquer les dispositions nationales contraires au droit de l'Union, y compris en s'abstenant d'ordonner le remboursement d'honoraires inférieurs à ces barèmes minimaux.

25 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0058_RES

Arrêt de la Cour (première chambre) du 25 janvier 2024.#Procédure pénale contre NR.#Renvoi préjudiciel – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 50 – Principe ne bis in idem – Poursuites pénales engagées in rem – Ordonnance de classement sans suite adoptée par un procureur – Admissibilité de poursuites pénales ultérieures engagées in personam pour les mêmes faits – Conditions devant être remplies afin de pouvoir considérer qu’une personne a fait l’objet d’un jugement pénal définitif – Exigence d’une instruction approfondie – Absence d’audition d’un éventuel témoin – Absence d’audition de la personne concernée en tant que “suspect”.#Affaire C-58/22.

Cet arrêt précise les conditions d'application du principe *ne bis in idem* de l'article 50 de la Charte à une procédure pénale initialement classée sans suite. La Cour juge qu'un classement sans suite ne constitue pas une "décision définitive" au sens de ce principe, sauf s'il intervient après une instruction approfondie de l'affaire, ce qui implique généralement l'audition des témoins et de la personne concernée en qualité de suspect. Par conséquent, des poursuites ultérieures *in personam* pour les mêmes faits restent possibles si ces conditions ne sont pas remplies.

25 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62021TO0601(01)

Ordonnance du Tribunal (troisième chambre) du 25 janvier 2024.#Pharmadom contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Procédure – Taxation des dépens – Irrecevabilité manifeste.#Affaire T-601/21 DEP II.

Le Tribunal de l'Union européenne déclare irrecevable la demande de taxation des dépens présentée par Pharmadom dans le cadre du litige l'opposant à l'EUIPO. Cette ordonnance rappelle les conditions strictes de recevabilité d'une telle procédure accessoire, notamment le respect des délais et des formes prescrits par le règlement de procédure.

25 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0058

Affaire C-58/22, Parchetul de pe lângă Curtea de Apel Craiova: Arrêt de la Cour (première chambre) du 25 janvier 2024 (demande de décision préjudicielle de la Curtea de Apel Craiova — Roumanie) — procédure pénale contre NR (Renvoi préjudiciel – Charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 50 – Principe ne bis in idem – Poursuites pénales engagées in rem – Ordonnance de classement sans suite adoptée par un procureur – Admissibilité de poursuites pénales ultérieures engagées in personam pour les mêmes faits – Conditions devant être remplies afin de pouvoir considérer qu’une personne a fait l’objet d’un jugement pénal définitif – Exigence d’une instruction approfondie – Absence d’audition d’un éventuel témoin – Absence d’audition de la personne concernée en tant que «suspect»)

L'arrêt précise les conditions dans lesquelles une ordonnance de classement sans suite rendue par un procureur dans le cadre de poursuites pénales *in rem* (contre les faits) peut faire obstacle, sur le fondement du principe *ne bis in idem* (article 50 de la Charte), à des poursuites pénales ultérieures *in personam* (contre une personne identifiée) pour les mêmes faits. La Cour juge qu'une telle décision ne constitue un "jugement définitif" que si elle résulte d'une instruction approfondie, ce qui implique notamment que la personne concernée ait été entendue en tant que "suspect" et que les témoins potentiels aient été auditionnés.

25 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62023TB0266

Affaire T-266/23: Ordonnance du Tribunal du 25 janvier 2024 — Puma/EUIPO — Puma (puma soundproofing) [«Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne figurative puma soundproofing – Marque de l’Union européenne figurative antérieure PUMA – Motif relatif de refus – Absence d’atteinte à la renommée – Article 8, paragraphe 5, du règlement (UE) 2017/1001 – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit»]

Cette ordonnance rejette le recours de Puma contre une décision de l'EUIPO ayant estimé que la marque figurative « puma soundproofing » ne portait pas atteinte à la renommée de sa marque antérieure « PUMA ». Le Tribunal confirme que le requérant n'a pas démontré l'existence d'un lien entre les marques ou d'un risque de préjudice, rendant son recours manifestement infondé au regard de l'article 8, paragraphe 5, du règlement sur la marque de l'Union.

25 janvier 2024

Détail →
Acte préparatoire52024M11434

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.11434 – SILVER LAKE / DIGITALBRIDGE / VANTAGE NA DATA CENTER ASSETS) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée

La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration par lequel Silver Lake et DigitalBridge acquièrent le contrôle conjoint de certains actifs de centres de données de Vantage en Amérique du Nord. Cette opération est susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée de contrôle des concentrations, ce qui indique qu'elle ne soulève probablement pas de problèmes de concurrence significatifs sur le marché européen concerné.

25 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0277

Arrêt de la Cour (huitième chambre) du 25 janvier 2024.#Global NRG Kereskedelmi és Tanácsadó Zrt. contre Magyar Energetikai és Közmű-szabályozási Hivatal.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Fővárosi Törvényszék.#Renvoi préjudiciel – Marché intérieur du gaz naturel – Directive 2009/73/CE – Article 41, paragraphe 17 – Réseau de transport du gaz naturel – Autorité nationale de régulation – Fixation des redevances d’utilisation du réseau et de raccordement au réseau – Fixation de la rémunération des services fournis par le gestionnaire du réseau – Notion de “partie lésée par une décision d’une autorité de régulation” – Recours contre cette décision – Droit à un recours effectif – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne.#Affaire C-277/22.

L'arrêt clarifie la notion de "partie lésée" au sens de l'article 41 de la directive 2009/73/CE, en l'interprétant à la lumière du droit à un recours effectif garanti par l'article 47 de la Charte des droits fondamentaux. La Cour estime qu'un utilisateur du réseau de transport de gaz peut être considéré comme une partie lésée et former un recours contre une décision de l'autorité nationale de régulation fixant les redevances d'utilisation du réseau, dès lors que cette décision est susceptible d'affecter sa situation juridique. Cette interprétation large vise à assurer une protection juridictionnelle effective aux acteurs du marché concernés par les décisions de régulation.

25 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CA0389

Affaire C-389/22, Croce Rossa Italiana e.a.: Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 25 janvier 2024 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Stato — Italie) — GC, e.a. / Croce Rossa Italiana, Ministero della Difesa, Ministero della Salute, Ministero dell'Economia e delle Finanze, Presidenza del Consiglio dei ministri (Renvoi préjudiciel – Article 267 TFUE – Portée de l’obligation de renvoi des juridictions nationales statuant en dernier ressort – Exceptions à cette obligation – Critères – Situations dans lesquelles l’interprétation correcte du droit de l’Union s’impose avec une telle évidence qu’elle ne laisse place à aucun doute raisonnable – Condition pour la juridiction nationale statuant en dernier ressort d’être convaincue que la même évidence s’imposerait également aux autres juridictions de dernier ressort des États membres et à la Cour – Directive 1999/70/CE – Accord-cadre CES, UNICE et CEEP sur le travail à durée déterminée – Clauses 2 et 3 – Notion de «travailleur à durée déterminée» – Membres du corps militaire de la Croix-Rouge italienne – Clause 5 – Mesures visant à prévenir et, le cas échéant, à sanctionner les abus résultant de l’utilisation de contrats ou de relations de travail à durée déterminée successifs – Transformation du statut de «travailleurs à durée déterminée» en statut de «travailleurs à durée -indéterminée» – Clause 4 – Principe de non-discrimination)

L'arrêt C-389/22 précise la portée de l'obligation de renvoi préjudiciel pour les juridictions nationales statuant en dernier ressort, en rappelant que l'exception à cette obligation (acte clair) exige que le juge national soit convaincu que l'interprétation correcte du droit de l'Union s'impose avec une évidence telle qu'elle ne laisse place à aucun doute raisonnable, et que cette même évidence s'imposerait également aux autres juridictions suprêmes des États membres et à la Cour de justice. Sur le fond, l'arrêt interprète la directive 1999/70 et l'accord-cadre sur le travail à durée déterminée, en jugeant que les membres du corps militaire de la Croix-Rouge italienne peuvent relever de la notion de "travailleur à durée déterminée" et que le droit national doit prévoir des mesures effectives pour sanctionner les abus résultant de l'utilisation de relations de travail à durée déterminée successives.

25 janvier 2024

Détail →
Avis institutionnel52024AS109989

Autorisation des aides d’État dans le cadre des dispositions des articles 107 et 108 du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne — Cas à l’égard desquels la Commission ne soulève pas d’objections — SA.109989Texte présentant de l'intérêt pour l'EEE.

La Commission européenne a autorisé, sans soulever d'objections, une mesure d'aide d'État notifiée sous la référence SA.109989, estimant qu'elle est compatible avec le marché intérieur au sens des articles 107 et 108 du TFUE. Cette décision, qui présente un intérêt pour l'Espace économique européen (EEE), signifie que le régime ou l'aide individuelle concerné peut être mis en œuvre par l'État membre notifiant. Pour un professionnel du droit français, cela confirme la légalité de l'aide au regard du droit européen de la concurrence, sans qu'aucune procédure formelle d'examen n'ait été jugée nécessaire.

25 janvier 2024

Détail →
Communication52024XC01122

Publication d’une demande de modification d’une mention traditionnelle dans le secteur vitivinicole conformément à l’article 28, paragraphe 3, et à l’article 34 du règlement délégué (UE) 2019/33 de la Commission complétant le règlement (UE) no 1308/2013 du Parlement européen et du Conseil en ce qui concerne les demandes de protection des appellations d’origine, des indications géographiques et des mentions traditionnelles dans le secteur vitivinicole, la procédure d’opposition, les restrictions d’utilisation, les modifications du cahier des charges, l’annulation de la protection, l’étiquetage et la présentation — Fino

Cette communication publie une demande de modification de la mention traditionnelle « Fino » dans le secteur vitivinicole, conformément à la procédure prévue par le règlement délégué (UE) 2019/33. Elle ouvre une période d’opposition de deux mois permettant aux États membres et aux parties intéressées de contester la modification proposée. Pour le professionnel du droit français, ce texte constitue un avis officiel de la Commission européenne, déclenchant les délais et voies de recours applicables en matière de protection des mentions traditionnelles vitivinicoles.

25 janvier 2024

Détail →
Acte préparatoire52024M11389

Notification préalable d’une concentration (Affaire M.11389 — ASPO / OP / ESL) — Cas susceptible d’être traité selon la procédure simplifiée

La Commission européenne a reçu notification d'un projet de concentration par lequel ASPO (Royaume-Uni) acquiert le contrôle conjoint d'OP et d'ESL (France). Cette opération est susceptible d'être examinée selon la procédure simplifiée de contrôle des concentrations, ce qui indique qu'elle ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs. Les tiers intéressés sont invités à présenter leurs observations à la Commission.

25 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0390_SUM

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 25 janvier 2024.#Obshtina Pomorie contre « ANHIALO AVTO » OOD.#Renvoi préjudiciel – Transports – Règlement (CE) no 1370/2007 – Services publics de transport de voyageurs par chemin de fer et par route – Contrats de service public – Obligations de service public – Compensation de service public – Article 4, paragraphe 1, sous b) – Contenu obligatoire des contrats de service public – Paramètres de calcul de la compensation de service public – Détermination des paramètres préalable, objective et transparente – Absence de procédure de mise en concurrence – Application des règles de calcul de la compensation contenues dans l’annexe du règlement (CE) no 1370/2007 – Conditions prévues par la réglementation nationale pour le versement de la compensation – Détermination du montant de la compensation dans la loi sur le budget de l’État pour l’année concernée et versement de ce montant à l’autorité nationale compétente – Fixation des paramètres de calcul de la compensation par renvoi à des règles générales.#Affaire C-390/22.

Cet arrêt précise les conditions de calcul et de versement des compensations pour obligations de service public dans le secteur des transports, au titre du règlement (CE) n° 1370/2007. La Cour rappelle que les paramètres de calcul doivent être déterminés de manière préalable, objective et transparente, y compris lorsque la compensation est fixée par la loi budgétaire nationale. Elle indique également que le respect de ces exigences est nécessaire même en l'absence de procédure de mise en concurrence pour l'attribution du contrat de service public.

25 janvier 2024

Détail →
Jurisprudence CJUE62022CJ0334

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 25 janvier 2024.#Audi AG contre GQ.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Sąd Okręgowy w Warszawie.#Renvoi préjudiciel – Marque de l’Union européenne – Règlement (UE) 2017/1001 – Article 9, paragraphe 2 et paragraphe 3, sous a) à c) – Droit conféré par la marque de l’Union européenne – Notion d’“usage dans la vie des affaires d’un signe” – Article 14, paragraphe 1, sous c) – Limitations des effets de la marque de l’Union européenne – Droit pour le titulaire d’une marque de l’Union européenne de s’opposer à l’usage par un tiers d’un signe identique ou similaire à la marque pour des pièces détachées automobiles – Élément d’une calandre conçu pour la fixation d’un emblème représentant la marque d’un constructeur de véhicules automobiles.#Affaire C-334/22.

Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles un fabricant de pièces détachées automobiles peut utiliser un signe identique ou similaire à une marque de l'Union européenne sur un élément destiné à recevoir l'emblème d'un constructeur. La Cour juge qu'un tel usage peut constituer une utilisation dans la vie des affaires, mais peut également bénéficier de l'exception prévue pour les pièces nécessaires à la restauration de l'apparence d'origine d'un véhicule. L'interprétation vise à concilier la protection des marques avec la liberté de concurrence sur le marché des pièces de rechange.

25 janvier 2024

Détail →
Arrêt CJUE62022CC0622

Conclusions de l'avocat général M. M. Campos Sánchez-Bordona, présentées le 25 janvier 2024.###

Cet avis de l'avocat général propose l'interprétation des règles de compétence en matière de responsabilité extracontractuelle, en particulier l'article 7, point 2), du règlement Bruxelles I bis. Il clarifie le lieu où le préjudice survient pour un dommage financier résultant d'une décision de justice nationale présumée erronée, guidant ainsi les juridictions françaises dans la détermination de leur compétence internationale pour de tels litiges.

25 janvier 2024

Détail →