Droit européen — EUR-Lex

23 208textes du droit de l'Union européenne — Relations extérieures.

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Traité12004V030

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE I - TITRE IV — LES INSTITUTIONS ET ORGANES DE L'UNION - CHAPITRE II — LES AUTRES INSTITUTIONS ET LES ORGANES CONSULTATIFS DE L'UNION - Article I - 30

L'article I-30 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe définit le statut et les missions du Conseil des ministres, en tant qu'institution législative et budgétaire de l'Union. Il précise sa composition (un représentant de chaque État membre au niveau ministériel), ses formations et ses règles de vote, notamment le passage à la majorité qualifiée comme principe général. Pour un professionnel du droit français, cet article structure l'organe central de décision de l'UE, en clarifiant son rôle dans l'adoption des actes législatifs et la coordination des politiques.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V127

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE II — NON-DISCRIMINATION ET CITOYENNETÉ - Article III - 127

L'article III-127 de la Constitution européenne interdit toute discrimination fondée sur la nationalité dans le champ d'application du traité, sans préjudice de dispositions particulières. Il habilite le législateur européen à adopter des règles visant à faciliter l'exercice du droit de libre circulation et de séjour des citoyens de l'Union. Ce texte constitue le fondement juridique de la citoyenneté européenne et de la politique de non-discrimination, essentiel pour tout praticien du droit confronté à un litige transfrontalier.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V129

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE II — NON-DISCRIMINATION ET CITOYENNETÉ - Article III - 129

Cet article III-129 du traité établissant une Constitution pour l'Europe prohibe toute discrimination fondée sur la nationalité dans le champ d'application du droit de l'Union, sans préjudice de dispositions particulières. Il réaffirme le principe d'égalité de traitement entre les citoyens européens, constituant une disposition transversale essentielle pour l'interprétation des libertés fondamentales et des politiques de l'Union.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V131

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE I — MARCHÉ INTÉRIEUR - Section 1 — Établissement et fonctionnement du marché intérieur - Article III - 131

Cet article III-131 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe définit les principes fondamentaux du marché intérieur, en précisant que celui-ci comporte un espace sans frontières intérieures où la libre circulation des marchandises, des personnes, des services et des capitaux est assurée. Il constitue la base juridique pour l'adoption de mesures d'harmonisation nécessaires à l'établissement et au fonctionnement de ce marché, tout en renvoyant aux dispositions spécifiques des autres chapitres du traité pour les modalités d'application. Pour un professionnel du droit français, ce texte rappelle la vocation transversale du marché intérieur et sert de fondement aux actions de l'Union pour éliminer les entraves aux échanges.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V019

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE I - TITRE IV — LES INSTITUTIONS ET ORGANES DE L'UNION - CHAPITRE I — LE CADRE INSTITUTIONNEL - Article I - 19

L'article I-19 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe définit le cadre institutionnel unique de l'Union européenne, en listant ses sept institutions principales : le Parlement européen, le Conseil européen, le Conseil, la Commission européenne, la Cour de justice de l'Union européenne, la Banque centrale européenne et la Cour des comptes. Il précise que chaque institution agit dans les limites des attributions qui lui sont conférées par la Constitution, selon les procédures et conditions prévues, et établit le principe de coopération loyale entre elles. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue la base constitutionnelle de l'architecture institutionnelle de l'UE, fixant le socle des compétences et des relations interinstitutionnelles.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V138

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE I — MARCHÉ INTÉRIEUR - Section 2 — Libre circulation des personnes et des services - Sous-section 2 — Liberté d'établissement - Article III - 138

L'article III-138 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe prohibe les restrictions à la liberté d'établissement des ressortissants d'un État membre sur le territoire d'un autre État membre. Cette disposition étend cette liberté aux ressortissants des États membres établis sur le territoire d'un État membre, ainsi qu'aux sociétés constituées en conformité avec la législation d'un État membre et ayant leur siège statutaire, leur administration centrale ou leur principal établissement à l'intérieur de l'Union. Il s'agit d'une disposition clé du droit primaire qui fonde le droit pour tout professionnel ou société de s'implanter et d'exercer une activité économique stable dans un autre État membre, sous réserve des exceptions prévues par les traités.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V140

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE I — MARCHÉ INTÉRIEUR - Section 2 — Libre circulation des personnes et des services - Sous-section 2 — Liberté d'établissement - Article III - 140

L'article III-140 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe interdit les restrictions à la liberté d'établissement des ressortissants d'un État membre sur le territoire d'un autre État membre. Il étend ce droit aux ressortissants des États membres établis sur le territoire d'un État membre, ainsi qu'aux sociétés constituées en conformité avec la législation d'un État membre et ayant leur siège statutaire, leur administration centrale ou leur principal établissement à l'intérieur de l'Union. Ce texte pose le principe fondamental de l'égalité de traitement et de la suppression des obstacles à l'accès et à l'exercice des activités non salariées.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V137

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE I — MARCHÉ INTÉRIEUR - Section 2 — Libre circulation des personnes et des services - Sous-section 2 — Liberté d'établissement - Article III - 137

Cet article du traité constitutionnel européen (non ratifié) reprend et codifie le principe de la liberté d'établissement. Il interdit les restrictions à la création d'agences, de succursales ou de filiales par les ressortissants d'un État membre sur le territoire d'un autre État membre. Pour un praticien français, ce texte constitue la base juridique permettant de contester toute mesure nationale discriminatoire ou entravant l'accès ou l'exercice d'une activité non salariée transfrontalière.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V017

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE I - TITRE III — LES COMPÉTENCES DE L'UNION - Article I - 17

L'article I-17 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe définit les domaines dans lesquels l'Union dispose d'une compétence d'appui, de coordination ou de complément par rapport aux actions des États membres. Il énumère limitativement ces domaines, tels que la protection et l'amélioration de la santé humaine, l'industrie, la culture, le tourisme, l'éducation, la jeunesse, le sport et la protection civile. Pour le praticien français, cet article précise que l'intervention de l'Union dans ces secteurs ne peut se substituer à la compétence nationale et n'implique pas d'harmonisation des législations des États membres.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V143

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE I — MARCHÉ INTÉRIEUR - Section 2 — Libre circulation des personnes et des services - Sous-section 2 — Liberté d'établissement - Article III - 143

L'article III-143 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe interdit les restrictions à la liberté d'établissement des ressortissants d'un État membre sur le territoire d'un autre État membre. Cette disposition vise à garantir que les travailleurs indépendants et les personnes morales puissent exercer une activité économique stable et continue dans un autre État membre dans les mêmes conditions que les nationaux. Pour le praticien français, cet article constitue le fondement de l'accès et de l'exercice des professions non salariées au sein de l'Union européenne, en prohibant les discriminations fondées sur la nationalité.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V146

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE I — MARCHÉ INTÉRIEUR - Section 2 — Libre circulation des personnes et des services - Sous-section 3 — Liberté de prestation de services - Article III - 146

Cet article III-146 du Traité constitutionnel européen prohibe les restrictions à la libre prestation des services au sein de l'Union pour les ressortissants des États membres établis dans un autre État membre que celui du destinataire. Il habilite le législateur européen à étendre le bénéfice de cette liberté aux prestataires de services ressortissants d'États tiers établis dans l'Union. En droit français, il constitue la base pour contester toute mesure nationale entravant la fourniture transfrontalière de services.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V234

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE III — POLITIQUES DANS D'AUTRES DOMAINES - Section 5 — Environnement - Article III - 234

Cet article III-234 du traité constitutionnel européen définit les objectifs de la politique environnementale de l'Union, notamment la préservation et l'amélioration de la qualité de l'environnement, la protection de la santé humaine et l'utilisation prudente des ressources naturelles. Il établit le principe de l'intégration des exigences environnementales dans toutes les politiques de l'Union et fixe les bases juridiques pour l'adoption de mesures communes. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue le fondement de l'action normative européenne en matière environnementale, imposant une approche transversale et des standards élevés de protection.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V440

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE IV — DISPOSITIONS GÉNÉRALES ET FINALES - Article IV - 440

L'article IV-440 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe prévoit la procédure de révision du traité lui-même. Il détaille les modalités de convocation d'une Convention, de modification par une conférence intergouvernementale et de ratification par tous les États membres. Ce mécanisme, bien que non entré en vigueur, a posé les bases des procédures de révision ultérieures des traités européens.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V232

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE III — POLITIQUES DANS D'AUTRES DOMAINES - Section 4 — Agriculture et pêche - Article III - 232

Cet article III-232 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe définit les objectifs de la politique commune de la pêche (PCP), visant à garantir une exploitation durable des ressources aquatiques vivantes et à assurer des conditions économiques et sociales viables pour les secteurs de la pêche et de l'aquaculture. Il prévoit que le Conseil européen et le Parlement européen légifèrent pour établir les mesures nécessaires à la conservation, à la gestion et à l'exploitation de ces ressources, y compris la fixation de quotas et de limitations d'effort de pêche. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue la base juridique suprême de la PCP, dont les règlements dérivés s'imposent directement en droit national et priment sur les dispositions françaises contraires.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V229

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE III — POLITIQUES DANS D'AUTRES DOMAINES - Section 4 — Agriculture et pêche - Article III - 229

L'article III-229 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe fixe les objectifs de la politique agricole et de la pêche, visant à accroître la productivité, assurer un niveau de vie équitable aux agriculteurs, stabiliser les marchés et garantir des prix raisonnables aux consommateurs. Il prévoit que l'Union européenne établit une organisation commune des marchés agricoles, excluant toute discrimination entre producteurs ou consommateurs de l'Union. Ce texte constitue la base juridique pour la mise en œuvre de la Politique Agricole Commune (PAC) et de la politique de la pêche, en définissant leurs principes fondamentaux et leurs objectifs économiques et sociaux.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V145

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE I — MARCHÉ INTÉRIEUR - Section 2 — Libre circulation des personnes et des services - Sous-section 3 — Liberté de prestation de services - Article III - 145

L'article III-145 de la Constitution européenne reprend le principe de la libre prestation de services au sein du marché intérieur, en supprimant les restrictions à l'encontre des ressortissants des États membres établis dans un autre État que celui du destinataire du service. Il prévoit que le Parlement européen et le Conseil, statuant conformément à la procédure législative ordinaire, peuvent étendre le bénéfice de cette liberté aux prestataires de services ressortissants d'un État tiers et établis dans l'Union. Ce texte constitue la base juridique pour l'harmonisation et la libéralisation des services transfrontaliers au sein de l'Union européenne.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V148

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE I — MARCHÉ INTÉRIEUR - Section 2 — Libre circulation des personnes et des services - Sous-section 3 — Liberté de prestation de services - Article III - 148

L'article III-148 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe prohibe les restrictions à la libre prestation des services au sein de l'Union pour les ressortissants des États membres établis dans un autre État membre que celui du destinataire du service. Il permet au prestataire d'exercer temporairement son activité dans l'État membre de destination sans y être établi, sous réserve des conditions applicables à ses propres ressortissants. Ce texte constitue le fondement de la liberté de prestation de services, pierre angulaire du marché intérieur.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V150

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE I — MARCHÉ INTÉRIEUR - Section 2 — Libre circulation des personnes et des services - Sous-section 3 — Liberté de prestation de services - Article III - 150

L'article III-150 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe interdit les restrictions à la libre prestation des services au sein de l'Union pour les ressortissants des États membres établis dans un autre État membre que celui du destinataire. Il prévoit que le prestataire peut exercer son activité à titre temporaire dans l'État membre de la prestation, dans les mêmes conditions que celles imposées par cet État à ses propres ressortissants. Ce texte constitue le fondement juridique de la liberté de prestation de services, principe essentiel du marché intérieur.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V154

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE I — MARCHÉ INTÉRIEUR - Section 3 — Libre circulation des marchandises - Sous-section 3 — Interdiction de restrictions quantitatives - Article III - 154

L'article III-154 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe, situé dans la section relative à l'interdiction des restrictions quantitatives, reprend et codifie le principe de l'effet utile de l'article 34 TFUE (ex-article 28 CE). Il interdit les mesures d'effet équivalent à des restrictions quantitatives à l'importation entre États membres, constituant la base juridique pour la jurisprudence de la Cour de justice (notamment l'arrêt "Dassonville"). Pour un professionnel du droit français, ce texte est le fondement de l'action contre les entraves techniques ou réglementaires nationales aux échanges de marchandises au sein du marché intérieur.

29 octobre 2004

Détail →
Traité12004V153

Traité établissant une Constitution pour l'Europe - PARTIE III — LES POLITIQUES ET LE FONCTIONNEMENT DE L'UNION - TITRE III — POLITIQUES ET ACTIONS INTERNES - CHAPITRE I — MARCHÉ INTÉRIEUR - Section 3 — Libre circulation des marchandises - Sous-section 3 — Interdiction de restrictions quantitatives - Article III - 153

L'article III-153 du Traité établissant une Constitution pour l'Europe reprend le principe de l'interdiction des restrictions quantitatives et des mesures d'effet équivalent entre les États membres, tel qu'énoncé dans l'actuel article 34 TFUE. Il constitue le fondement juridique de la libre circulation des marchandises au sein du marché intérieur, en prohibant toute entrave non justifiée par des raisons impérieuses d'intérêt général ou par les exceptions prévues par le Traité. Pour un praticien français, cet article est la clé de voûte pour contester toute réglementation nationale, y compris française, qui entraverait directement ou indirectement les échanges intracommunautaires.

29 octobre 2004

Détail →