Droit européen — EUR-Lex

46 715textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

46 715

Total documents

435 094

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Par année

Jurisprudence CJUE62026CN0635

Affaire C-635/26, Yurga: Demande de décision préjudicielle présentée le 10 juin 2026 par le Lietuvos Aukščiausiasis Teismas (Lituanie) dans l’affaire UAB Paysera LT contre UAB YURGA

10 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CB0214

Affaire C-214/25, Your personal driver – II: Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 10 juin 2026 (demande de décision préjudicielle du Giudice di pace di Roma – Italie) – Your personal driver Soc. coop. / Roma Capitale (Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, et article 94 du règlement de procédure de la Cour – Exigence de présentation du contexte factuel et réglementaire du litige au principal ainsi que des raisons justifiant la nécessité d’une réponse à la question préjudicielle – Absence de précisions suffisantes – Irrecevabilité manifeste)

10 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0013_RES

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 10 juin 2026.#HC contre Cour de justice de l'Union européenne.#Fonction publique – Agents temporaires – Contrat à durée indéterminée – Article 2, sous c), du RAA – Résiliation du contrat – Article 47, sous c), i), du RAA – Rupture du lien de confiance – Erreur de droit – Responsabilité – Préjudice moral.#Affaire T-13/25.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours d'un agent temporaire contestant la résiliation de son contrat à durée indéterminée, fondée sur la rupture du lien de confiance (article 47, sous c), i), du RAA). Il confirme que l'institution employeuse dispose d'un large pouvoir d'appréciation pour mettre fin à la relation de travail sans avoir à justifier d'une faute, et écarte les moyens tirés d'une erreur de droit. La demande de réparation du préjudice moral est également rejetée, faute d'illégalité fautive.

10 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0673

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 10 juin 2026.#Wazdan Innovations ltd. contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#* Langue de procédure : l’anglais. Marque de l’Union européenne – Procédure d’opposition – Demande de marque de l’Union européenne verbale CLUSTER COLLECTOR – Marque de l’Union européenne verbale antérieure THE COLLECTOR – Motif relatif de refus – Risque de confusion – Article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001».#Affaire T-673/25.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Wazdan Innovations contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "CLUSTER COLLECTOR" pour des produits de jeux. Il confirme l'existence d'un risque de confusion avec la marque antérieure "THE COLLECTOR", en raison de la similarité visuelle, phonétique et conceptuelle des signes, ainsi que de l'identité ou de la similarité des produits visés. Cette décision illustre l'application stricte du critère du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001, même en présence d'un élément descriptif ("CLUSTER") dans la marque contestée.

10 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0444

Arrêt du Tribunal (deuxième chambre élargie) du 10 juin 2026.#Staatssecretaris van Financiën contre Fiscale Eenheid Stichting X c.s.#Renvoi préjudiciel – Système commun de TVA – Assujettis – Groupement TVA – Article 11 de la directive 2006/112/CE – Exonérations en faveur de certaines activités d’intérêt général – Article 132, paragraphe 1, sous b) et g), de la directive 2006/112 – Prestations d’un groupement TVA fournies par un membre de ce groupement ne remplissant pas toutes les conditions d’exonération.#Affaire T-444/25.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les conditions d'application de l'article 11 de la directive TVA relatif aux groupements TVA, en lien avec les exonérations pour activités d'intérêt général prévues à l'article 132, paragraphe 1, sous b) et g). Il examine si les prestations fournies par un membre d'un groupement TVA, qui ne remplit pas individuellement toutes les conditions d'exonération, peuvent néanmoins bénéficier de l'exonération au niveau du groupement. La décision clarifie ainsi les limites de l'effet de l'assujettissement unique au sein d'un groupement TVA pour l'application des exonérations.

10 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0416

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 10 juin 2026.#Robert Jarosław Iwaszkiewicz contre Parlement européen.#Droit institutionnel – Réglementation concernant les frais et indemnités des députés au Parlement – Indemnité d’assistance parlementaire – Recouvrement des sommes indûment versées – Charge de la preuve – Prescription.#Affaire T-416/25.

Le Tribunal de l'UE annule la décision du Parlement européen ordonnant le recouvrement d'une indemnité d'assistance parlementaire auprès d'un député, faute pour le Parlement d'avoir rapporté la preuve que les fonds n'avaient pas été utilisés conformément à la réglementation. L'arrêt précise que la charge de la preuve du caractère indu du versement incombe à l'institution et non au député, et clarifie les règles de prescription applicables à ces actions en recouvrement.

10 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0283

Arrêt du Tribunal (première chambre) du 10 juin 2026.#Global Rice EOOD contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Marque de l’Union européenne figurative représentant le soleil et des caractères arabes – Signe figuratif antérieur représentant le soleil et des caractères arabes – Cause de nullité relative – Article 8, paragraphe 4, et article 60, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001.#Affaire T-283/25.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu le 10 juin 2026 dans l'affaire T-283/25, rejette le recours de Global Rice EOOD contre une décision de l'EUIPO. Il confirme la nullité de sa marque figurative de l'Union européenne (représentant un soleil et des caractères arabes) en raison d'un signe antérieur similaire, sur le fondement de l'article 8, paragraphe 4, du règlement 2017/1001 (droit non enregistré utilisé dans la vie des affaires). La portée de cet arrêt pour le praticien français est de rappeler que le droit de l'UE protège les signes distinctifs non enregistrés, même en caractères arabes, dès lors que leur usage dans la vie des affaires est établi et qu'ils confèrent un droit opposable à l'encontre d'une marque postérieure.

10 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0099

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre élargie) du 10 juin 2026.#Parquet européen contre Cour des comptes européenne.#Droit institutionnel – Enquête du Parquet européen – Refus de la Cour des comptes de lever le devoir de réserve de personnes appelées à être entendues comme témoins dans le cadre de l’enquête – Recours en annulation – Acte susceptible de recours – Recevabilité – Coopération loyale – Article 19 du statut – Intérêts de l’Union.#Affaire T-99/25.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE tranche un conflit institutionnel entre le Parquet européen et la Cour des comptes européenne. Le Tribunal a jugé irrecevable le recours du Parquet visant à contraindre la Cour des comptes à lever le devoir de réserve de ses agents, appelés comme témoins dans une enquête pénale. Il a estimé que le refus de la Cour des comptes ne constituait pas un acte attaquable, tout en rappelant l'obligation de coopération loyale entre institutions, qui doit être conciliée avec les prérogatives de chaque organe et les intérêts de l'Union.

10 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0080

Arrêt du Tribunal (neuvième chambre) du 10 juin 2026.#Xpand Consortium e.a. contre Commission européenne.#Marchés publics de services – Procédure d’appel d’offres – Services de développement, de mise en œuvre, de maintenance/d’exploitation et d’assistance-conseil dans le domaine des systèmes informatiques comptables et financiers – Annulation de la procédure de passation de marché – Obligation de motivation – Erreur manifeste d’appréciation – Sécurité juridique – Confiance légitime.#Affaire T-80/25.

Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la Commission européenne d'annuler une procédure d'appel d'offres pour des services informatiques comptables et financiers, estimant que la motivation fournie était insuffisante et que la Commission avait commis une erreur manifeste d'appréciation. Cet arrêt rappelle l'obligation stricte de motivation qui pèse sur les pouvoirs adjudicateurs lorsqu'ils renoncent à un marché, et précise les limites de leur pouvoir discrétionnaire en la matière. Pour un professionnel du droit français, cette décision confirme que l'annulation d'une procédure de passation de marchés publics doit reposer sur des motifs objectifs et clairement exposés, sous peine de violation des principes de sécurité juridique et de protection de la confiance légitime.

10 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0013

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre) du 10 juin 2026.#HC contre Cour de justice de l'Union européenne.#Fonction publique – Agents temporaires – Contrat à durée indéterminée – Article 2, sous c), du RAA – Résiliation du contrat – Article 47, sous c), i), du RAA – Rupture du lien de confiance – Erreur de droit – Responsabilité – Préjudice moral.#Affaire T-13/25.

Cet arrêt du Tribunal de l'Union européenne porte sur le licenciement d'un agent temporaire engagé sur un contrat à durée indéterminée, en application de l'article 2, sous c), du Régime applicable aux autres agents (RAA). La Cour de justice de l'Union européenne avait résilié le contrat en invoquant une rupture du lien de confiance, sur le fondement de l'article 47, sous c), i), du RAA. Le Tribunal a été saisi d'un recours en annulation et en indemnité, et a examiné si cette résiliation était entachée d'une erreur de droit, tout en se prononçant sur la demande de réparation du préjudice moral allégué par le requérant.

10 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TJ0676

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 10 juin 2026.#Iran Air - The Airline of the Islamic Republic of Iran (Iran Air) contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises en raison du soutien militaire de l’Iran à la guerre d’agression menée par la Russie contre l’Ukraine, ainsi qu’à des groupes armés et des entités au Moyen-Orient et dans la région de la mer Rouge – Transfert par une compagnie aérienne d’État iranienne d’aéronefs sans pilote de fabrication iranienne vers la Russie – Gel des fonds – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Inscription du nom du requérant sur la liste – Obligation de motivation – Droit d’être entendu – Erreur d’appréciation – Détournement de pouvoir.#Affaire T-676/24.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours d'Iran Air contre son inscription sur la liste des mesures restrictives de l'UE. Le Tribunal confirme que le transfert de drones iraniens vers la Russie par une compagnie aérienne d'État justifie le gel de ses fonds, au titre du soutien militaire à la guerre d'agression russe contre l'Ukraine. Il écarte les moyens tirés de l'erreur d'appréciation, du défaut de motivation et de la violation des droits de la défense.

10 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0204_EXT

Jurisprudence CJUE — 62025TJ0204_EXT

10 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0304

Jurisprudence CJUE — 62025TJ0304

10 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0321

Jurisprudence CJUE — 62025TJ0321

10 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TJ0603

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 10 juin 2026.#Gennady Nikolayevich Timchenko contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques et faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Maintien du nom du requérant sur la liste – Obligation de motivation – Erreur d’appréciation – Droit d’être entendu – Citoyenneté de l’Union – Liberté de circulation – Droit de propriété – Proportionnalité – Responsabilité non contractuelle.#Affaire T-603/24.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE rejette le recours de Gennady Timchenko contre son maintien sur les listes de sanctions européennes liées à l'Ukraine. Le juge valide la motivation du Conseil et écarte les moyens tirés d'une erreur d'appréciation, d'une violation du droit d'être entendu et d'une atteinte disproportionnée à ses droits fondamentaux, y compris sa liberté de circulation en tant que citoyen de l'Union.

10 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TJ0602

Arrêt du Tribunal (huitième chambre) du 10 juin 2026.#Elena Petrovna Timchenko contre Conseil de l'Union européenne.#* Langue de procédure : le français. Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds – Restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques et faisant l’objet de restrictions en matière d’admission sur le territoire des États membres – Maintien du nom du requérant sur la liste – Notion d’“association” – Article 2, paragraphe 1, in fine, de la décision 2014/145/PESC – Violation des formes substantielles – Obligation de motivation – Droit d’être entendu – Exception d’illégalité – Citoyenneté de l’Union – Liberté de circulation – Droits fondamentaux – Proportionnalité – Responsabilité non contractuelle».#Affaire T-602/24.

Le Tribunal de l'Union européenne, dans son arrêt du 10 juin 2026 (affaire T-602/24), a rejeté le recours d'Elena Petrovna Timchenko contre le maintien de son nom sur les listes de mesures restrictives liées à l'Ukraine. Il a notamment précisé la notion d'"association" au sens de l'article 2, paragraphe 1, de la décision 2014/145/PESC, justifiant le gel des fonds pour les personnes liées à des dirigeants russes impliqués dans les actions déstabilisatrices. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt confirme une interprétation extensive des critères d'inscription et rappelle l'importance de la motivation et du respect des droits procéduraux dans le contentieux des sanctions européennes.

10 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024TJ0601

Arrêt du Tribunal (dixième chambre) du 10 juin 2026.#Anastasia Ignatova contre Conseil de l'Union européenne.#Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives prises eu égard aux actions compromettant ou menaçant l’intégrité territoriale, la souveraineté et l’indépendance de l’Ukraine – Gel des fonds et des ressources économiques – Liste des personnes, des entités et des organismes auxquels s’applique le gel des fonds et des ressources économiques – Maintien du nom du requérant sur la liste – Article 2, paragraphe 1, sous g), de la décision 2014/145/PESC – Article 3, paragraphe 1, sous g), du règlement (UE) no 269/2014 – Notion de “membre de la famille proche” – Notion d’“avantage tiré d’un homme d’affaires influent exerçant des activités en Russie”.#Affaire T-601/24.

Cet arrêt du Tribunal de l'UE, rendu dans l'affaire T-601/24, précise les notions de "membre de la famille proche" et d'"avantage tiré d'un homme d'affaires influent" au sens des critères d'inscription sur les listes de sanctions liées à l'intégrité territoriale de l'Ukraine. Le juge valide le maintien du gel des fonds d'Anastasia Ignatova, confirmant que le lien familial et l'avantage économique tiré d'une personne ciblée justifient la mesure restrictive. Cette décision éclaire la portée extensive des critères d'incrimination en matière de sanctions européennes.

10 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TC0529

Jurisprudence CJUE — 62025TC0529

10 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TO0734

Ordonnance du Tribunal (sixième chambre) du 10 juin 2026.#Skechers USA, Inc. II contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Enregistrement international désignant l’Union européenne – Marque verbale CONTOUR FOAM – Motif absolu de refus – Caractère descriptif – Article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001 – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-734/25.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours de Skechers USA, Inc. II contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "CONTOUR FOAM" pour des chaussures. La juridiction confirme que ce signe est purement descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement (UE) 2017/1001, car il décrit directement une caractéristique du produit (une mousse profilée). Cette ordonnance rappelle la rigueur avec laquelle l'EUIPO et le juge de l'Union apprécient le caractère descriptif des marques composées de termes anglais courants dans le secteur concerné.

10 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TJ0099_RES

Arrêt du Tribunal (quatrième chambre élargie) du 10 juin 2026.#Parquet européen contre Cour des comptes européenne.#Droit institutionnel – Enquête du Parquet européen – Refus de la Cour des comptes de lever le devoir de réserve de personnes appelées à être entendues comme témoins dans le cadre de l’enquête – Recours en annulation – Acte susceptible de recours – Recevabilité – Coopération loyale – Article 19 du statut – Intérêts de l’Union.#Affaire T-99/25.

Le Tribunal de l'Union européenne a jugé que le refus de la Cour des comptes de lever le devoir de réserve de ses membres pour qu'ils témoignent dans une enquête du Parquet européen constitue un acte attaquable. Il a annulé cette décision, estimant qu'elle violait le principe de coopération loyale entre institutions et l'obligation de concilier les intérêts de l'Union, notamment la protection des intérêts financiers de l'UE. Cette décision précise les limites du devoir de réserve des institutions face aux enquêtes pénales du Parquet européen.

10 juin 2026

Détail →