Droit européen — EUR-Lex

46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

46 726

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Jurisprudence CJUE62026TN0257

Affaire T-257/26: Recours introduit le 17 avril 2026 – Solar/Conseil

17 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0263

Affaire T-263/26: Recours introduit le 17 avril 2026 – SZ/Conseil

17 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0058

Affaire C-58/24, Drumakilla: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 16 avril 2026 (demande de décision préjudicielle de la High Court (Irlande) – Irlande) – NE, MY, HJ, XF, WB, UV, VK, JU, RJ, DZ / An Coimisiún Pleanála, anciennement An Bord Pleanála, Minister for Housing, Local Government and Heritage, Ireland, The Attorney General (Renvoi préjudiciel – Environnement – Directive 92/43/CEE – Conservation des habitats naturels ainsi que de la faune et de la flore sauvages – Article 12 – Système de protection stricte de certaines espèces animales – Article 16 – Décision d’accorder une dérogation en prévision d’une demande de permis de construire pour un projet relevant de la directive 2011/92/UE – Article 11 – Convention d’Aarhus – Article 9 – Autonomie procédurale – Principes d’équivalence et d’effectivité – Décision de dérogation qualifiée d’acte juridique autonome – Règles de procédure prévoyant un délai de trois mois pour demander l’annulation d’une autorisation de dérogation)

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que, dans le cadre d'un projet relevant de la directive 2011/92/UE, une décision de dérogation accordée au titre de l'article 16 de la directive 92/43/CEE (Habitats) constitue un acte juridique autonome. Par conséquent, le droit national peut imposer un délai de recours de trois mois pour contester cette dérogation, à condition que ce délai soit conforme aux principes d'équivalence et d'effectivité, et qu'il ne rende pas impossible ou excessivement difficile l'exercice des droits conférés par le droit de l'Union, notamment au regard de l'article 9 de la convention d'Aarhus.

16 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0229

Affaire C-229/24, Brännelius: Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 16 avril 2026 (demande de décision préjudicielle du Högsta domstolen – Suède) – TK, OP / Riksåklagaren [Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Marché unique des services financiers – Règlement (UE) no 596/2014 – Abus de marché – Opérations d’initiés – Article 7, paragraphe 1, sous a) – Notion d’ information privilégiée – Critères – Caractère public de l’information – Article 17 – Publication d’une information privilégiée par un émetteur – Décision d’un pouvoir adjudicateur de ne pas attribuer un marché public à une entreprise soumissionnaire – Vente anticipée d’actions de cette entreprise – Règlement d’exécution (UE) 2016/1055 – Article 2 – Modalités de publication des informations privilégiées]

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans cette affaire, la notion d'"information privilégiée" au sens du règlement (UE) n° 596/2014 (MAR) dans le contexte d'une procédure de passation de marchés publics. Elle juge que la décision d'un pouvoir adjudicateur de ne pas attribuer un marché à une entreprise soumissionnaire peut constituer une information précise, même si elle n'est pas encore officiellement communiquée à l'entreprise, dès lors que son contenu est suffisamment déterminé. L'arrêt clarifie également les obligations de publication de l'émetteur (l'entreprise soumissionnaire) en vertu de l'article 17 du MAR et les modalités de différé de publication, en lien avec le règlement d'exécution 2016/1055.

16 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0901

Affaire C-901/24, Falucka: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 16 avril 2026 (demande de décision préjudicielle du Sąd Okręgowy w Warszawie – Pologne) – mBank S.A. / TK, DJ et JJ (Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Article 7, paragraphe 1 – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Effets de la constatation du caractère abusif d’une clause – Nullité du contrat – Actions en restitution – Délai de prescription de l’action du professionnel – Interruption du délai de prescription – Reconnaissance par un consommateur d’une dette envers un établissement de crédit – Principe d’effectivité – Principe de sécurité juridique – Principe de proportionnalité – Droit d’accès à un tribunal – Enrichissement sans cause)

Dans l'affaire C-901/24, *Falucka*, la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions de prescription des actions en restitution d'un professionnel (banque) à la suite de l'annulation d'un contrat de prêt hypothécaire pour clauses abusives. Elle juge que le délai de prescription de ces actions ne peut commencer à courir qu'à compter de la décision définitive constatant la nullité du contrat, et non à une date antérieure, afin de garantir l'effectivité de la protection du consommateur. La Cour écarte également qu'une simple reconnaissance de dette par le consommateur puisse interrompre ce délai, car cela porterait atteinte au principe d'effectivité en privant le consommateur de la protection conférée par la directive 93/13/CEE.

16 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0899

Affaire C-899/24 P: Arrêt de la Cour (septième chambre) du 16 avril 2026 – HG / Commission [Pourvoi – Fonction publique – Fonctionnaires – Réparation du préjudice subi par l’Union européenne – Recouvrement de créances par compensation – Règlement (UE, Euratom) 2018/1046 – Article 98, paragraphe 2, second alinéa – Délai de prescription – Notion de circonstances normales]

La Cour de justice de l'Union européenne interprète la notion de "circonstances normales" au sens de l'article 98, paragraphe 2, second alinéa, du règlement financier (UE, Euratom) 2018/1046, relatif au délai de prescription pour le recouvrement de créances par compensation. Dans le cadre d'un pourvoi en matière de fonction publique, l'arrêt précise les conditions dans lesquelles l'administration peut procéder à une compensation sans que le délai de prescription soit interrompu, en clarifiant la portée de cette exception. Cette décision a une incidence directe sur les procédures de recouvrement des créances de l'Union à l'encontre de ses agents.

16 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0050

Affaires jointes C-50/24 à C-56/24, [Danané e.a.: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 16 avril 2026 (demandes de décision préjudicielle du Conseil du Contentieux des Étrangers – Belgique) – X, e.a. / Commissaire général aux réfugiés et aux apatrides (Renvoi préjudiciel – Contrôles aux frontières, asile et immigration – Directive 2013/32/UE – Procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale – Demande de protection internationale – Article 43 – Procédure à la frontière – Qualification d’une procédure menée dans un lieu de rétention situé géographiquement sur le territoire d’un État membre, mais assimilé par le droit national à un lieu situé à la frontière – Droit d’entrer sur le territoire de cet État membre après un délai de quatre semaines – Article 31, paragraphe 7 – Examen prioritaire d’une demande de protection internationale – Directive 2013/33/UE – Normes pour l’accueil des personnes demandant la protection internationale – Article 8 – Placement en rétention dans un même lieu sur le fondement de deux décisions différentes)

La Cour de justice de l'Union européenne précise que la qualification de « procédure à la frontière » au sens de l'article 43 de la directive 2013/32/UE dépend de la localisation géographique et juridique effective du lieu de rétention, et non de sa seule assimilation par le droit national à un lieu situé à la frontière. Elle juge que le droit d'entrer sur le territoire de l'État membre après un délai de quatre semaines, prévu par cette disposition, s'applique également lorsque la procédure est menée dans un lieu de rétention situé sur le territoire mais considéré comme frontalier. Enfin, l'arrêt clarifie les conditions dans lesquelles un demandeur d'asile peut être placé en rétention sur le fondement de deux décisions distinctes dans un même lieu, au regard de l'article 8 de la directive 2013/33/UE.

16 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0672

Affaires jointes C-672/23 et C-673/23, Electricity & Water Authority of the Government of Bahrain e.a.: Arrêt de la Cour (première chambre) du 16 avril 2026 (demandes de décision préjudicielle du Gerechtshof Amsterdam – Pays-Bas) – Electricity & Water Authority of the Government of Bahrain, GCC Interconnection Authority, e.a. / Prysmian Netherlands BV, Draka Holding BV, e.a. [Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière civile et commerciale – Compétence judicaire, reconnaissance et exécution des décisions en matière civile et commerciale – Règlement (UE) no 1215/2012 – Compétences spéciales – Article 8, point 1 – Pluralité de défendeurs – Demandes liées par un rapport si étroit qu’il y a un intérêt à les instruire et à les juger en même temps – Notion de rapport si étroit – Notion de Défendeur d’ancrage – Infraction à l’article 101 TFUE – Directive 2014/104/UE – Réparation des préjudices causés par une entente – Notion d’entreprise – Responsabilité de la société mère et d’une filiale – Décision de la Commission – Décision d’une autorité nationale de concurrence – Dommage survenu en dehors de l’Espace économique européen (EEE)]

La Cour de justice de l'Union européenne précise l'interprétation de l'article 8, point 1, du règlement Bruxelles I bis (n° 1215/2012) concernant la compétence en cas de pluralité de défendeurs, dans le cadre d'actions en réparation de préjudices causés par une entente. Elle définit la notion de "défendeur d'ancrage" et le "rapport si étroit" requis pour attraire plusieurs défendeurs devant une même juridiction, en tenant compte de la responsabilité des sociétés mères pour les infractions au droit de la concurrence commises par leurs filiales. L'arrêt précise également que la compétence pour connaître d'un dommage survenu en dehors de l'Espace économique européen (EEE) peut être établie sur le fondement de ce règlement, sous réserve des règles de compétence spéciales.

16 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0549

Affaire C-549/23, American Express Europe e.a.: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 16 avril 2026 (demande de décision préjudicielle du College van Beroep voor het bedrijfsleven – Pays-Bas) – American Express Europe SA, American Express Carte France SA, Visa Europe Ltd, MasterCard Europe SA, Koninklijke Luchtvaart Maatschappij NV / Autoriteit Consument en Markt [Renvoi préjudiciel – Services de paiement dans le marché intérieur – Règlement (UE) 2015/751 – Article 2, point 10 – Commissions d’interchange pour les opérations de paiement liées à une carte – Article 2, point 11 – Compensation nette – Article 4 – Plafond pour le montant de ces commissions – Article 5 – Interdiction de contournement – Rémunérations reçues par un partenaire de comarquage de la part d’un schéma de cartes de paiement tripartite – Application de ce plafond à ces rémunérations – Déduction de la valeur des prestations fournies par le partenaire de comarquage]

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu sur renvoi préjudiciel néerlandais, précise l'interprétation du règlement (UE) 2015/751 concernant les commissions d'interchange. Il juge que les rémunérations versées par un schéma de cartes tripartite à un partenaire de comarquage constituent une commission d'interchange soumise au plafonnement de l'article 4, et non une compensation nette au sens de l'article 2, point 11. La Cour précise également que la valeur des prestations effectivement fournies par le partenaire de comarquage peut être déduite de cette rémunération pour déterminer le respect du plafond, sous réserve de vérification par le juge national.

16 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0519

Affaire C-519/24, Nitrogénművek: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 16 avril 2026 (demande de décision préjudicielle de la Veszprémi Törvényszék – Hongrie) – Nitrogénművek Vegyipari Zrt. / Nemzeti Adó- és Vámhivatal Fellebbviteli Igazgatósága [Renvoi préjudiciel – Environnement – Pollution atmosphérique – Système d’échange de quotas d’émission de gaz à effet de serre – Directive 2003/87/CE – Règles transitoires concernant la délivrance de quotas à titre gratuit – Article 10 bis – Réglementation nationale soumettant les exploitants bénéficiant d’une quantité importante de quotas alloués à titre gratuit à une taxe sur les émissions de dioxyde de carbone (CO2)]

La Cour de justice de l'Union européenne a jugé que la directive 2003/87/CE s'oppose à une réglementation nationale qui soumet les exploitants bénéficiant d'une quantité importante de quotas d'émission alloués à titre gratuit à une taxe nationale sur les émissions de CO2. Une telle taxe compromet l'effet incitatif du système d'échange de quotas en réduisant l'avantage économique de l'allocation gratuite. Cette décision clarifie les limites de la marge de manœuvre des États membres dans la mise en œuvre du système d'échange de quotas d'émission.

16 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CA0343

Affaire C-343/23 P: Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 16 avril 2026 – Colombani / SEAE (Harcèlement passif ou collectif) (Pourvoi – Fonction publique – Fonctionnaires – Statut des fonctionnaires de l’Union européenne – Article 24 – Demande d’assistance – Article 12 bis – Notion de harcèlement moral – Harcèlement passif ou collectif – Rejet d’une demande d’assistance – Recours en annulation et en indemnité)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans son arrêt du 16 avril 2026 (affaire C-343/23 P), précise la notion de harcèlement moral dans la fonction publique européenne, en reconnaissant et en définissant le concept de "harcèlement passif ou collectif". Elle annule l'arrêt du Tribunal qui avait rejeté la demande d'assistance de M. Colombani contre le Service européen pour l'action extérieure (SEAE), estimant que le Tribunal avait commis une erreur de droit en n'examinant pas si des actes répétés, même non violents ou non directs, pouvaient constituer un harcèlement moral au sens de l'article 12 bis du statut. Cet arrêt impose à l'administration de prendre en compte les situations de harcèlement systémique ou d'omission collective dans le cadre de son obligation d'assistance prévue à l'article 24 du statut.

16 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0752

Affaire C-752/24, Jangielak: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 16 avril 2026 (demande de décision préjudicielle du Sąd Okręgowy w Warszawie – Pologne) – mBank S.A. / KŁ, JŁ (Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Effets de la constatation du caractère abusif d’une clause – Nullité du contrat de crédit – Actions en restitution – Délai de prescription de l’action du professionnel – Interruption du délai de prescription – Principe d’effectivité – Principe de sécurité juridique – Principe de proportionnalité – Droit d’accès à un tribunal – Enrichissement sans cause)

La Cour de justice de l'Union européenne, dans l'affaire C-752/24, précise les conditions de prescription des actions en restitution intentées par un professionnel (banque) à la suite de l'annulation d'un contrat de crédit pour cause de clause abusive. Elle juge que le délai de prescription de ces actions ne peut commencer à courir avant que le caractère abusif de la clause et la nullité du contrat aient été définitivement constatés par une décision de justice. Cette solution vise à concilier le principe d'effectivité du droit de la consommation avec la sécurité juridique, en évitant que le consommateur ne soit exposé à des actions en restitution tardives du professionnel.

16 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0328

Affaire C-328/24 P: Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 16 avril 2026 – Mincu Pătrașcu Brâncuși / Parquet européen [Pourvoi – Droit institutionnel – Règlement (UE) 2017/1939 – Parquet européen – Article 42, paragraphe 1 – Actes de procédure du Parquet européen destinés à produire des effets juridiques à l’égard de tiers – Contrôle juridictionnel opéré par les juridictions nationales – Exception d’illégalité – Recevabilité – Compétence exclusive de la Cour de justice de l’Union européenne pour contrôler la légalité des actes de l’Union – Article 86, paragraphes 2 et 3, TFUE – Exercice de l’action publique devant les juridictions nationales – Habilitation du législateur de l’Union à fixer les règles applicables au contrôle juridictionnel des actes de procédure du Parquet européen – Dérogation non autorisée à l’article 263 TFUE – Absence – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit à une protection juridictionnelle effective – Violation – Absence – Incompétence du Tribunal]

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de Mincu Pătrașcu Brâncuși concernant le contrôle juridictionnel des actes de procédure du Parquet européen. Elle confirme que le contrôle de ces actes relève des juridictions nationales, conformément à l'article 42, paragraphe 1, du règlement (UE) 2017/1939, et que cette répartition des compétences ne viole pas le droit à une protection juridictionnelle effective garanti par l'article 47 de la Charte. L'arrêt précise que le législateur de l'Union était habilité à déroger à l'article 263 TFUE pour organiser ce contrôle, sans que cela n'emporte d'incompétence du Tribunal.

16 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0642_INF

Arrêt de la Cour (sixième chambre) du 16 avril 2026.#Commission européenne contre République fédérale d'Allemagne.#Manquement d’État – Coordination des systèmes de sécurité sociale – Règlement (CE) no 883/2004 – Articles 4, 7 et 67 – Libre circulation des travailleurs – Règlement (UE) no 492/2011 – Article 7 – Égalité de traitement – Avantages sociaux et fiscaux – Prestations familiales – Adaptation des montants en fonction du coût de la vie dans l’État membre de résidence des enfants.#Affaire C-642/24.

16 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0752_SUM

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 16 avril 2026.#mBank S.A. contre KŁ et JŁ.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Effets de la constatation du caractère abusif d’une clause – Nullité du contrat de crédit – Actions en restitution – Délai de prescription de l’action du professionnel – Interruption du délai de prescription – Principe d’effectivité – Principe de sécurité juridique – Principe de proportionnalité – Droit d’accès à un tribunal – Enrichissement sans cause.#Affaire C-752/24.

16 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0899_INF

Arrêt de la Cour (septième chambre) du 16 avril 2026.#HG contre Commission européenne.#Pourvoi – Fonction publique – Fonctionnaires – Réparation du préjudice subi par l’Union européenne – Recouvrement de créances par compensation – Règlement (UE, Euratom) 2018/1046 – Article 98, paragraphe 2, second alinéa – Délai de prescription – Notion de “circonstances normales”.#Affaire C-899/24 P.

16 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0343_SUM

Arrêt de la Cour (deuxième chambre) du 16 avril 2026.#Jean-Marc Colombani contre Service européen pour l'action extérieure (SEAE).#Pourvoi – Fonction publique – Fonctionnaires – Statut des fonctionnaires de l’Union européenne – Article 24 – Demande d’assistance – Article 12 bis – Notion de “harcèlement moral” – Harcèlement passif ou collectif – Rejet d’une demande d’assistance – Recours en annulation et en indemnité.#Affaire C-343/23 P.

16 avril 2026

Détail →
Arrêt CJUE62026CC0024

Conclusions de l'avocate générale Mme J. Kokott, présentées le 16 avril 2026.###

L'avocate générale Kokott présente ses conclusions sur l'interprétation du droit de l'Union dans une affaire préjudicielle, analysant les dispositions pertinentes et proposant à la Cour de justice une solution juridique. Ces conclusions, bien que non contraignantes, offrent une analyse approfondie qui éclaire la position de la Cour et guident les juridictions nationales dans l'application du droit européen.

16 avril 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0295

Arrêt CJUE — 62025CC0295

16 avril 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0050_RES

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 16 avril 2026.#X e.a. contre Commissaire général aux réfugiés et aux apatrides.#Renvoi préjudiciel – Contrôles aux frontières, asile et immigration – Directive 2013/32/UE – Procédures communes pour l’octroi et le retrait de la protection internationale – Demande de protection internationale – Article 43 – Procédure à la frontière – Qualification d’une procédure menée dans un lieu de rétention situé géographiquement sur le territoire d’un État membre, mais assimilé par le droit national à un lieu situé à la frontière – Droit d’entrer sur le territoire de cet État membre après un délai de quatre semaines – Article 31, paragraphe 7 – Examen prioritaire d’une demande de protection internationale – Directive 2013/33/UE – Normes pour l’accueil des personnes demandant la protection internationale – Article 8 – Placement en rétention dans un même lieu sur le fondement de deux décisions différentes.#Affaires jointes C-50/24 à C-55/24.

Cet arrêt clarifie les conditions dans lesquelles une procédure d'asile peut être qualifiée de "procédure à la frontière" au sens de la directive procédures, en précisant qu'un lieu de rétention situé sur le territoire national mais assimilé par le droit interne à la frontière peut relever de ce régime. La Cour interprète également les règles relatives au délai maximal de quatre semaines pour ce type de procédure et les conditions de placement en rétention sur le fondement de plusieurs décisions distinctes.

16 avril 2026

Détail →