45 517textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.
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Total documents
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Avec texte intégral
275 256
Résumés IA
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En vigueur
Règlement · Directive · Décision · Recommandation
86 834Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
45 517Versions consolidées des textes
28 359Propositions · Communications · Initiatives
82 754Accord international · PESC · Traité
22 943Budget · Avis · Résolution · Divers
163 117Le Tribunal de l'UE a annulé la décision de l'EUIPO qui avait déclaré nulle une marque tridimensionnelle représentant un carton octogonal pour emballage. Il précise que, pour apprécier le motif de nullité tiré de la forme nécessaire à l'obtention d'un résultat technique (article 7, §1, e), ii), du règlement n° 40/94), il ne faut pas se limiter à la forme du produit final, mais prendre en compte le processus de fabrication et l'utilisation du produit. Cette décision clarifie la portée de l'exclusion des signes fonctionnels pour les marques tridimensionnelles.
3 juin 2026
3 juin 2026
Le Tribunal de l'UE a annulé une décision de la Commission européenne exigeant de Lagardère la communication de documents issus d'outils de communication personnels (messageries) dans le cadre d'un contrôle des concentrations. Il juge que cette demande, non limitée aux seules communications professionnelles, porte une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et à la liberté d'expression, notamment en ce qu'elle ne préserve pas la confidentialité des sources journalistiques.
3 juin 2026
Le Tribunal de l'Union européenne rejette le recours de Vivendi contre une décision de la Commission européenne lui ordonnant de fournir des renseignements dans le cadre du contrôle des concentrations. Il valide la base juridique choisie (règlement 139/2004) et écarte les moyens tirés du détournement de pouvoir, du défaut de motivation et de la violation du principe de proportionnalité. L'arrêt précise notamment que l'obligation de répondre à une demande de renseignements ne porte pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'expression ou à la protection des sources journalistiques invoquée par Vivendi.
3 juin 2026
Le Tribunal de l'Union européenne annule la décision de la Commission européenne qui imposait à Lagardère SA de fournir des documents issus d'outils de communication personnels (messageries, applications) dans le cadre d'une enquête sur une concentration. Il juge que cette demande, non limitée aux seules communications professionnelles, portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et à la liberté d'expression, notamment en ne protégeant pas les sources journalistiques.
3 juin 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Vivendi SE contre une décision de la Commission européenne lui demandant des renseignements dans le cadre du contrôle des concentrations. La décision confirme que la Commission peut légalement exiger des informations détaillées, y compris des communications internes, sans que cela constitue un détournement de pouvoir ou une violation de la liberté d'expression ou de la protection des sources journalistiques, dès lors que la demande est nécessaire, proportionnée et non arbitraire. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt précise les limites du pouvoir d'enquête de la Commission en matière de concentrations et la portée des droits fondamentaux invocables par les entreprises.
3 juin 2026
Le Tribunal de l'UE a rejeté le recours de Meta Platforms, Inc. contre sa désignation comme contrôleur d'accès au titre du règlement (UE) 2022/1925 (Digital Markets Act). Il confirme que les services de réseau social en ligne, de communications interpersonnelles non fondés sur la numérotation et d'intermédiation en ligne de Meta constituent des "services de plateforme essentiels" répondant aux critères de l'article 3, paragraphes 2 et 5, et que la société n'a pas réussi à renverser les présomptions légales. L'arrêt précise également les conditions d'ouverture d'une enquête de marché au titre de l'article 17 du règlement et valide le respect des droits de la défense et de l'obligation de motivation par la Commission.
3 juin 2026
L'avocat général Brkan propose à la Cour de juger que le droit de l'Union, notamment le RGPD, s'oppose à une législation nationale qui imposerait aux plateformes en ligne une obligation générale et préventive de vérifier l'identité de leurs utilisateurs par la transmission systématique de pièces d'identité. Une telle mesure constituerait une ingérence disproportionnée dans les droits fondamentaux au respect de la vie privée et à la protection des données, sans base légale suffisamment précise et nécessaire dans une société démocratique.
3 juin 2026
Cet arrêt du Tribunal de l'UE précise les règles de prescription applicables au recouvrement de fonds européens indûment versés dans le cadre de marchés publics de services. Il fixe le point de départ du délai de prescription (dies a quo) et définit les conditions d'interruption de ce délai, tout en rappelant l'existence d'une limite absolue. Pour le professionnel du droit français, cette décision éclaire l'interprétation de l'article 299 TFUE concernant le caractère exécutoire des décisions de recouvrement de la Commission.
3 juin 2026
Le Tribunal de l'UE précise le régime de prescription applicable au recouvrement de fonds par la Commission dans le cadre de marchés publics de services. Il fixe le point de départ du délai de prescription (dies a quo) pour la poursuite des irrégularités et définit les conditions d'interruption de ce délai, tout en rappelant l'existence d'une limite absolue. L'arrêt clarifie également les conditions de validité d'une décision formant titre exécutoire au titre de l'article 299 TFUE et les conditions d'engagement de la responsabilité non contractuelle de l'Union pour préjudice moral.
3 juin 2026
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-540/25, a déclaré partiellement irrecevable le recours en annulation introduit par un agent national détaché auprès de la mission EUPOL COPPS. Le requérant contestait la décision de ne pas prolonger son détachement, fondée sur une procédure opérationnelle standard relative au dispositif de performance et de développement. Cette ordonnance illustre les limites du contrôle juridictionnel sur les actes relevant de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC), notamment lorsqu'ils concernent la gestion des ressources humaines des missions civiles de l'UE.
3 juin 2026
Cette ordonnance du Tribunal de l'UE rejette comme manifestement infondé le recours de M. Fountoulis contre le Parlement européen. Le requérant contestait le recouvrement de sommes indûment versées au titre de l'indemnité d'assistance parlementaire, invoquant des erreurs de droit et de fait ainsi qu'une violation du droit d'accès au dossier. Le Tribunal confirme la légalité de la décision du Parlement, notamment en ce qui concerne le délai de prescription applicable et l'appréciation des faits.
3 juin 2026
Le Tribunal de l'Union européenne déclare irrecevable le recours en annulation introduit par un agent national détaché auprès de la mission EUPOL COPPS (Territoires palestiniens). Il juge que le formulaire clôturant un plan d'amélioration des performances, adopté sur le fondement d'une procédure opérationnelle standard relevant de la PESC, constitue une mesure intermédiaire non susceptible de recours, car elle ne produit pas d'effets juridiques obligatoires. Cette ordonnance rappelle la rigueur des conditions de recevabilité des recours contre les actes de gestion des missions PESC.
3 juin 2026
La Cour de justice de l'Union européenne constate que le litige au principal est devenu sans objet, ce qui rend la demande de décision préjudicielle introduite par la juridiction bulgare irrecevable. En conséquence, la Cour prononce un non-lieu à statuer dans l'affaire C-806/24, sans examiner le fond des questions posées relatives à l'interprétation du droit de l'Union. Cette ordonnance rappelle qu'une question préjudicielle doit être nécessaire à la solution d'un litige concret et actuel pour être examinée.
3 juin 2026
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne (huitième chambre) constate son incompétence manifeste pour répondre à une question préjudicielle relative au montant de la rémunération due pour des heures supplémentaires, au motif que la question porte sur l'interprétation de la Charte sociale européenne, un instrument du Conseil de l'Europe, et non du droit de l'Union. En application de l'article 53, paragraphe 2, de son règlement de procédure, la Cour rejette donc la demande comme irrecevable, faute de rattachement au droit de l'UE.
2 juin 2026
La Cour de justice de l'Union européenne rejette le pourvoi formé par M. Norlin contre la Commission, confirmant que le refus de cette dernière d'engager une procédure en manquement contre un État membre ne constitue pas un acte attaquable. Elle rappelle que les particuliers ne peuvent contraindre la Commission à agir en la matière et que les demandes d'injonction adressées aux institutions ou aux États membres sont irrecevables. Cette ordonnance confirme l'absence de droit pour un justiciable d'exiger le déclenchement d'une procédure en manquement.
2 juin 2026
Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne (huitième chambre) rejette le recours en indemnité introduit par Michael Kipper contre la Commission européenne, en se déclarant manifestement incompétente sur le fondement de l'article 53, paragraphe 2, de son règlement de procédure. La décision rappelle que les personnes physiques ne peuvent pas directement saisir la Cour d'un tel recours indemnitaire, cette compétence relevant du Tribunal de l'Union européenne.
22 mai 2026
La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 25, paragraphe 9, du règlement (UE) n° 702/2014, qui conditionne le versement d'une aide compensant les dommages climatiques à la souscription d'une assurance couvrant au moins 50 % de la production. Elle précise que l'autorité nationale ne peut pas réduire ou refuser l'aide si le bénéficiaire démontre qu'il lui était objectivement impossible de souscrire une telle assurance sur le marché. Cette décision impose donc aux États membres de vérifier l'accessibilité effective de l'assurance requise avant d'appliquer la pénalité prévue par le règlement.
21 mai 2026
Cet arrêt de la CJUE précise la notion de "régime spécial" au sens de l'article 51, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 883/2004, dans le cadre de la coordination des pensions de retraite. La Cour clarifie que cette notion ne se limite pas aux régimes formellement distincts, mais peut englober des réglementations nationales accordant un traitement plus favorable à certaines catégories d'emplois, ce qui a un impact direct sur les règles de totalisation des périodes d'assurance. En conséquence, une réglementation nationale qui réserve un tel traitement favorable aux seuls travailleurs nationaux, sans l'étendre aux travailleurs migrants, est susceptible de constituer une entrave à la libre circulation des travailleurs au sens des articles 45 et 48 TFUE.
21 mai 2026
21 mai 2026