Droit européen — EUR-Lex

46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

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Jurisprudence CJUE62026TN0191

Affaire T-191/26: Recours introduit le 23 mars 2026 – Zoom Communications/EUIPO – Zoom (ZOOM)

L'affaire T-191/26 oppose Zoom Communications à l'EUIPO concernant l'enregistrement de la marque de l'Union européenne "ZOOM". Le recours vise à contester une décision de l'EUIPO relative à la validité ou à l'opposition à cette marque, soulevant des questions sur le caractère distinctif ou le risque de confusion. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre les critères d'appréciation des marques verbales simples et les limites du pouvoir de l'EUIPO en matière de refus d'enregistrement.

23 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0192

Affaire T-192/26: Recours introduit le 23 mars 2026 – RP/Parlement

Le recours introduit par RP contre le Parlement européen (affaire T-192/26) conteste vraisemblablement un acte ou une décision individuelle de cette institution, relevant du contentieux de la fonction publique ou des droits des citoyens. La portée de l'affaire pour un juriste français réside dans l'interprétation des principes de protection juridictionnelle effective et de bonne administration au sein de l'Union, ainsi que dans les conditions de recevabilité des recours directs contre les institutions européennes.

23 mars 2026

Détail →
Ordonnance CJUE62025CO0589

Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 23 mars 2026.#Ministero dell'Interno et Questura Ragusa contre TV, agissant en tant que représentant légal de 23 PLAY srls.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Consiglio di Giustizia amministrativa per la Regione siciliana.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Réponse pouvant être clairement déduite de la jurisprudence – Article 49 TFUE – Liberté d’établissement – Article 56 TFUE – Libre prestation des services – Restrictions – Jeux de hasard – Collecte et gestion de paris – Conditions d’autorisation – Législation nationale subordonnant l’exercice de l’activité de collecte de paris à l’obtention d’une autorisation de police et d’une concession – Raisons impérieuses d’intérêt général – Lutte contre la criminalité organisée dans le secteur des jeux de hasard.#Affaire C-589/25.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne (huitième chambre) répond à une question préjudicielle du Consiglio di Giustizia amministrativa per la Regione siciliana concernant la compatibilité avec le droit de l'Union (liberté d'établissement et libre prestation des services) d'une législation italienne soumettant la collecte de paris à une double autorisation (concession et autorisation de police). La Cour, appliquant l'article 99 de son règlement de procédure, estime que la réponse peut être clairement déduite de sa jurisprudence antérieure et confirme que de telles restrictions peuvent être justifiées par des raisons impérieuses d'intérêt général, notamment la lutte contre la criminalité organisée dans le secteur des jeux de hasard, sous réserve qu'elles soient proportionnées et non discriminatoires.

23 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62021TO0428

Ordonnance du Tribunal (huitième chambre) du 23 mars 2026.#Ivan Fursin e.a. contre Banque centrale européenne.#Responsabilité non contractuelle – Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Décision de retrait de l’agrément d’un établissement de crédit – Préjudice matériel – Lien de causalité – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-428/21.

Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme manifestement infondée une action en responsabilité non contractuelle intentée par des requérants contre la Banque centrale européenne (BCE). Les requérants contestaient un préjudice matériel qu'ils estimaient découler d'une décision de retrait d'agrément d'un établissement de crédit prise par la BCE dans le cadre de ses missions de surveillance prudentielle. Le Tribunal a jugé que le lien de causalité entre la décision de la BCE et le préjudice allégué n'était pas établi, rendant le recours irrecevable sur le fond.

23 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62021TO0427_INF

Ordonnance du Tribunal (huitième chambre) du 23 mars 2026.#Trasta Komercbanka AS contre Banque centrale européenne.#Responsabilité non contractuelle – Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Décision de retrait de l’agrément d’un établissement de crédit – Préjudice matériel – Lien de causalité – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-427/21.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours en responsabilité non contractuelle introduit par Trasta Komercbanka AS contre la BCE. La banque lettone contestait le préjudice matériel résultant du retrait de son agrément, mais le Tribunal estime que le lien de causalité direct entre la faute alléguée de la BCE et le dommage invoqué n'est pas établi. Cette ordonnance confirme la rigueur avec laquelle la Cour apprécie les conditions de la responsabilité de l'Union en matière de surveillance prudentielle.

23 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TO0865_INF

Ordonnance du président du Tribunal du 23 mars 2026.#Europäisch-Iranische Handelsbank AG contre Conseil de l'Union européenne.#Référé – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives à l’encontre de l’Iran – Gel des fonds et des ressources économiques – Demande de sursis à exécution – Méconnaissance des exigences de forme – Irrecevabilité.#Affaire T-865/25 R.

Le président du Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable la demande de sursis à exécution introduite par la Europäisch-Iranische Handelsbank AG contre les mesures restrictives (gel des fonds) prises par le Conseil à son encontre. La décision se fonde sur le non-respect des exigences de forme procédurales applicables en référé. Cette ordonnance rappelle la rigueur des conditions de recevabilité des demandes de mesures provisoires dans le contentieux des sanctions européennes.

23 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62021TO0428_INF

Ordonnance du Tribunal (huitième chambre) du 23 mars 2026.#Ivan Fursin e.a. contre Banque centrale européenne.#Responsabilité non contractuelle – Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Décision de retrait de l’agrément d’un établissement de crédit – Préjudice matériel – Lien de causalité – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-428/21.

Cette ordonnance du Tribunal de l'UE rejette comme manifestement infondée une action en responsabilité non contractuelle intentée par des particuliers contre la BCE. Les requérants contestaient un préjudice matériel qu'ils estimaient subi du fait du retrait de l'agrément d'un établissement de crédit par la BCE, mais le Tribunal a jugé que le lien de causalité requis par l'article 340 TFUE n'était pas établi. En substance, la décision confirme que les actes de surveillance prudentielle de la BCE n'engagent pas sa responsabilité envers des tiers pour des dommages indirects.

23 mars 2026

Détail →
Ordonnance CJUE62025CO0589_INF

Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 23 mars 2026.#Ministero dell'Interno et Questura Ragusa contre TV, agissant en tant que représentant légal de 23 PLAY srls.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Réponse pouvant être clairement déduite de la jurisprudence – Article 49 TFUE – Liberté d’établissement – Article 56 TFUE – Libre prestation des services – Restrictions – Jeux de hasard – Collecte et gestion de paris – Conditions d’autorisation – Législation nationale subordonnant l’exercice de l’activité de collecte de paris à l’obtention d’une autorisation de police et d’une concession – Raisons impérieuses d’intérêt général – Lutte contre la criminalité organisée dans le secteur des jeux de hasard.#Affaire C-589/25.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne (huitième chambre) clarifie, sur renvoi préjudiciel, que les articles 49 et 56 TFUE ne s'opposent pas à une législation nationale, comme celle italienne en cause, qui soumet la collecte de paris à une double autorisation (police et concession) pour des raisons impérieuses d'intérêt général, notamment la lutte contre la criminalité organisée. La Cour applique l'article 99 de son règlement de procédure, estimant que la réponse peut être clairement déduite de sa jurisprudence antérieure.

23 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0189

Affaire T-189/26: Recours introduit le 23 mars 2026 – Falaleiev/Conseil

L'affaire T-189/26 concerne un recours introduit par M. Falaleiev contre le Conseil de l'Union européenne. Le requérant conteste vraisemblablement des mesures restrictives (sanctions) adoptées à son encontre, en invoquant des moyens tirés de la violation de ses droits fondamentaux et du principe de proportionnalité. Cette affaire s'inscrit dans le contentieux récurrent des sanctions individuelles et pourrait clarifier les conditions de leur maintien ou de leur abrogation.

23 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62021TB0428

Affaire T-428/21: Ordonnance du Tribunal du 23 mars 2026 – Fursin e.a./BCE (Responsabilité non contractuelle – Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Décision de retrait de l’agrément d’un établissement de crédit – Préjudice matériel – Lien de causalité – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit)

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours en responsabilité non contractuelle introduit par des particuliers contre la BCE. Les requérants contestaient le préjudice matériel qu'ils estimaient avoir subi suite au retrait de l'agrément d'un établissement de crédit, mais le Tribunal a jugé que le lien de causalité direct entre la décision de la BCE et le dommage allégué n'était pas établi. Cette ordonnance confirme la difficulté d'engager la responsabilité de la BCE pour ses actes de surveillance prudentielle.

23 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026CN0238

Affaire C-238/26 P: Pourvoi formé le 23 mars 2026 par Feras Al Akhras contre l’arrêt du Tribunal (neuvième chambre) rendu le 14 janvier 2026 dans l’affaire T-176/24, Al Akhras/Conseil

Pourvoi formé par Feras Al Akhras contre l'arrêt du Tribunal ayant rejeté son recours en annulation des mesures restrictives (gel de fonds et interdiction de séjour) prises à son encontre par le Conseil de l'Union européenne. L'affaire, pendante devant la Cour de justice, porte sur la légalité de ces sanctions au regard des droits de la défense et du principe de proportionnalité.

23 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62021TB0427

Affaire T-427/21: Ordonnance du Tribunal du 23 mars 2026 – Trasta Komercbanka/BCE (Responsabilité non contractuelle – Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Missions spécifiques de surveillance confiées à la BCE – Décision de retrait de l’agrément d’un établissement de crédit – Préjudice matériel – Lien de causalité – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit)

Cette ordonnance du Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours en responsabilité non contractuelle introduit par Trasta Komercbanka contre la BCE. La banque lettone cherchait à obtenir réparation du préjudice matériel qu'elle estimait avoir subi en raison de la décision de la BCE de lui retirer son agrément. Le Tribunal a considéré que le lien de causalité entre le comportement reproché à la BCE et le préjudice allégué n'était pas établi, rendant le recours dépourvu de tout fondement en droit.

23 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0194

Affaire T-194/26: Recours introduit le 23 mars 2026 – CU/SEAE

L'affaire T-194/26 concerne un recours introduit par CU contre le Service européen pour l'action extérieure (SEAE). Le requérant conteste vraisemblablement une décision du SEAE relative à sa situation individuelle, relevant du droit de la fonction publique de l'Union. Pour un professionnel du droit français, cette affaire illustre le contentieux administratif devant le Tribunal de l'UE, portant sur l'interprétation du statut des fonctionnaires et agents de l'Union.

23 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TB0865

Affaire T-865/25 R: Ordonnance du président du Tribunal du 23 mars 2026 – Europäisch-Iranische Handelsbank/Conseil (Référé – Politique étrangère et de sécurité commune – Mesures restrictives à l’encontre de l’Iran – Gel des fonds et des ressources économiques – Demande de sursis à exécution – Méconnaissance des exigences de forme – Irrecevabilité)

Le président du Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme irrecevable la demande de sursis à exécution introduite par l'Europäisch-Iranische Handelsbank contre les mesures restrictives (gel des fonds) prises par le Conseil à l'encontre de l'Iran. La décision se fonde sur la méconnaissance des exigences de forme procédurales applicables en référé, sans examiner le fond du litige. Cette ordonnance rappelle la rigueur des conditions de recevabilité des demandes de mesures provisoires devant le juge de l'Union.

23 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0197

Affaire T-197/26: Recours introduit le 23 mars 2026 – Black Hammer/EUIPO – Tsi Consumer Goods (Black Hammer USA)

Le recours introduit par Black Hammer contre une décision de l'EUIPO concerne un litige portant sur une marque de l'Union européenne. La société Tsi Consumer Goods conteste l'enregistrement de la marque "Black Hammer USA" par Black Hammer, invoquant un risque de confusion avec des marques antérieures. La portée de l'affaire réside dans l'interprétation des critères de similarité des signes et des produits, ainsi que dans l'appréciation du risque de confusion au sens du règlement sur la marque de l'Union européenne.

23 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025CB0647

Affaire C-647/25, Naltov II: Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 20 mars 2026 (demande de décision préjudicielle du Sofiyski rayonen sad – Bulgarie) – OW / VQ (Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Absence de litige pendant devant la juridiction de renvoi – Irrecevabilité manifeste)

La Cour de justice de l'Union européenne déclare irrecevable la demande de décision préjudicielle présentée par le Sofiyski rayonen sad (Bulgarie) dans l'affaire C-647/25, Naltov II, au motif que le litige au principal n'était plus pendant devant la juridiction de renvoi. Cette ordonnance rappelle que la procédure préjudicielle suppose l'existence d'un litige réel et actuel, et que son absence rend la question posée manifestement irrecevable en application de l'article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour.

20 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0188

Affaire T-188/26: Recours introduit le 20 mars 2026 – DT/SEAE

L'affaire T-188/26 concerne un recours introduit par DT contre le Service européen pour l'action extérieure (SEAE), portant sur des questions de droit de la fonction publique de l'Union. Le requérant conteste vraisemblablement une décision du SEAE affectant sa situation administrative ou professionnelle, invoquant des violations du statut des fonctionnaires ou du régime applicable aux autres agents de l'UE. Cette affaire illustre le contentieux individuel devant le Tribunal de l'UE en matière de gestion des ressources humaines des institutions européennes.

20 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62026TN0190

Affaire T-190/26: Recours introduit le 20 mars 2026 – RN/SEAE

La requérante conteste la décision du Service européen pour l'action extérieure (SEAE) de ne pas l'avoir inscrite sur la liste des candidats retenus pour un poste spécifique, invoquant une violation des règles de procédure de sélection et une méconnaissance du principe de non-discrimination. L'affaire soulève des questions sur la régularité des procédures de recrutement du personnel diplomatique de l'UE et sur l'étendue du contrôle juridictionnel des décisions du SEAE en matière de sélection. Le Tribunal de l'Union européenne est appelé à se prononcer sur la légalité de cette décision individuelle au regard du statut des fonctionnaires et du droit à une bonne administration.

20 mars 2026

Détail →
Ordonnance CJUE62025CO0647

Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 20 mars 2026.#OW.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Sofiyski rayonen sad.#Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, du règlement de procédure de la Cour – Absence de litige pendant devant la juridiction de renvoi – Irrecevabilité manifeste.#Affaire C-647/25.

La Cour de justice de l'Union européenne déclare irrecevable la demande de décision préjudicielle introduite par le Sofiyski rayonen sad (Bulgarie), en application de l'article 53, paragraphe 2, de son règlement de procédure. Cette irrecevabilité est fondée sur l'absence de litige pendant devant la juridiction de renvoi, ce qui prive la Cour de sa compétence pour statuer.

20 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62023CJ0649_SUM

Arrêt de la Cour (première chambre) du 19 mars 2026.#Institutul de Istorie şi Teorie Literară „G. Călinescu” et Fundaţia Naţională pentru Ştiinţă şi Artă contre HK e.a.#Renvoi préjudiciel – Rapprochement des législations – Directive 2001/29/CE – Harmonisation de certains aspects du droit d’auteur et des droits voisins dans la société de l’information – Droit de reproduction – Article 2, sous a) – Notion d’“œuvre” – Protection des œuvres par le droit d’auteur – Conditions – Directive 2006/116/CE – Article 5 – Convention de Berne pour la protection des œuvres littéraires et artistiques – Article 2 – Édition critique d’une œuvre préexistante ayant pour but de reconstituer un manuscrit en latin – Création intellectuelle reflétant la personnalité de son auteur, en manifestant les choix libres et créatifs de ce dernier – Objet identifiable avec suffisamment de précision et d’objectivité.#Affaire C-649/23.

Cet arrêt précise les conditions de protection par le droit d’auteur d’une édition critique d’une œuvre préexistante. La Cour juge qu’une telle édition peut constituer une « œuvre » protégée au sens de la directive 2001/29/CE si elle constitue une création intellectuelle reflétant la personnalité de son auteur, par des choix libres et créatifs, et si l’objet est identifiable avec précision et objectivité. Cette décision harmonise l’interprétation de la notion d’originalité pour les travaux de reconstitution de manuscrits, offrant une protection potentielle aux éditions critiques sous le droit de l’Union.

19 mars 2026

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