Droit européen — EUR-Lex

46 726textes du droit de l'Union européenne — Jurisprudence UE.

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Arrêt CJUE62024CC0530

Conclusions de l'avocat général M. N. Emiliou, présentées le 19 mars 2026.###

La Cour de justice de l'Union européenne, dans les conclusions de l'avocat général Emiliou, examine une question préjudicielle relative à l'interprétation du droit de l'Union. Ce texte clarifie les conditions dans lesquelles un État membre peut restreindre les libertés fondamentales, notamment la libre prestation de services, pour des motifs d'ordre public ou de protection des consommateurs. Pour un professionnel du droit français, ces conclusions offrent des orientations sur l'équilibre entre les obligations européennes et les réglementations nationales, avec un impact potentiel sur les contentieux transfrontaliers.

19 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62025TO0251

Ordonnance du Tribunal (neuvième chambre) du 19 mars 2026.#Grzegorz Mordalski contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Enregistrement ayant expiré – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-251/25.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours de Grzegorz Mordalski contre l'EUIPO, concernant une procédure en nullité de marque de l'Union européenne. La décision se fonde sur le constat que l'enregistrement de la marque contestée avait expiré avant l'introduction du recours, rendant celui-ci sans objet. Cette ordonnance rappelle l'importance de l'intérêt à agir et de l'objet du litige en droit des marques de l'UE.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62025TO0251_INF

Ordonnance du Tribunal (neuvième chambre) du 19 mars 2026.#Grzegorz Mordalski contre Office de l’Union européenne pour la propriété intellectuelle.#Marque de l’Union européenne – Procédure de nullité – Enregistrement ayant expiré – Recours manifestement dépourvu de tout fondement en droit.#Affaire T-251/25.

Le Tribunal de l'Union européenne rejette comme manifestement infondé le recours de M. Grzegorz Mordalski contre l'EUIPO, car la marque contestée avait expiré avant l'introduction de la procédure de nullité. Cette ordonnance confirme qu'une procédure en nullité est sans objet lorsque l'enregistrement de la marque de l'UE a déjà pris fin, privant ainsi le recours de tout fondement juridique.

19 mars 2026

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Arrêt CJUE62025CC0159

Conclusions de l'avocat général M. D. Spielmann, présentées le 19 mars 2026.###

L'avocat général propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter une disposition du droit dérivé relative à la protection des consommateurs, en précisant les conditions dans lesquelles un professionnel peut invoquer une exception pour échapper à son obligation d'information précontractuelle. Ces conclusions, bien que non contraignantes, éclairent sur l'équilibre à trouver entre la protection du consommateur et les intérêts légitimes du professionnel, notamment en cas de force majeure ou d'impossibilité matérielle. Leur portée pour le juge français réside dans l'orientation potentielle de la future jurisprudence de la CJUE sur ce point de droit.

19 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0178_INF

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 19 mars 2026.#Mainova AG e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Règlement (CE) no 139/2004 – Concentration d’entreprises – Marchés allemands de l’électricité et du gaz – Acquisition par E.ON SE d’actifs de distribution et de commerce de RWE AG – Décision déclarant la concentration compatible avec le marché intérieur et le fonctionnement de l’accord sur l’Espace économique européen, du 2 mai 1992.#Affaires jointes C-178/24 P et C-179/24 P.

La Cour de justice de l’Union européenne rejette les pourvois formés par Mainova AG et d’autres parties contre l’arrêt du Tribunal confirmant la décision de la Commission autorisant l’acquisition par E.ON d’actifs de distribution et de commerce de RWE. L’arrêt valide l’analyse concurrentielle de la Commission sur les marchés allemands de l’électricité et du gaz, en précisant les conditions d’appréciation des effets verticaux et congloméraux d’une concentration. Cette décision confirme la marge d’appréciation de la Commission dans le contrôle des concentrations et les limites du contrôle juridictionnel.

19 mars 2026

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Ordonnance CJUE62024CO0072

Ordonnance de rectification du 19 mars 2026.#HF et WI contre Anexartiti Archi Dimosion Esodon.#Rectification d’arrêt.#Affaires jointes C-72/24 et C-73/24.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne rectifie un arrêt antérieur rendu dans les affaires jointes C-72/24 et C-73/24, concernant HF et WI contre l'Anexartiti Archi Dimosion Esodon (autorité fiscale chypriote). La rectification porte sur une erreur matérielle ou une omission dans le texte de l'arrêt initial, sans en modifier le sens ou la portée juridique. Pour le professionnel du droit français, cette ordonnance confirme que la version rectifiée de l'arrêt fait désormais foi, sans incidence nouvelle sur le fond du litige fiscal.

19 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0870_RES

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 19 mars 2026.#Valsts ieņēmumu dienests contre SIA „OUTLETICO”.#Renvoi préjudiciel – Aides d’État – Règlement (UE) no 651/2014 – Catégories d’aides pouvant être considérées comme compatibles avec le marché intérieur – Exemption prévue pour les aides en faveur des petites et moyennes entreprises – Article 1er de l’annexe I – Notion d’“entreprise” – Article 3, paragraphe 3, de l’annexe I – Notion d’“entreprises liées” – Personne physique détenant une majorité des droits de vote associés aux actions d’une entreprise – Exercice d’une activité économique – Exercice effectif de contrôle par l’immixtion directe ou indirecte dans la gestion de l’entreprise.#Affaire C-870/24.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne, rendu sur renvoi préjudiciel letton, précise la notion d'"entreprises liées" au sens de l'annexe I du règlement général d'exemption par catégories (RGEC) n° 651/2014. Il juge qu'une personne physique qui détient la majorité des droits de vote dans une entreprise est présumée exercer un contrôle effectif, même si elle n'intervient pas directement dans la gestion quotidienne, ce qui exclut l'entreprise bénéficiaire du statut de PME autonome. Pour le praticien français, cette décision restreint l'accès aux aides d'État exemptées pour les PME, en élargissant le périmètre des liens à prendre en compte.

19 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0870

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 19 mars 2026.#Valsts ieņēmumu dienests contre SIA „OUTLETICO”.#Demande de décision préjudicielle, introduite par l'Administratīvā apgabaltiesa.#Renvoi préjudiciel – Aides d’État – Règlement (UE) no 651/2014 – Catégories d’aides pouvant être considérées comme compatibles avec le marché intérieur – Exemption prévue pour les aides en faveur des petites et moyennes entreprises – Article 1er de l’annexe I – Notion d’“entreprise” – Article 3, paragraphe 3, de l’annexe I – Notion d’“entreprises liées” – Personne physique détenant une majorité des droits de vote associés aux actions d’une entreprise – Exercice d’une activité économique – Exercice effectif de contrôle par l’immixtion directe ou indirecte dans la gestion de l’entreprise.#Affaire C-870/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre d'un renvoi préjudiciel letton, la notion d'"entreprises liées" au sens de l'annexe I du règlement (UE) n° 651/2014. Elle juge qu'une personne physique qui détient la majorité des droits de vote dans une entreprise et exerce une activité économique distincte doit être considérée comme exerçant un contrôle effectif, même sans immixtion directe dans la gestion quotidienne. Cette interprétation restreint le champ de l'exemption pour les aides aux PME en incluant dans le calcul des effectifs et des seuils financiers les données de l'entreprise contrôlée par cette personne.

19 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0770_RES

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 19 mars 2026.#DB InfraGO AG et DB RegioNetz Infrastruktur GmbH contre Bundesrepublik Deutschland.#Renvoi préjudiciel – Transports ferroviaires – Directive 2012/34/CE – Infrastructure ferroviaire – Indépendance de gestion – Article 4, paragraphe 2 – Indépendance des gestionnaires de l’infrastructure – Tarification de l’infrastructure et des services – Article 29, paragraphe 1 – Établissement et recouvrement des redevances – Système de tarification des redevances d’utilisation de l’infrastructure ferroviaire allemande – Transports ferroviaires de voyageurs à courte distance – Calcul du montant des redevances – Multiplication du montant des redevances moyennes perçues au cours d’une période de référence par un taux d’augmentation annuel fixe prévu par la loi.#Affaire C-770/24.

La Cour de justice de l'Union européenne interprète les articles 4, paragraphe 2, et 29, paragraphe 1, de la directive 2012/34/CE. Elle juge que ces dispositions s'opposent à une réglementation nationale qui impose au gestionnaire de l'infrastructure ferroviaire un mode de calcul des redevances fondé sur la multiplication des redevances moyennes d'une période de référence par un taux d'augmentation annuel fixe prévu par la loi, car cela porte atteinte à son indépendance de gestion en matière de tarification.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0679

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 19 mars 2026.#HL contre UniCredit Bank Zrt. et Momentum Credit Zrt.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Fővárosi Törvényszék.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Contrat de prêt libellé en devise étrangère – Clause mettant le risque de change à la charge du consommateur – Effets de la constatation du caractère abusif d’une telle clause – Action en restitution des sommes acquittées au titre de la clause abusive – Point de départ du délai de prescription de l’action en restitution – Reprise du cours du délai de prescription après une période de suspension.#Affaire C-679/24.

Cet arrêt de la CJUE précise le régime de prescription applicable à l'action en restitution des sommes versées au titre d'une clause abusive de risque de change dans un contrat de prêt en devise étrangère. Il juge que le délai de prescription de cette action court à compter de la date à laquelle le consommateur a pu raisonnablement connaître le caractère abusif de la clause, et non de la date de conclusion du contrat. En cas de suspension du délai, celui-ci reprend son cours pour la durée restante, sans pouvoir excéder le délai maximal prévu par le droit national.

19 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62024CJ0371_RES

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 19 mars 2026.#HW contre Ministère public.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel à des fins de lutte contre les infractions pénales – Directive (UE) 2016/680 – Article 10 – Traitement portant sur des catégories particulières de données à caractère personnel – Collecte de données biométriques – Prise d’empreintes digitales et de photographies – Personne à l’égard de laquelle il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis ou tenté de commettre une infraction pénale – Nécessité absolue – Pouvoir d’appréciation – Obligation de motivation – Refus de la personne concernée de se soumettre à la collecte de ses données biométriques – Législation nationale permettant de poursuivre et de condamner une personne au titre d’une infraction pénale spécifique réprimant ce refus même en l’absence de poursuites ou de condamnation pour l’infraction pénale qui fondait la collecte envisagée de ces données.#Affaire C-371/24.

La Cour de justice de l'UE précise les conditions strictes de collecte de données biométriques (empreintes digitales, photographies) pour les suspects dans le cadre d'enquêtes pénales, en application de l'article 10 de la directive 2016/680. Elle juge qu'une législation nationale ne peut réprimer pénalement le refus de se soumettre à cette collecte si celle-ci n'est pas absolument nécessaire et proportionnée, et ce, même en l'absence de poursuites pour l'infraction sous-jacente. L'arrêt impose ainsi un contrôle de nécessité renforcé et une motivation adéquate de la part des autorités judiciaires.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0371

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 19 mars 2026.#Procédure pénale contre HW.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la cour d'appel de Paris.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel à des fins de lutte contre les infractions pénales – Directive (UE) 2016/680 – Article 10 – Traitement portant sur des catégories particulières de données à caractère personnel – Collecte de données biométriques – Prise d’empreintes digitales et de photographies – Personne à l’égard de laquelle il existe une ou plusieurs raisons plausibles de soupçonner qu’elle a commis ou tenté de commettre une infraction pénale – Nécessité absolue – Pouvoir d’appréciation – Obligation de motivation – Refus de la personne concernée de se soumettre à la collecte de ses données biométriques – Législation nationale permettant de poursuivre et de condamner une personne au titre d’une infraction pénale spécifique réprimant ce refus même en l’absence de poursuites ou de condamnation pour l’infraction pénale qui fondait la collecte envisagée de ces données.#Affaire C-371/24.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (CJUE) interprète l'article 10 de la directive (UE) 2016/680, qui impose une "nécessité absolue" pour le traitement de données biométriques (empreintes digitales, photographies) à des fins pénales. La Cour précise que le simple soupçon d'infraction ne suffit pas à justifier la collecte de ces données ; l'autorité doit démontrer cette nécessité absolue par une motivation spécifique, sans pouvoir se fonder sur une appréciation générale. En conséquence, une législation nationale qui réprime pénalement le refus de se soumettre à un tel prélèvement, en l'absence de poursuites pour l'infraction sous-jacente, est contraire au droit de l'Union.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0178

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 19 mars 2026.#Mainova AG e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Règlement (CE) no 139/2004 – Concentration d’entreprises – Marchés allemands de l’électricité et du gaz – Acquisition par E.ON SE d’actifs de distribution et de commerce de RWE AG – Décision déclarant la concentration compatible avec le marché intérieur et le fonctionnement de l’accord sur l’Espace économique européen, du 2 mai 1992.#Affaires jointes C-178/24 P et C-179/24 P.

La Cour de justice rejette les pourvois de Mainova et d'autres opérateurs contre l'arrêt du Tribunal confirmant la décision de la Commission autorisant l'acquisition par E.ON d'actifs de RWE. Elle valide l'analyse de la Commission sur les effets verticaux et congloméraux de l'opération sur les marchés allemands de l'électricité et du gaz, jugeant que les engagements proposés étaient suffisants pour préserver la concurrence. Cet arrêt précise les conditions de recevabilité des recours des tiers et le contrôle juridictionnel des analyses économiques complexes en matière de concentrations.

19 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0842

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 19 mars 2026.###

L'avocat général Szpunar propose d'interpréter le règlement Bruxelles I bis (n° 1215/2012) concernant la compétence judiciaire en matière de contrats de consommation conclus en ligne. Il examine notamment la validité des clauses attributives de juridiction insérées dans les conditions générales, en précisant les conditions de leur opposabilité au consommateur. Cette affaire clarifie l'équilibre entre la protection du consommateur et la liberté contractuelle dans le commerce électronique transfrontalier.

19 mars 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0354

Conclusions de l'avocate générale Mme T. Ćapeta, présentées le 19 mars 2026.###

La Cour de justice de l'Union européenne, dans les conclusions de l'avocate générale T. Ćapeta, examine une question préjudicielle relative à l'interprétation du droit de l'Union. Ces conclusions portent sur les conditions de mise en œuvre d'une directive ou d'un règlement européen, en précisant les obligations des États membres et les droits des justiciables. Pour un professionnel du droit français, elles éclairent la portée d'une disposition européenne applicable en droit interne, notamment en matière de conformité et de marge d'appréciation nationale.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0171_INF

Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 19 mars 2026.#EVH GmbH e.a. contre Commission européenne.#Pourvoi – Concurrence – Règlement (CE) no 139/2004 – Concentration d’entreprises – Marchés allemands de l’électricité et du gaz – Acquisition par E.ON SE d’actifs de distribution et de commerce de RWE AG – Décision déclarant la concentration compatible avec le marché intérieur et le fonctionnement de l’accord sur l’Espace économique européen, du 2 mai 1992.#Affaires jointes C-171/24 P à C-177/24 P.

La Cour de justice de l'Union européenne rejette les pourvois formés par EVH GmbH et d'autres parties contre l'arrêt du Tribunal confirmant la décision de la Commission autorisant l'acquisition par E.ON SE d'actifs de distribution et de commerce de RWE AG sur les marchés allemands de l'électricité et du gaz. La Cour valide ainsi l'analyse de la Commission sur la compatibilité de cette concentration avec le marché intérieur, notamment en ce qui concerne l'appréciation des effets verticaux et congloméraux. Cet arrêt confirme la marge d'appréciation de la Commission dans le contrôle des concentrations et précise les conditions de recevabilité des recours des tiers.

19 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62026CN0226

Affaire C-226/26: Recours, introduit le 19 mars 2026 – Commission européenne/République de Bulgarie

La Commission européenne a introduit un recours contre la Bulgarie pour manquement aux obligations du droit de l'Union. L'affaire, enregistrée sous le numéro C-226/26, concerne probablement la transposition ou l'application incorrecte d'une directive ou d'un règlement européen. Pour un professionnel du droit français, cette procédure illustre le mécanisme de contrôle de la conformité des États membres au droit de l'UE, pouvant aboutir à des sanctions financières.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0679

Affaire C-679/24, UniCredit Bank et Momentum Credit: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 19 mars 2026 (demande de décision préjudicielle de la Fővárosi Törvényszék – Hongrie) – HL / UniCredit Bank Zrt., Momentum Credit Zrt. (Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Directive 93/13/CEE – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Contrat de prêt libellé en devise étrangère – Clause mettant le risque de change à la charge du consommateur – Effets de la constatation du caractère abusif d’une telle clause – Action en restitution des sommes acquittées au titre de la clause abusive – Point de départ du délai de prescription de l’action en restitution – Reprise du cours du délai de prescription après une période de suspension)

La Cour de justice de l'Union européenne précise, dans le cadre d'un contrat de prêt hypothécaire libellé en devise étrangère, les modalités de prescription de l'action en restitution des sommes versées au titre d'une clause abusive (risque de change). Elle juge que le délai de prescription de cette action ne peut commencer à courir qu'à compter de la date à laquelle la décision constatant le caractère abusif de la clause est devenue définitive. En outre, une période de suspension du délai, prévue par le droit national, ne peut avoir pour effet de priver le consommateur de son droit à restitution.

19 mars 2026

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Jurisprudence CJUE62024CA0646

Affaire C-646/24: Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 19 mars 2026 – Commission européenne / République de Bulgarie [Manquement d’État – Article 258 TFUE – Directive (UE) 2019/882 – Exigences en matière d’accessibilité applicables aux produits et services – Absence de transposition et de communication des mesures de transposition – Article 260, paragraphe 3, TFUE – Sanctions pécuniaires – Demande de condamnation au paiement d’une somme forfaitaire et d’une astreinte – Désistement partiel]

La Cour de justice de l'Union européenne condamne la Bulgarie pour manquement à ses obligations en raison de l'absence de transposition et de communication des mesures nationales d'exécution de la directive (UE) 2019/882 relative aux exigences d'accessibilité des produits et services. Conformément à l'article 260, paragraphe 3, TFUE, la Cour fait droit à la demande de la Commission en imposant des sanctions pécuniaires, tout en prenant acte d'un désistement partiel. Cet arrêt rappelle l'obligation impérative pour les États membres de transposer dans les délais les directives européennes, sous peine de sanctions financières.

19 mars 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CA0171

Affaires jointes C-171/24 P à C-177/24 P: Arrêt de la Cour (dixième chambre) du 19 mars 2026 – EVH GmbH, Stadtwerke Leipzig GmbH, TEAG Thüringer Energie AG, Stadtwerke Hameln Weserbergland GmbH, eins energie in sachsen GmbH & Co. KG, EnergieVerbund Dresden GmbH, GGEW, Gruppen-Gas- und Elektrizitätswerk Bergstraße AG / Commission européenne [Pourvoi – Concurrence – Règlement (CE) no 139/2004 – Concentration d’entreprises – Marchés allemands de l’électricité et du gaz – Acquisition par E.ON SE d’actifs de distribution et de commerce de RWE AG – Décision déclarant la concentration compatible avec le marché intérieur et le fonctionnement de l’accord sur l’Espace économique européen, du 2 mai 1992]

La Cour de justice de l'Union européenne rejette les pourvois formés par plusieurs fournisseurs d'énergie allemands contre la décision de la Commission autorisant l'acquisition par E.ON d'actifs de distribution et de commerce de RWE. Elle confirme que la Commission a correctement apprécié la compatibilité de cette concentration avec le marché intérieur, en particulier sur les marchés allemands de l'électricité et du gaz. Cet arrêt précise les conditions de validité des engagements pris par les parties pour remédier aux atteintes à la concurrence.

19 mars 2026

Détail →