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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

429 063textes du droit de l'Union européenne.

429 063

Total documents

429 063

Avec texte intégral

270 088

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

86 733

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

45 382

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 333

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

82 683

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence CJUE62024CJ0312

Arrêt de la Cour (cinquième chambre) du 4 juin 2026.#CL contre Prokuratura na Republika Bulgaria.#Renvoi préjudiciel – Protection des personnes physiques à l’égard du traitement des données à caractère personnel en matière pénale – Règlement (UE) 2016/679 – Directive (UE) 2016/680 – Champs d’application – Traitement des données collectées lors d’une enquête dirigée contre un policier en tant que personne soupçonnée d’une infraction pénale – Enregistrement des données relatives à cette enquête dans le dossier personnel du policier – Licéité du traitement – Article 6, paragraphe 1, premier alinéa, sous c), et article 6, paragraphe 3, de ce règlement – Traitement nécessaire au respect d’une obligation légale – Base juridique du traitement – Article 17 dudit règlement – Droit à l’effacement.#Affaire C-312/24.

Cet arrêt de la CJUE précise que le traitement de données à caractère personnel, collectées dans le cadre d’une enquête pénale visant un policier, et leur intégration dans son dossier professionnel relèvent du champ d’application du RGPD (règlement 2016/679) et non de la directive 2016/680. La licéité d’un tel traitement est subordonnée à l’existence d’une obligation légale claire et prévisible, au sens de l’article 6, paragraphes 1 et 3, du RGPD, et le droit à l’effacement (article 17) doit être mis en balance avec cette obligation.

4 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0147_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 juin 2026.#V contre Staatssecretaris van Justitie en Veiligheid.#« Renvoi préjudiciel – Article 20 TFUE – Citoyenneté de l’Union – Directive 2008/115/CE – Retour des ressortissants de pays tiers en séjour irrégulier – Article 5, sous a) et b) – Obligation de tenir compte de l’intérêt supérieur de l’enfant et de la vie familiale – Article 6, paragraphe 2 – Décision de l’autorité compétente de l’État membre d’accueil refusant l’octroi d’un droit de séjour dérivé sur son territoire au ressortissant d’un pays tiers, parent d’un enfant mineur, citoyen de l’Union, et lui ordonnant de se rendre immédiatement dans un autre État membre – Interférence dans l’exercice du droit d’un citoyen de l’Union de circuler et de séjourner librement sur le territoire des États membres – Enfant n’ayant jamais séjourné dans un État membre autre que celui dont il est ressortissant – Droit de séjour dérivé du parent ressortissant d’un pays tiers dans l’État membre dont l’enfant possède la nationalité et dans lequel celui-ci réside – Droit de séjour de ce parent dans un autre État membre – Article 7 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Droit au respect de la vie privée et familiale – Article 24, paragraphes 2 et 3, de la charte des droits fondamentaux – Intérêt supérieur de l’enfant.#Affaire C-147/24.

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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

22 926

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

163 006

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne (grande chambre) précise les conditions dans lesquelles un ressortissant d'un pays tiers, parent d'un enfant mineur citoyen de l'Union, peut bénéficier d'un droit de séjour dérivé dans un État membre autre que celui dont l'enfant possède la nationalité, même si l'enfant n'a jamais séjourné dans cet autre État membre. La Cour juge que le refus d'octroi d'un tel droit de séjour, assorti d'une obligation de retour immédiat vers un autre État membre, peut porter atteinte aux droits conférés par l'article 20 TFUE et aux droits fondamentaux de l'enfant (intérêt supérieur, vie familiale). En conséquence, l'autorité nationale doit procéder à un examen approfondi de la situation familiale avant d'ordonner le retour.

4 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0722_RES

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 juin 2026.#AR et Procureur général de Mons contre HL.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Mandat d’arrêt européen – Décision-cadre 2002/584/JAI – Article 1er, paragraphe 3 – Motif de refus d’exécution – Risque que la personne recherchée encoure des traitements inhumains ou dégradants prohibés par l’article 4 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 4, point 6 – Motif de non-exécution facultative – Engagement de l’État membre d’exécution à exécuter la peine conformément à son droit interne – Décision-cadre 2008/909/JAI – Reconnaissance mutuelle des jugements en matière pénale – Article 4, paragraphe 5 – Demande de l’État membre d’exécution à l’État membre d’émission de lui transmettre le jugement prononçant une peine d’emprisonnement en vue de l’exécution de celui-ci sur son territoire.#Affaires jointes C-722/23 et C-91/24.

La Cour de justice de l'Union européenne, réunie en grande chambre, précise les conditions dans lesquelles l'autorité judiciaire d'exécution d'un mandat d'arrêt européen peut refuser la remise de la personne recherchée en raison d'un risque de traitements inhumains ou dégradants (article 4 de la Charte). Elle examine également l'interaction entre le mandat d'arrêt européen et la décision-cadre 2008/909, en jugeant que l'État membre d'exécution peut, en application de l'article 4, point 6, de la décision-cadre 2002/584, subordonner la remise à l'engagement de l'État d'émission de transmettre le jugement pour permettre l'exécution de la peine sur son territoire. Cet arrêt clarifie les obligations des autorités judiciaires face à un risque concret de violation des droits fondamentaux et les modalités de coopération entre États membres pour l'exécution des peines.

4 juin 2026

Détail →
Jurisprudence CJUE62023CJ0722

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 4 juin 2026.#AR et Procureur général de Mons contre HL.#Renvoi préjudiciel – Coopération judiciaire en matière pénale – Mandat d’arrêt européen – Décision-cadre 2002/584/JAI – Article 1er, paragraphe 3 – Motif de refus d’exécution – Risque que la personne recherchée encoure des traitements inhumains ou dégradants prohibés par l’article 4 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Article 4, point 6 – Motif de non-exécution facultative – Engagement de l’État membre d’exécution à exécuter la peine conformément à son droit interne – Décision-cadre 2008/909/JAI – Reconnaissance mutuelle des jugements en matière pénale – Article 4, paragraphe 5 – Demande de l’État membre d’exécution à l’État membre d’émission de lui transmettre le jugement prononçant une peine d’emprisonnement en vue de l’exécution de celui-ci sur son territoire.#Affaires jointes C-722/23 et C-91/24.

La Cour de justice de l'Union européenne, statuant en grande chambre, précise les conditions dans lesquelles l'exécution d'un mandat d'arrêt européen peut être refusée en raison d'un risque de traitements inhumains ou dégradants (article 4 de la Charte). Elle examine également la portée du motif facultatif de non-exécution prévu à l'article 4, point 6, de la décision-cadre 2002/584, lorsque l'État membre d'exécution s'engage à exécuter la peine conformément à son droit interne. Enfin, l'arrêt clarifie l'articulation entre ces mécanismes et la procédure de reconnaissance mutuelle des jugements en matière pénale (décision-cadre 2008/909), notamment quant à la demande de transmission du jugement par l'État d'exécution.

4 juin 2026

Détail →
Arrêt CJUE62024CC0553

Arrêt CJUE — 62024CC0553

4 juin 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0033

Conclusions de l'avocat général M. M. Szpunar, présentées le 4 juin 2026.###

L'avocat général Szpunar propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement (UE) n° 1215/2012 (Bruxelles I bis) concernant la compétence judiciaire en matière de contrats de transport aérien de passagers. Il examine notamment la qualification du lieu d'exécution du contrat pour déterminer le tribunal compétent en cas de litige, en précisant les critères applicables aux vols avec correspondances. Ces conclusions visent à clarifier la notion de "lieu d'arrivée" au sens du règlement, ce qui est crucial pour les actions en indemnisation des passagers aériens.

4 juin 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0041

Arrêt CJUE — 62025CC0041

4 juin 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0063

Conclusions de l'avocat général M. A. Biondi, présentées le 4 juin 2026.###

L'avocat général Biondi propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le droit de l'Union relatif à la protection des consommateurs, en l'espèce la directive 93/13/CEE concernant les clauses abusives. Ses conclusions portent sur les conditions dans lesquelles un juge national peut soulever d'office le caractère abusif d'une clause contractuelle, même après l'expiration d'un délai de forclusion prévu par le droit national. Cette affaire clarifie l'étendue des obligations du juge national pour assurer l'effectivité de la protection des consommateurs face à des clauses abusives.

4 juin 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0179

Conclusions de l'avocat général M. D. Spielmann, présentées le 4 juin 2026.###

La Cour de justice de l'Union européenne est saisie d'une question préjudicielle portant sur l'interprétation du droit de l'Union en matière de protection des consommateurs ou de libre circulation. Les conclusions de l'avocat général proposent une analyse juridique détaillée et une solution pour trancher le litige au principal, qui concerne un professionnel du droit français. Ce texte éclaire sur l'état du droit européen applicable et peut influencer la jurisprudence nationale.

4 juin 2026

Détail →
Arrêt CJUE62025CC0229

Arrêt CJUE — 62025CC0229

4 juin 2026

Détail →
Arrêt CJUE62026CC0182

Arrêt CJUE — 62026CC0182

4 juin 2026

Détail →
Décision32026D1222

Décision (PESC) 2026/1222 du Conseil du 4 juin 2026 modifiant la décision (PESC) 2023/1344 à l’appui du renforcement de l’efficacité opérationnelle de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC)

Cette décision du Conseil modifie la décision (PESC) 2023/1344 afin de prolonger et d'adapter le soutien de l'Union européenne à l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC). Elle vise à renforcer l'efficacité opérationnelle de l'OIAC, notamment en matière de préparation et de réponse face à la menace persistante de l'utilisation d'armes chimiques. Pour le professionnel du droit français, ce texte s'inscrit dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) et implique une mise en œuvre nationale des mesures de soutien financier et technique convenues.

4 juin 2026

Détail →
Règlement d'exécution32026R1189

Règlement d’exécution (UE) 2026/1189 de la Commission du 4 juin 2026 modifiant le règlement d’exécution (UE) 2021/405 en ce qui concerne l’application des restrictions à l’utilisation de certains médicaments antimicrobiens et abrogeant le règlement d’exécution (UE) 2024/2598

Ce règlement d’exécution modifie le règlement (UE) 2021/405 afin d’actualiser les restrictions applicables à l’utilisation de certains médicaments antimicrobiens dans les denrées alimentaires d’origine animale importées dans l’Union. Il abroge et remplace le règlement d’exécution (UE) 2024/2598, en précisant les conditions sanitaires et les limites maximales de résidus pour garantir la conformité des produits importés avec les normes européennes de sécurité sanitaire.

4 juin 2026

Détail →
Acte CEEAC/2026/02935

Taux de change de l'euro — 4 juin 2026

4 juin 2026

Détail →
Décision32026D1218

Décision (PESC) 2026/1218 du Conseil du 4 juin 2026 relative à une mesure d’assistance au titre de la facilité européenne pour la paix afin de soutenir les forces armées libanaises

Cette décision du Conseil autorise une mesure d'assistance au titre de la Facilité européenne pour la paix (FEP) en faveur des Forces armées libanaises (FAL). Elle vise à renforcer les capacités militaires du Liban pour lui permettre d'assurer la sécurité et la stabilité sur son territoire, notamment en contrôlant ses frontières et en luttant contre les menaces terroristes. Pour le professionnel du droit français, ce texte constitue un acte de la PESC engageant l'Union et ses États membres dans un financement commun de mesures non létales, relevant de la politique étrangère et de sécurité commune.

4 juin 2026

Détail →
Décision32026D1202

Décision (PESC) 2026/1202 du Conseil du 4 juin 2026 modifiant la décision (PESC) 2023/921 relative à une mesure d’assistance au titre de la facilité européenne pour la paix afin de soutenir les forces armées de la République de Moldavie

Cette décision du Conseil modifie la mesure d'assistance existante au titre de la Facilité européenne pour la paix (FEP) en faveur des forces armées moldaves. Elle vise à renforcer les capacités de défense de la Moldavie face aux défis sécuritaires régionaux, en ajustant le montant et la portée de l'aide financière et matérielle déjà allouée. Pour le professionnel du droit français, ce texte s'inscrit dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) et implique des obligations de mise en œuvre nationale, notamment en matière de contrôle des exportations et de respect des sanctions.

4 juin 2026

Détail →
Décision32026D1201

Décision (PESC) 2026/1201 du Conseil du 4 juin 2026 modifiant la décision (PESC) 2022/1093 relative à une mesure d’assistance au titre de la facilité européenne pour la paix afin de soutenir les forces armées de la République de Moldavie

Cette décision modifie la mesure d'assistance existante au titre de la Facilité européenne pour la paix (FEP) en faveur des forces armées moldaves. Elle vise à renforcer les capacités de défense de la Moldavie face aux défis sécuritaires régionaux, en augmentant le plafond financier alloué ou en élargissant le champ des équipements et formations soutenus. Pour le professionnel du droit français, ce texte illustre l'activation de la FEP comme instrument de la PESC pour soutenir un pays partenaire, avec des implications en matière de contrôle des exportations et de respect du droit international humanitaire.

4 juin 2026

Détail →
Décision32026D1223

Décision (PESC) 2026/1223 du Conseil du 4 juin 2026 modifiant la décision (PESC) 2024/1984 à l’appui de la planification relative au processus de transition institutionnelle en ce qui concerne les missions et capacités d’enquête non courantes de l’Organisation pour l’interdiction des armes chimiques (OIAC)

Cette décision du Conseil modifie la décision (PESC) 2024/1984 afin de soutenir la planification de la transition institutionnelle de l'OIAC, spécifiquement pour ses missions et capacités d'enquête non courantes. Elle prolonge et adapte le soutien de l'Union européenne à ces activités cruciales de l'OIAC, notamment en matière de détermination de la responsabilité des attaques chimiques. Pour le professionnel du droit français, ce texte s'inscrit dans le cadre de la politique étrangère et de sécurité commune (PESC) et confirme l'engagement continu de l'UE dans le désarmement chimique et la lutte contre l'impunité.

4 juin 2026

Détail →
Mesure nationale d'exécution72025L2449BEL_202603747

Service public de Wallonie - 20 MAI 2026. - Arrêté ministériel remplaçant les annexes 1re et 2 de l'arrêté du Gouvernement wallon du 24 avril 2014 relatif aux catalogues des variétés des espèces de plantes agricoles et de légumes et abrogeant certaines dispositions en la matière

Cet arrêté ministériel wallon met à jour les catalogues officiels des variétés de plantes agricoles et de légumes en remplaçant les annexes de l'arrêté du Gouvernement wallon du 24 avril 2014. Il transpose ainsi les évolutions techniques et réglementaires au niveau régional, conformément au droit de l'Union européenne, et abroge les dispositions antérieures devenues obsolètes. Pour un professionnel du droit français, ce texte illustre la mise en œuvre concrète des règles européennes sur la commercialisation des semences au sein d'une entité fédérée belge.

4 juin 2026

Détail →
Mesure nationale d'exécution72024L2811FIN_202603794

Mesure nationale d'exécution (UE) 2024/2811

4 juin 2026

Détail →