433 177textes du droit de l'Union européenne.
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Règlement · Directive · Décision · Recommandation
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28 556Propositions · Communications · Initiatives
83 389Accord international · PESC · Traité
23 119Budget · Avis · Résolution · Divers
164 37129 avril 2026
29 avril 2026
29 avril 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Groupvet contre la décision de l'EUIPO, confirmant l'existence d'un risque de confusion entre la marque figurative demandée "ALFAVET" et la marque figurative antérieure "alfavet" pour des produits vétérinaires. L'arrêt précise les critères d'appréciation du risque de confusion au sens de l'article 8, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001, en soulignant la similitude visuelle et phonétique quasi-identique des signes. Pour un praticien français, cette décision rappelle la rigueur avec laquelle l'EUIPO et le Tribunal traitent les oppositions fondées sur des marques antérieures identiques ou très proches, même en l'absence d'éléments distinctifs forts.
29 avril 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Wazdan Innovations contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "3 Coins" pour des produits de jeux, confirmant l'absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement (UE) 2017/1001. La Cour a jugé que le signe, perçu par le public pertinent comme une simple indication descriptive ou promotionnelle (renvoyant à un nombre de pièces ou à un jeu à trois rouleaux), ne permettait pas d'identifier l'origine commerciale des produits. Cet arrêt rappelle l'application stricte du critère de distinctivité pour les marques verbales composées d'éléments descriptifs ou banals dans le secteur des jeux d'argent.
29 avril 2026
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-579/25, a précisé les conditions de preuve de la divulgation d'un dessin ou modèle antérieur au sens de l'article 7, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 6/2002. Il a jugé que la simple mise en ligne sur un site internet peut constituer une divulgation, à condition que les faits établissent que celle-ci a pu raisonnablement être connue des milieux spécialisés du secteur concerné. Cet arrêt rappelle l'importance d'une preuve concrète et circonstanciée de la mise à disposition du public pour contester la validité d'un dessin ou modèle de l'Union européenne.
29 avril 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté les recours de Fisher Investments Europe contre les décisions de l'EUIPO refusant l'enregistrement des marques figuratives "FI" pour des services financiers. Il a confirmé que ce sigle est descriptif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous c), du règlement 2017/1001, car le public pertinent perçoit directement "FI" comme l'abréviation courante de "Financial Institutions" ou "Financial Investments".
29 avril 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a jugé que des fragments de tabac brut non coupé, battu et écôté, ne relèvent pas de la notion de « tabac à fumer » au sens de l'article 5, paragraphe 1, sous a), de la directive 2011/64/UE, dès lors qu'ils ne peuvent être fumés sans une transformation industrielle ultérieure. La circonstance qu'un consommateur puisse, par un processus complexe réalisé à domicile, les transformer en tabac à pipe à eau ne suffit pas à les qualifier comme tels. Cette décision clarifie la frontière entre les tabacs manufacturés soumis aux droits d'accise et les matières premières non imposables.
29 avril 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Wazdan Innovations contre le refus d'enregistrement de la marque verbale "5 Coins" pour des jeux de hasard, confirmant l'absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001. La Cour a jugé que ce signe, perçu par le public pertinent comme une simple indication descriptive ou promotionnelle (renvoyant à un nombre de pièces ou à une mise), ne permet pas d'identifier l'origine commerciale des produits. Cette décision rappelle l'application stricte du critère du caractère distinctif pour les marques composées d'éléments laudatifs ou numériques dans le secteur des jeux.
29 avril 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Wazdan Innovations contre le refus de l'EUIPO d'enregistrer la marque verbale "1 Coin" pour des produits de jeux, confirmant son absence de caractère distinctif au sens de l'article 7, paragraphe 1, sous b), du règlement 2017/1001. La Cour a jugé que le signe, perçu par le public pertinent comme une simple indication descriptive du prix unitaire d'un jeu (une pièce), ne permet pas d'identifier l'origine commerciale des produits. Cet arrêt rappelle aux praticiens français que les marques constituées d'indications numériques ou monétaires courantes doivent démontrer un caractère distinctif acquis par l'usage pour être valablement enregistrées.
29 avril 2026
Le Tribunal de l'Union européenne annule le rapport de notation 2022 d'un fonctionnaire du Parlement européen, jugeant que l'évaluateur n'a pas respecté l'obligation d'impartialité et le devoir de sollicitude. L'arrêt précise les exigences procédurales de l'article 43 du statut et les limites du pouvoir d'appréciation de l'administration en matière de notation, notamment en cas de conflit d'intérêts potentiel.
29 avril 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de Doors Bulgaria contre la décision de l'EUIPO annulant son dessin ou modèle de portes pour défaut de nouveauté. L'arrêt précise les conditions de preuve de la divulgation d'un dessin ou modèle antérieur au sens de l'article 7, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 6/2002, notamment en ce qui concerne la charge de la preuve et l'appréciation des éléments de divulgation. Cette décision rappelle aux praticiens français l'importance de documenter rigoureusement la mise à disposition du public des créations antérieures pour contester la validité d'un dessin ou modèle communautaire.
29 avril 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de l'EUIPO concernant la nullité d'un dessin ou modèle de l'Union européenne représentant des portes, en précisant les conditions de preuve de la divulgation d'un dessin ou modèle antérieur au sens de l'article 7, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 6/2002. L'arrêt rappelle que la divulgation doit être établie par des éléments objectifs et non par de simples présomptions, et que la charge de la preuve incombe à la partie qui invoque la nullité. Cette décision est utile pour les praticiens du droit des dessins et modèles, notamment pour évaluer la solidité des preuves de divulgation dans les procédures de nullité.
29 avril 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a annulé la décision de la chambre de recours de l'Office communautaire des variétés végétales (OCVV) qui avait rejeté la demande de restitution en entier de la protection de la variété de pomme de terre Melrose. L'arrêt précise que la notion de "circonstances particulières" justifiant une restitution doit être interprétée strictement, mais que l'OCVV doit démontrer avoir correctement notifié ses décisions et communications, faute de quoi la déchéance des droits peut être contestée. Cette décision clarifie les obligations procédurales de l'OCVV en matière de notification et les conditions de rétablissement des droits en cas de non-paiement de taxes.
29 avril 2026
Le Tribunal de l'Union européenne, dans l'affaire T-309/21 RENV, annule la décision du Parlement européen ordonnant le recouvrement de l'indemnité d'assistance parlementaire versée à un député, en raison d'une insuffisance de motivation et d'une erreur d'appréciation. Cette décision rappelle l'obligation pour le Parlement de démontrer concrètement l'utilisation non conforme des fonds, et non de se fonder sur des présomptions. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt précise les conditions de validité des décisions de recouvrement dans le cadre du statut des députés européens, renforçant les exigences de motivation et de preuve.
29 avril 2026
La Commission européenne a décidé de ne pas s'opposer à la concentration notifiée entre ArcelorMittal et AMCLN, estimant que l'opération ne soulève pas de problèmes de concurrence significatifs au sens du règlement européen sur les concentrations. Cette décision, prise dans le cadre de la procédure simplifiée, autorise la fusion sans imposer de conditions ou d'engagements de la part des parties. Pour un professionnel du droit français, cet acte confirme que l'opération est compatible avec le marché intérieur et ne nécessite pas de mesures correctives.
29 avril 2026
29 avril 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté comme manifestement irrecevable le recours introduit par M. Makhlouf contre le Conseil, visant à contester des mesures restrictives. Cette ordonnance confirme que le requérant ne remplissait pas les conditions de recevabilité, notamment en raison d'un défaut de qualité ou d'intérêt à agir. Pour un professionnel du droit français, cette décision illustre la rigueur procédurale du juge de l'Union dans le contrôle des recours en annulation formés par des personnes physiques contre des actes du Conseil.
29 avril 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours de M. Konov contre son inscription et le maintien sur les listes de sanctions liées à l'invasion de l'Ukraine. Il a jugé que les critères de "femme ou homme d'affaires influent" et d'activité dans des secteurs économiques fournissant une source substantielle de revenus au gouvernement russe étaient correctement appliqués. L'arrêt confirme la validité de ces motifs de sanction et écarte les moyens tirés de la violation des droits fondamentaux et de l'obligation de motivation.
29 avril 2026
Le Tribunal de l'Union européenne a rejeté le recours d'un fonctionnaire contestant sa non-inscription sur la liste de réserve d'un concours général (EPSO/AD/391/21). L'arrêt précise les conditions de validité de la normalisation des notes et rappelle l'étendue de l'obligation de motivation de l'administration en matière de recrutement. Cette décision confirme la marge d'appréciation de l'EPSO dans l'organisation des concours et la standardisation des résultats.
29 avril 2026