433 541textes du droit de l'Union européenne.
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Règlement · Directive · Décision · Recommandation
Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions
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Propositions · Communications · Initiatives
18 décembre 2025
Accord international · PESC · Traité
Budget · Avis · Résolution · Divers
L'arrêt de la Grande chambre de la Cour de justice précise les conditions de mise en jeu de la responsabilité extracontractuelle de l'Agence Frontex pour violation des droits fondamentaux lors d'une opération de retour conjointe. Il établit que cette responsabilité suppose un lien de causalité direct entre la violation des obligations de l'Agence (notamment en matière de protection des droits fondamentaux) et le préjudice subi par les personnes concernées. Pour le professionnel du droit français, cet arrêt clarifie le régime de responsabilité applicable à Frontex et les conditions strictes de son engagement, notamment la nécessité de démontrer un lien causal certain entre le fait générateur imputable à l'Agence et le dommage.
La Cour de justice, statuant en Grande chambre, précise l'étendue de la responsabilité extracontractuelle de Frontex pour les violations des droits fondamentaux commises lors d'opérations de renvoi sommaire (pushback) en mer Égée. L'arrêt allège la charge de la preuve pesant sur les demandeurs en admettant le recours à un "commencement de preuve" et renforce l'obligation du Tribunal de l'Union européenne d'instruire l'affaire pour garantir une protection juridictionnelle effective. Cette décision clarifie les obligations de l'Agence en matière de droits fondamentaux et les conditions d'engagement de sa responsabilité pour des préjudices résultant de ses opérations.
La Cour de justice de l'Union européenne interprète l'article 7, paragraphe 2, du règlement (UE) n° 492/2011 relatif à la libre circulation des travailleurs. Elle précise les critères d'appréciation de la condition d'entretien d'un enfant du conjoint ou partenaire enregistré pour l'octroi d'une allocation familiale à un travailleur non-résident, en excluant une présomption automatique fondée sur le seul domicile commun. L'arrêt clarifie également la notion de membre de la famille au sens de la directive 2004/38/CE, ce qui impacte directement l'évaluation des droits aux avantages sociaux pour les travailleurs frontaliers et leurs familles recomposées.
Ce règlement consolidé établit des mesures restrictives (sanctions) de l'UE à l'encontre de la Biélorussie, visant des personnes, entités et organismes responsables de violations des droits de l'homme, de la répression de la société civile ou soutenant l'agression russe contre l'Ukraine. Il prévoit notamment le gel des avoirs, l'interdiction de mise à disposition de fonds et ressources économiques, ainsi que des restrictions en matière d'exportation de biens et technologies à double usage ou sensibles. La version consolidée intègre les modifications successives jusqu'au 17 décembre 2025, reflétant l'élargissement progressif des critères de désignation et des secteurs économiques ciblés.
17 décembre 2025
Cette décision du Conseil de l'Union européenne, consolidée au 17 décembre 2025, établit et maintient des mesures restrictives (sanctions) à l'encontre de la Biélorussie, initialement en raison de la répression interne, puis étendues pour sanctionner son implication dans l'agression russe contre l'Ukraine. Elle prévoit notamment le gel des avoirs et l'interdiction de mise à disposition de fonds à l'égard de personnes et entités listées, ainsi que des restrictions sectorielles touchant le commerce, la finance, la technologie et les transports. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue le socle juridique des sanctions applicables en France, imposant des obligations de vigilance renforcée et de déclaration aux opérateurs économiques et financiers.
Cette décision du Conseil de l'Union européenne établit et maintient un régime de sanctions (mesures restrictives) à l'encontre de la Corée du Nord (RPDC), en application des résolutions du Conseil de sécurité des Nations unies. Elle impose notamment un embargo sur les armes, des restrictions financières et commerciales (charbon, métaux, produits de luxe), ainsi que des gels d'avoirs et interdictions de voyage visant les personnes et entités impliquées dans le programme nucléaire nord-coréen. Pour un professionnel du droit français, ce texte est directement applicable et impose des obligations de contrôle et de déclaration aux opérateurs économiques, sous peine de sanctions pénales pour violation des embargos.
Cette décision du Conseil de l'Union européenne établit un régime de sanctions ciblées (gel des avoirs et interdiction de mise à disposition de fonds) à l'encontre de personnes physiques et morales responsables de violations des droits de l'Homme ou d'atteintes à l'État de droit au Venezuela. Le texte, consolidé au 17 décembre 2025, liste les personnes et entités sanctionnées, dont les avoirs sont gelés sur le territoire de l'UE. Pour un professionnel du droit français, cette décision impose une obligation de vigilance renforcée pour ses clients ayant des relations d'affaires avec des entités ou ressortissants vénézuéliens, sous peine de sanctions pénales pour non-respect des mesures restrictives.
Ce règlement consolide et met en œuvre au niveau de l'Union européenne les sanctions imposées par les Nations unies et des mesures autonomes de l'UE contre la Corée du Nord. Il interdit notamment les transferts de fonds, les investissements, l'importation et l'exportation de certains biens (armes, biens à double usage, produits de luxe, etc.) ainsi que la fourniture de services techniques et financiers. Pour un professionnel du droit français, ce texte constitue le cadre juridique de référence pour la mise en œuvre des obligations de gel des avoirs et de contrôle des transactions impliquant des personnes ou entités désignées.