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AccueilDroit européen

Droit européen — EUR-Lex

433 541textes du droit de l'Union européenne.

433 541

Total documents

433 541

Avec texte intégral

275 757

Résumés IA

0

En vigueur

Grandes catégories

Législation

Règlement · Directive · Décision · Recommandation

87 505

Jurisprudence UE

Arrêt CJUE · Ordonnance · Conclusions

46 371

Textes consolidés

Versions consolidées des textes

28 588

Actes préparatoires

Propositions · Communications · Initiatives

83 486

Par année

202420232022202120202019201820172016201520142013
En vigueurAbrogé
Jurisprudence CJUE62024CB0491

Affaire C-491/24, AGCM: Ordonnance de la Cour (dixième chambre) du 18 décembre 2025 (demande de décision préjudicielle du Consiglio di Stato – Italie) – Autorità Garante della Concorrenza e del Mercato (AGCM) / Amazon Italia Services Srl, Amazon.com Inc., Amazon Services Europe Sàrl, Amazon Europe Core Sàrl, Amazon EU Sàrl, Apple Inc., Apple Distribution International Ltd, Apple Italia Srl, Digitech di FC Srl, I.T. Store [Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Réponse pouvant être clairement déduite de la jurisprudence – Concurrence – Article 101 TFUE – Interdiction des ententes – Dotation des autorités nationales de concurrence de moyens pour la mise en œuvre des règles de concurrence – Directive (UE) 2019/1 – Indépendance des autorités nationales de concurrence – Article 4, paragraphe 5 – Fixation des priorités pour les procédures relatives à la mise en œuvre des articles 101 et 102 TFUE – Amendes infligées aux entreprises et aux associations d’entreprises – Article 13 – Procédures d’infraction aux règles du droit de la concurrence – Respect du délai raisonnable – Réglementation nationale prévoyant l’obligation de l’autorité nationale d’ouvrir la phase d’instruction contradictoire de la procédure dans un délai de déchéance de 90 jours à compter de la connaissance, par cette autorité, de l’infraction – Annulation de la décision de ladite autorité en cas de méconnaissance de ce délai – Déchéance du pouvoir de sanctionner la pratique concernée – Principe d’effectivité – Droits de la défense des entreprises]

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne précise que le droit de l'Union, en particulier la directive 2019/1 (ECN+), s'oppose à une réglementation nationale qui impose à l'autorité de concurrence un délai de déchéance de 90 jours pour ouvrir la phase contradictoire, sous peine d'annulation de sa décision et de perte du pouvoir de sanction. Une telle règle compromet l'effectivité du droit de la concurrence de l'UE en entravant la capacité de l'autorité à fixer ses priorités et à instruire les affaires complexes, sans que le respect du délai raisonnable et des droits de la défense ne l'exige.

18 décembre 2025

Détail →
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Relations extérieures

Accord international · PESC · Traité

23 130

Autres

Budget · Avis · Résolution · Divers

164 461
Jurisprudence CJUE62024CJ0136

Arrêt de la Cour (grande chambre) du 18 décembre 2025.#Alaa Hamoudi contre Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes (Frontex).#Pourvoi – Politique commune en matière d’asile et d’immigration – Règlement (UE) 2019/1896 – Gestion européenne intégrée des frontières extérieures de l’Union européenne – Corps européen de garde-frontières et de garde-côtes – Agence européenne de garde-frontières et de garde-côtes (Frontex) – Obligations incombant à Frontex en matière de protection des droits fondamentaux – Pratiques de renvoi sommaire (pushback) vers un pays tiers dans la région de la mer Égée – Responsabilité extracontractuelle de Frontex – Préjudice réel et certain – Charge de la preuve – Protection juridictionnelle effective – Commencement de preuve – Obligation du Tribunal de l’Union européenne d’instruire l’affaire.#Affaire C-136/24 P.

Cet arrêt de la Grande chambre de la CJUE précise les obligations de Frontex en matière de protection des droits fondamentaux lors d'opérations de surveillance aux frontières extérieures, notamment face à des allégations de refoulements sommaires (pushbacks). La Cour allège la charge de la preuve incombant au demandeur en matière de responsabilité extracontractuelle de l'Agence, en imposant au Tribunal de l'Union européenne un devoir d'instruction renforcé lorsqu'il existe un commencement de preuve d'un préjudice réel et certain. Cette décision renforce ainsi l'accès à une protection juridictionnelle effective contre les actions de Frontex.

18 décembre 2025

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Jurisprudence CJUE62024CJ0161

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 18 décembre 2025.#OSA, z.s. contre Úřad pro ochranu hospodářské soutěže.#Demande de décision préjudicielle, introduite par le Krajský soud v Brně.#Renvoi préjudiciel – Concurrence – Article 102 TFUE – Abus de position dominante – Organisme de gestion collective des droits d’auteur – Tarification des redevances pour l’octroi d’une licence de mise à disposition d’œuvres protégées par le droit d’auteur – Établissements hôteliers – Méthode de calcul – Absence de prise en compte du taux d’occupation des chambres – Prix non équitables.#Affaire C-161/24.

Dans l'arrêt C-161/24, la CJUE précise que la méthode de calcul des redevances perçues par un organisme de gestion collective des droits d'auteur (OSA) auprès des hôteliers peut constituer un abus de position dominante au sens de l'article 102 TFUE si elle ne tient pas compte du taux d'occupation réel des chambres. En effet, une tarification forfaitaire, sans lien avec l'utilisation effective des œuvres, est susceptible d'imposer des prix non équitables. Cette décision impose aux organismes de gestion collective d'adopter des méthodes de calcul reflétant plus fidèlement l'intensité de l'exploitation des droits par les établissements hôteliers.

18 décembre 2025

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Jurisprudence CJUE62024CJ0182_RES

Arrêt de la Cour (première chambre) du 18 décembre 2025.#RB, en qualité d’ayant droit de Claude Chabrol e.a. contre Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques (SACD) e.a.#Renvoi préjudiciel – Propriété intellectuelle – Droit d’auteur et droits voisins – Directive 2001/29/CE – Articles 2 à 4 et 8 – Directive 2004/48/CE – Articles 1er à 3 – Directive 2006/115/CE – Directive 2006/116/CE – Articles 1er, 2 et 9 – Articles 17 et 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Voies de recours – Droit à un recours effectif – Réglementation nationale subordonnant la recevabilité d’une action en contrefaçon exercée par l’un des cotitulaires du droit d’auteur d’une œuvre cinématographique à la mise en cause de tous les cotitulaires de ce droit.#Affaire C-182/24.

La Cour de justice de l'Union européenne juge que le droit de l'Union, notamment les directives 2001/29 et 2004/48 lues à la lumière de la Charte des droits fondamentaux, s'oppose à une réglementation nationale qui subordonne la recevabilité d'une action en contrefaçon intentée par un seul cotitulaire du droit d'auteur sur une œuvre cinématographique à la mise en cause de l'ensemble des autres cotitulaires. Une telle condition porte une atteinte disproportionnée au droit à un recours effectif du cotitulaire, dès lors qu'elle peut le priver de toute protection juridictionnelle en cas d'inertie ou d'opposition des autres ayants droit.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0184

Jurisprudence CJUE — 62024CJ0184

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0245_RES

Arrêt de la Cour (troisième chambre) du 18 décembre 2025.#« Lukoil Bulgaria » EOOD et « Lukoil Neftohim Burgas » AD contre Komisia za zashtita na konkurentsiata.#Renvoi préjudiciel – Concurrence – Article 102 TFUE – Abus de position dominante – Marché du stockage de carburants pour véhicules automobiles – Exploitation abusive – Refus d’accès à une infrastructure essentielle opposé à des entreprises tierces – Infrastructure financée par des fonds publics – Privatisation de cette infrastructure.#Affaire C-245/24.

Cet arrêt de la Cour de justice de l'Union européenne précise les conditions dans lesquelles le refus d'accès à une infrastructure de stockage de carburants, financée par des fonds publics puis privatisée, peut constituer un abus de position dominante au sens de l'article 102 TFUE. La Cour examine notamment si une telle infrastructure peut être qualifiée d'« infrastructure essentielle », imposant à son propriétaire une obligation de laisser l'accès à des concurrents.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0260

Jurisprudence CJUE — 62024CJ0260

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0320

Arrêt de la Cour (quatrième chambre) du 18 décembre 2025.#CR et TP contre Soledil Srl.#Demande de décision préjudicielle, introduite par la Corte suprema di cassazione.#Renvoi préjudiciel – Protection des consommateurs – Clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs – Directive 93/13/CEE – Article 6, paragraphe 1, et article 7, paragraphe 1 – Pouvoir de contrôle et obligations du juge national – Clause pénale – Absence de contrôle d’office du caractère abusif de cette clause – Autorité de la chose jugée – Principe d’effectivité – Article 47 de la charte des droits fondamentaux de l’Union européenne – Invocation du caractère abusif d’une clause contractuelle dans le cadre d’une procédure sur renvoi après cassation.#Affaire C-320/24.

Cet arrêt de la CJUE précise que le juge national saisi sur renvoi après cassation doit, conformément au principe d'effectivité et à l'article 47 de la Charte, contrôler d'office le caractère abusif d'une clause pénale, même en l'absence d'une contestation antérieure sur ce point, lorsque l'autorité de la chose jugée ne l'en empêche pas. Il rappelle que les exigences de la directive 93/13/CEE priment sur les règles procédurales nationales qui limiteraient ce contrôle, afin d'assurer une protection effective du consommateur.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0323

Jurisprudence CJUE — 62024CJ0323

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0325

Jurisprudence CJUE — 62024CJ0325

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0481

Jurisprudence CJUE — 62024CJ0481

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0550

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 18 décembre 2025.#Société générale contre Banque centrale européenne (BCE).#Pourvoi – Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Mécanisme de surveillance unique – Règlement (UE) no 1024/2013 – Missions spécifiques de surveillance confiées à la Banque centrale européenne (BCE) – Article 4 – Fixation des exigences prudentielles – Article 16 – Risque lié aux engagements de paiement irrévocables (EPI) souscrits en faveur des systèmes de garantie des dépôts et des fonds de résolution – Déduction intégrale des sommes versées en tant que garantie des EPI des fonds propres de base de catégorie 1 – Pouvoir discrétionnaire de la BCE – Contrôle juridictionnel.#Affaire C-550/24 P.

La Cour de justice de l'Union européenne a rejeté le pourvoi de la Société générale, confirmant ainsi la décision de la BCE d'imposer la déduction intégrale des sommes versées en garantie des engagements de paiement irrévocables (EPI) des fonds propres de base de catégorie 1. L'arrêt reconnaît un large pouvoir discrétionnaire à la BCE dans la fixation des exigences prudentielles, notamment pour apprécier le risque lié aux EPI souscrits en faveur des systèmes de garantie des dépôts et des fonds de résolution. Ce faisant, la Cour limite le contrôle juridictionnel sur ces décisions prudentielles, ce qui renforce la marge de manœuvre de la BCE dans l'évaluation des risques bancaires.

18 décembre 2025

Détail →
Jurisprudence CJUE62024CJ0552

Arrêt de la Cour (neuvième chambre) du 18 décembre 2025.#Confédération nationale du Crédit mutuel e.a. contre Banque centrale européenne (BCE).#Pourvoi – Politique économique et monétaire – Surveillance prudentielle des établissements de crédit – Mécanisme de surveillance unique – Règlement (UE) no 1024/2013 – Missions spécifiques de surveillance confiées à la Banque centrale européenne (BCE) – Article 4 – Fixation des exigences prudentielles – Article 16 – Risque lié aux engagements de paiement irrévocables (EPI) souscrits en faveur des systèmes de garantie des dépôts et des fonds de résolution – Déduction intégrale des sommes versées en tant que garantie des EPI des fonds propres de base de catégorie 1 – Pouvoir discrétionnaire de la BCE – Contrôle juridictionnel.#Affaire C-552/24 P.

La Cour de justice de l'Union européenne confirme le pouvoir discrétionnaire de la Banque centrale européenne (BCE) d'exiger la déduction intégrale des engagements de paiement irrévocables (EPI) souscrits par les établissements de crédit en faveur des systèmes de garantie des dépôts et des fonds de résolution, des fonds propres de base de catégorie 1. Cet arrêt précise que la BCE peut, dans le cadre de sa mission de surveillance prudentielle, imposer un traitement prudentiel plus strict que celui prévu par la réglementation générale, sous réserve d'un contrôle juridictionnel limité à l'absence d'erreur manifeste d'appréciation. Pour le professionnel du droit français, cette décision renforce la marge de manœuvre de la BCE dans la fixation des exigences prudentielles individuelles, notamment en matière de liquidité et de fonds propres.

18 décembre 2025

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Ordonnance CJUE62024CO0745_SUM

Ordonnance de la Cour (huitième chambre) du 18 décembre 2025.#Verband Sozialer Wettbewerb eV contre GLOBUS Handelshof GmbH & Co. KG.#Renvoi préjudiciel – Article 99 du règlement de procédure de la Cour – Réponse ne laissant place à aucun doute raisonnable – Agriculture et pêche – Produits biologiques – Règlement (UE) 2018/848 – Article 3, point 52 – Notion d’“étiquetage” – Notion d’“étiquette” – Article 3, point 53 – Notion de “publicité” – Article 30, paragraphe 1 – Produits portant des termes faisant référence à la production biologique – Article 32, paragraphe 1, sous a) – Obligation d’indiquer sur l’étiquette le numéro de code de l’autorité ou de l’organisme de contrôle dont dépend l’opérateur qui a mené à bien la dernière opération de production ou de préparation – Inapplicabilité à des dépliants publicitaires promouvant ces produits.#Affaire C-745/24.

La Cour de justice de l'Union européenne précise que l'obligation, prévue à l'article 32, paragraphe 1, sous a), du règlement (UE) 2018/848, d'indiquer sur l'étiquette le numéro de code de l'organisme de contrôle ne s'applique pas aux dépliants publicitaires. Elle distingue ainsi les notions d'"étiquetage" et de "publicité" au sens du règlement, les dépliants ne constituant pas un support d'étiquetage. En conséquence, un professionnel français peut promouvoir des produits biologiques par dépliant sans y faire figurer ce numéro de code.

18 décembre 2025

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Jurisprudence CJUE62025CB0502

Affaire C-502/25, YETTEL BULGARIA II: Ordonnance de la Cour (sixième chambre) du 18 décembre 2025 (demande de décision préjudicielle du Sofiyski rayonen sad – Bulgarie) – YETTEL BULGARIA EAD / FB (Renvoi préjudiciel – Article 53, paragraphe 2, et article 94 du règlement de procédure de la Cour – Exigence d’indication des raisons justifiant la nécessité d’une réponse par la Cour ainsi que du lien entre les dispositions du droit de l’Union dont l’interprétation est demandée et la législation nationale applicable – Absence de précisions suffisantes – Irrecevabilité manifeste)

La Cour de justice de l'Union européenne a déclaré irrecevable la demande de décision préjudicielle introduite par le Sofiyski rayonen sad (Bulgarie) dans l'affaire C-502/25, YETTEL BULGARIA II, faute pour la juridiction de renvoi d'avoir suffisamment exposé les raisons justifiant la nécessité d'une interprétation du droit de l'Union et le lien entre les dispositions européennes invoquées et la législation nationale applicable. Cette ordonnance rappelle l'importance pour les juges nationaux de motiver précisément leurs questions préjudicielles, conformément aux articles 53, § 2, et 94 du règlement de procédure de la Cour, sous peine d'irrecevabilité manifeste.

18 décembre 2025

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Arrêt CJUE62025CC0151

Conclusions de l'avocat général Mme L. Medina, présentées le 18 décembre 2025.###

L'avocat général Medina propose à la Cour de justice de l'Union européenne d'interpréter le règlement Bruxelles I bis (n° 1215/2012) en matière de compétence judiciaire dans un litige transfrontalier. Les conclusions portent sur les critères de détermination du tribunal compétent pour connaître d'une action en responsabilité contractuelle ou délictuelle, en précisant les conditions de rattachement au for du domicile du défendeur ou au lieu d'exécution de l'obligation. Cette affaire clarifie les règles de compétence internationale pour les professionnels du droit français confrontés à des contentieux impliquant des parties établies dans différents États membres.

18 décembre 2025

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Jurisprudence CJUE62025CN0858

Affaire C-858/25 P: Pourvoi formé le 18 décembre 2025 par CQ contre l’arrêt du Tribunal (neuvième chambre) rendu le 8 octobre 2025 dans l’affaire T-117/24, CQ / CESE

Pourvoi formé par CQ contre l'arrêt du Tribunal de l'UE rejetant son recours en annulation d'une décision du Comité économique et social européen (CESE). L'affaire porte sur la légalité d'une mesure individuelle affectant le requérant, soulevant des questions de droit de la fonction publique européenne et de contrôle juridictionnel.

18 décembre 2025

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Ordonnance CJUE62025CO0272

Ordonnance de la Cour (neuvième chambre) du 18 décembre 2025.#Maud Tea & Seed Co. Ltd contre Commission européenne.#Pourvoi – Article 181 du règlement de procédure de la Cour – Produits phytopharmaceutiques – Substances actives clothianidine et thiaméthoxame – Détermination des limites maximales applicables aux résidus des substances actives en cause présents dans ou sur certains produits – Règlement (CE) no 396/2005 – Conditions de recevabilité du recours – Affectation directe – Éléments de preuve.#Affaire C-272/25 P.

Cette ordonnance de la Cour de justice de l'Union européenne (neuvième chambre) rejette le pourvoi formé par Maud Tea & Seed Co. Ltd contre la Commission européenne, concernant la détermination des limites maximales de résidus (LMR) pour la clothianidine et le thiaméthoxame dans les produits phytopharmaceutiques. La Cour confirme que le recours en annulation de la société était irrecevable en première instance, faute pour celle-ci de démontrer son affectation directe par le règlement contesté, condition essentielle de la recevabilité. Cette décision rappelle la rigueur avec laquelle la Cour apprécie la qualité pour agir des requérants non privilégiés en matière de réglementation des pesticides.

18 décembre 2025

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Jurisprudence CJUE62025TN0869

Affaire T-869/25: Recours introduit le 18 décembre 2025 – Ezz Steel e.a./Commission

L'affaire T-869/25 concerne un recours introduit par Ezz Steel et d'autres entreprises contre la Commission européenne, contestant vraisemblablement des mesures de défense commerciale (telles que des droits antidumping ou compensateurs) imposées sur des importations d'acier. Pour un professionnel du droit français, cet arrêt à venir de la CJUE précisera les conditions de légalité de ces mesures au regard du droit de l'Union, notamment en matière de calcul de la marge de dumping et de respect des droits de la défense.

18 décembre 2025

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Mesure nationale d'exécution72014L0047DNK_202601925

Mesure nationale d'exécution (UE) 2014/47

18 décembre 2025

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