LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° CAA31-24TL03129

Cour administrative d'appel de Toulouse — Décision N° CAA31-24TL03129

mardi 29 juillet 2025

JuridictionCour administrative d'appel de Toulouse
SectionCour administrative d'appel de Toulouse
N° DossierCAA31-24TL03129
TypeOrdonnance
Recoursexcès de pouvoir
PublicationD
FormationJuge des référés
Avocat requérantCABINET D'AVOCAT MAZAS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Procédure contentieuse antérieure :

Mme A B a demandé au tribunal administratif de Montpellier d'annuler l'arrêté du 17 juin 2024 par lequel le préfet de l'Hérault lui a fait obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours en fixant le pays de destination de cette mesure, et l'a interdit de retour sur le territoire français pour une durée d'un an.

Par un jugement n° 2403898 du 19 août 2024, la magistrate désignée par le président du tribunal administratif de Montpellier a rejeté sa demande.

Procédure devant la cour :

Par une requête, enregistrée le 16 décembre 2024, Mme B, représentée par Me Mazas, demande à la cour :

1°) d'annuler ce jugement du 19 août 2024 de la magistrate désignée du tribunal administratif de Montpellier ;

2°) d'annuler l'arrêté du 17 juin 2024 pris par le préfet de l'Hérault ;

3°) d'enjoindre au préfet de l'Hérault de lui délivrer un titre de séjour portant la mention " vie privée et familiale " et, dans l'attente, de lui délivrer une autorisation provisoire au séjour dans un délai de huit jours ; à défaut, d'enjoindre au préfet de réexaminer sa situation en lui délivrant également une autorisation provisoire de séjour ;

4°) de mettre à la charge de l'État une somme de 2 000 euros sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l'aide juridique.

Elle soutient que :

Sur la régularité du jugement attaqué :

- il n'est pas motivé dans sa réponse aux moyens tirés de l'insuffisance de motivation en fait de la décision attaquée et du défaut d'examen réel et complet de sa situation, notamment au regard des effets de cette décision sur la situation actuelle de son enfant.

- il méconnaît l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant et commet une erreur de droit en ce qu'il réduit son champ d'application à des dispositions nationales alors que cette convention a une valeur supranationale qui s'impose à la loi interne.

Sur la légalité de l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le délai de départ :

- elles sont entachées d'une insuffisance de motivation au regard de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- elles sont entachées d'un défaut d'examen réel et sérieux de sa situation et de celle de son enfant ;

- elles sont entachées d'une erreur manifeste d'appréciation en ce qu'elles ne prennent pas en compte de manière prioritaire l'intérêt supérieur de l'enfant ;

- elles sont entachées d'une erreur manifeste d'appréciation des conséquences sur la situation personnelle de l'enfant.

Sur la légalité de la décision fixant le pays de destination :

- elle est privée de base légale en ce qu'elle ne respecte pas les stipulations de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et de la convention relative à la prévention de la torture, et les dispositions de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

Sur l'interdiction de retour sur le territoire français :

- elle est disproportionnée au regard de l'objectif poursuivi et est entachée d'une erreur manifeste d'appréciation.

Mme B a été admise au bénéfice de l'aide juridictionnelle totale par une décision du bureau d'aide juridictionnelle près le tribunal judiciaire de Toulouse du 15 novembre 2024.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales ;

- la convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants

- le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;

- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 ;

- le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Mme B, ressortissante kazakhe née le 10 août 1985, déclare être entrée sur le territoire français le 21 juin 2022. Elle a déposé une demande d'asile qui a été rejetée par l'Office français de protection des réfugiés et apatrides le 24 février 2023, et par la Cour nationale du droit d'asile par une décision du 17 avril 2024. Après quoi, Mme B a fait l'objet, de la part du préfet de l'Hérault, d'un arrêté du 17 juin 2024 portant à son encontre obligation de quitter le territoire français dans un délai de trente jours, fixation du pays de renvoi et interdiction de retour sur le territoire français d'une durée d'un an. Elle relève appel du jugement du 9 juillet 2024 par lequel la magistrate désignée par le président du tribunal administratif de Montpellier a rejeté sa demande tendant à l'annulation de l'arrêté précité du 17 juin 2024.

2. Aux termes du dernier alinéa de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents des formations de jugement des cours () peuvent () par ordonnance, rejeter () après l'expiration du délai de recours () les requêtes d'appel manifestement dépourvues de fondement. () ".

Sur la régularité du jugement attaqué :

3. En premier lieu, aux termes de l'article L.9 du code de justice administrative : " les jugements sont motivés ". Il ressort des termes mêmes du jugement attaqué que la magistrate désignée, qui n'était pas tenue de répondre à l'ensemble des arguments soulevés par la requérante, a répondu de manière suffisamment précise, aux points 4 et 5 de son jugement, aux moyens tirés de l'insuffisance de motivation en fait de la décision attaquée et du défaut d'examen réel et complet de sa situation. A ce titre, la magistrate désignée a précisé que l'arrêté mentionnait les considérations de droit et de fait qui en constituaient le fondement, le préfet ayant visé les textes sur lesquels il a fondé sa décision et décrit avec une précision suffisante la situation personnelle et familiale de l'intéressée. Le moyen tiré de l'insuffisante motivation du jugement attaqué doit ainsi être écarté.

4. En second lieu, hormis dans le cas où le juge de première instance a méconnu les règles de compétence, de forme ou de procédure qui s'imposaient à lui et a ainsi entaché son jugement d'une irrégularité, il appartient au juge d'appel de se prononcer directement sur les moyens dont il est saisi dans le cadre de l'effet dévolutif de l'appel. Par suite, les moyens, à les supposer soulevés au titre de la régularité du jugement, tirés de ce que celui-ci serait entaché d'un défaut d'examen, d'une erreur manifeste d'appréciation, d'une erreur d'appréciation, d'une erreur de droit et d'une méconnaissance de l'article 3-1 de la convention internationale des droits de l'enfant, doivent être écartés.

Sur les conclusions à fin d'annulation :

En ce qui concerne l'obligation de quitter le territoire français :

5. En premier lieu, aux termes de l'article L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile : " La décision portant obligation de quitter le territoire français est motivée. Elle est édictée après vérification du droit au séjour, en tenant notamment compte de la durée de présence de l'étranger sur le territoire français, de la nature et de l'ancienneté de ses liens avec la France et des considérations humanitaires pouvant justifier un tel droit. ".

6. L'arrêté en litige vise les textes dont il fait application, notamment la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en particulier le 4° de l'article L. 611-1 de ce code. Le préfet y mentionne les éléments caractérisant la situation personnelle et administrative de Mme B sur lesquels il s'est fondé pour prendre sa décision, à savoir que cette dernière a déclaré être entrée en France le 21 juin 2022, que sa demande d'asile a été rejetée par une décision de l'Office français de protection des réfugiés et apatrides, confirmée par la Cour nationale du droit d'asile. L'arrêté précise également que Mme B est célibataire avec un enfant à charge, qu'elle ne démontre pas être dans l'impossibilité de regagner son pays, que ses liens en France ne sont pas établis et qu'elle ne justifie pas être démunie d'attaches familiales dans son pays d'origine. Il est encore indiqué que Mme B n'allègue pas de circonstances rendant nécessaire une prolongation du délai qui lui est accordée pour quitter le territoire français, qu'elle n'a pas fait l'objet d'une précédente mesure d'éloignement et ne constitue pas une menace pour l'ordre public. Si Mme B fait grief à l'arrêté de ne pas prendre en compte les besoins spécifiques de son enfant, sujet à des problèmes de santé, il ressort des pièces du dossier qu'elle n'a pas exposé ces éléments à l'occasion de sa demande d'asile, que ce soit devant la Cour nationale du droit d'asile ou devant les services de la préfecture de l'Hérault, de sorte que le préfet ne pouvait en avoir connaissance lors de l'édiction de son arrêté. Ainsi, l'absence de mention de ces éléments dans l'arrêté attaqué ne sont pas de nature à entacher celui-ci d'irrégularité. Par suite, le moyen tiré du défaut de motivation de l'obligation de quitter le territoire français et de la décision fixant le délai de départ volontaire doit être écarté. Pour les mêmes motifs, le préfet n'a pas entaché ses décisions d'un défaut d'examen réel et sérieux de la situation de Mme B et de son enfant.

7. En second lieu, aux termes du 1° de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant : " Dans toutes les décisions qui concernent les enfants, qu'elles soient le fait d'institutions publiques ou privées de protection sociale, des tribunaux, des autorités administratives ou des organes législatifs, l'intérêt supérieur de l'enfant doit être une considération primordiale ".

8. La décision contestée n'a ni pour objet ni pour effet de séparer Mme B de son fils, qui a vocation à accompagner sa mère hors du territoire français. Par ailleurs, les documents médicaux concernant le fils de l'appelante ne permettent pas de considérer qu'un suivi médico-social et éducatif de l'enfant ne pourrait être effectué hors de France alors qu'au demeurant, la décision de la maison départementale des personnes handicapées de l'Hérault du 7 novembre 2024 indique que l'accompagnement scolaire dont a besoin cet enfant n'avait pas à être " soutenu et continu ". Et en tout état de cause, il ressort des pièces du dossier que Mme B ne s'est pas prévalue de l'état de santé de son fils à l'occasion de sa demande d'asile, de sorte que le préfet ne pouvait en avoir connaissance lors de l'édiction de son arrêté. Dans ces conditions, le préfet n'a pas méconnu les stipulations du 1° de l'article 3 de la convention internationale des droits de l'enfant en prenant la décision attaquée.

En ce qui concerne la décision fixant le pays de destination :

9. Aux termes de l'article 3 de la convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales " Nul ne peut être soumis à la torture ni à des peines ou traitements inhumains ou dégradants ". En vertu de l'article 3 de la convention relative à la prévention de la torture : " 1. Aucun État partie n'expulsera, ne refoulera, ni n'extradera une personne vers un autre État où il y a des motifs sérieux de croire qu'elle risque d'être soumise à la torture. 2. Pour déterminer s'il y a de tels motifs, les autorités compétentes tiendront compte de toutes les considérations pertinentes, y compris, le cas échéant, de l'existence, dans l'État intéressé, d'un ensemble de violations systématiques des droits de l'homme, graves, flagrantes ou massives. ". L'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile dispose que : " L'autorité administrative peut désigner comme pays de renvoi : 1° Le pays dont l'étranger a la nationalité, sauf si l'Office français de protection des réfugiés et apatrides ou la Cour nationale du droit d'asile lui a reconnu la qualité de réfugié ou lui a accordé le bénéfice de la protection subsidiaire ou s'il n'a pas encore été statué sur sa demande d'asile ; 2° Un autre pays pour lequel un document de voyage en cours de validité a été délivré en application d'un accord ou arrangement de réadmission européen ou bilatéral ; 3° Ou, avec l'accord de l'étranger, tout autre pays dans lequel il est légalement admissible. Un étranger ne peut être éloigné à destination d'un pays s'il établit que sa vie ou sa liberté y sont menacées ou qu'il y est exposé à des traitements contraires aux stipulations de l'article 3 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950. ".

10. En premier lieu, si Mme B entend soutenir que la décision fixant le pays de renvoi est privée de base légale par voie de conséquence de l'illégalité de l'obligation de quitter le territoire français, ce moyen doit être écarté dès lors que l'illégalité de cette dernière décision n'est pas établie.

11. En second lieu, si Mme B entend soutenir que la décision en litige est contraire aux stipulations et dispositions citées au point 9, il ne ressort pas des pièces du dossier qu'elle ou son enfant seraient soumis personnellement et actuellement à des persécutions ou à des traitements inhumains en cas de retour dans leur pays d'origine. Au demeurant, la demande d'asile de Mme B a été rejetée par les autorités compétentes ainsi qu'il a été dit précédemment. Par suite, le moyen tiré de la méconnaissance des stipulations et dispositions précitées doit être écarté.

En ce qui concerne l'interdiction de retour sur le territoire français :

12. Mme B soutient que sa situation particulière ne justifie pas une telle interdiction eu égard à son comportement et à son parcours administratif, étant entrée régulièrement en France pour y déposer une demande d'asile. Toutefois, il ressort des termes mêmes de l'arrêté que l'interdiction de retour sur le territoire français en litige a été prise compte tenu de la présence récente en France de l'intéressée et de son absence de liens privés ou familiaux sur le territoire, ce que les éléments du dossier confirment. En outre, contrairement à ce qu'elle allègue, Mme B n'est pas entrée en France de manière régulière puisqu'elle était en cette occasion dépourvue d'un visa ou quelconque titre de séjour. Dans ces conditions, et quand bien même elle ne constitue pas une menace pour l'ordre public et qu'elle n'a pas fait objet d'une précédente mesure d'éloignement, l'interdiction de retour sur le territoire français n'est pas entachée d'une erreur d'appréciation dans son principe et sa durée.

13. Il résulte de tout ce qui précède que la requête de Mme B est manifestement dépourvue de fondement. Dès lors, ses conclusions présentées à fin d'annulation et d'injonction sous astreinte peuvent être rejetées en application du dernier alinéa de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Il en va de même, par voie de conséquence, des conclusions tendant à l'application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative et de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

O R D O N N E :

Article 1er : La requête de Mme B est rejetée.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A B et au ministre de l'intérieur.

Copie en sera adressée au préfet de l'Hérault.

Fait à Toulouse, le 29 juillet 2025.

Le président de la 3ème chambre,

Signé

Frédéric Faïck

La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.

Pour expédition conforme,

La greffière en chef,

Décisions similaires

CEExcès de pouvoir

Conseil d'État — N° 516229

Le juge des référés du Conseil d'État a rejeté la requête de M. B... qui demandait la suspension de l'exécution de la loi du pays n° 2026-4 du 15 mai 2026 portant création du code des douanes de Polynésie française. Le requérant invoquait une atteinte grave à plusieurs libertés fondamentales, mais le juge a estimé qu'il n'apportait aucun élément caractérisant une situation d'urgence justifiant une mesure de sauvegarde à très bref délai. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, en application de la procédure simplifiée prévue à l'article L. 522-3 du même code.

01/06/2026

CAA78plein contentieux

Cour administrative d'appel de Versailles — N° CAA78-25VE03336

La Cour administrative d’appel de Versailles, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C... contestant l’ordonnance du tribunal administratif de Versailles qui avait rejeté sa demande indemnitaire pour rupture abusive de son contrat de travail avec la commune de Carrières-sous-Poissy. La cour a confirmé que la demande de première instance était irrecevable, faute pour la requérante d’avoir produit la preuve du dépôt d’une demande indemnitaire préalable, condition nécessaire pour lier le contentieux. En l’absence de contestation de cette irrecevabilité, les moyens soulevés en appel ont été jugés inopérants. L’ordonnance a été rendue sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA75excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Paris — N° CAA75-26PA02997

← Retour aux décisions

Suspension de refus de titre de séjour et d'obligation de quitter le territoire. La Cour administrative d'appel de Paris, statuant en référé, rejette la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 5 mai 2025. Le juge des référés estime la demande manifestement infondée, car le tribunal administratif a déjà validé la légalité de la décision par un jugement argumenté, sans qu'aucun moyen nouveau et sérieux ne soit soulevé. La requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

01/06/2026

CAA31excès de pouvoir

Cour administrative d'appel de Toulouse — N° CAA31-26TL00807

Cette ordonnance de la Cour administrative d’appel de Toulouse, statuant en référé, rejette la requête de Mme B... comme manifestement irrecevable. Celle-ci contestait le refus de l’Office national des combattants de prendre en compte la totalité de ses jours de présence dans un camp de transit. La cour applique les articles R. 222-1, R. 811-7 et R. 612-1 du code de justice administrative, constatant que l’appel, non dispensé du ministère d’avocat, n’a pas été présenté par un avocat malgré la notification claire de cette obligation.

01/06/2026