Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 11 mai 2026, Mme A... B... saisit le tribunal d’un litige concernant le refus du département de La Réunion de faire droit à sa demande de bourse dite « parcours excellence » au titre de l’année universitaire 2025-2026 et d’ordonner au département de La Réunion la révision de son dossier.
Vu la demande de régularisation du 12 mai 2026.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « « Les présidents de tribunal administratif (…) peuvent, par ordonnance : (…) / 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…). ».
2. Aux termes de l’article R. 431-4 du même code : « Dans les affaires où ne s'appliquent pas les dispositions de l'article R. 431-2, les requêtes et les mémoires doivent être signés par leur auteur (…) ».
3. En dépit de la demande de régularisation qui lui a été adressée par le greffe du tribunal par lettre recommandée du 12 mai 2026 présentée le 20 mai suivant, dont le pli a été retourné au tribunal le 11 juin 2026 avec la mention « pli avisé et non réclamé », Mme B... n’a, à l’expiration du délai d’un mois qui lui était impartie, pas régularisé le défaut de signature de sa requête. Par suite, la présente requête qui ne satisfait pas aux exigences posées par l’article R. 431-4 du code de justice administrative doit, dès lors, être rejetée comme manifestement irrecevable en application du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B....
Fait à Saint-Denis, le 01 juillet 2026.
Le président,
J-M. LASO
La République mande et ordonne au préfet de La Réunion en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.