Tribunal Administratif de la Guadeloupe — Décision N° TA105-2400222

lundi 19 janvier 2026

JuridictionTribunal Administratif de la Guadeloupe
SectionTribunal Administratif de la Guadeloupe
N° DossierTA105-2400222
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
Avocat requérantMATHURIN KANCEL

Résumé IA

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de la Guadeloupe donne acte du désistement pur et simple de M. B... de son recours pour excès de pouvoir. Le requérant contestait le refus implicite du centre hospitalier universitaire de la Guadeloupe de prolonger son activité. Le tribunal, constatant que rien ne s’opposait à ce désistement, l’a homologué sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 22 février 2024, M. A... B..., représenté par Me Johanna Mathurin Kancel, demande au tribunal :

1°) d’annuler la décision implicite de rejet du 28 janvier 2024, ensemble la décision du 25 septembre 2023, par laquelle le centre hospitalier universitaire de la Guadeloupe (CHU) a rejeté sa demande de prolongation d’activité, présentée le 8 septembre 2023 ;

2°) d’enjoindre au centre hospitalier universitaire de la Guadeloupe de réexaminer sa demande de prolongation d’activité ;

3°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 2 000 euros, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il soutient que :
- le signataire de la décision attaquée ne justifie pas de sa compétence ;
- elle est insuffisamment motivée ;
- elle est entachée d’une erreur manifeste d’appréciation.


Par un mémoire en défense, enregistré le 22 juin 2024, le centre hospitalier universitaire de la Guadeloupe, représenté par Me Yannick Louis-Hodebar, conclut au rejet de la requête et à ce qu’il soit mis à la charge de M. B... la somme de 500 euros sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il fait valoir que :
- la requête de M. B... est irrecevable, en raison de son caractère tardif, ainsi que de l’absence de caractère décisoire de la décision contestée ;
- les moyens invoqués ne sont pas fondés.


Par un mémoire, enregistré le 12 juin 2024, M. B... déclare se désister purement et simplement de sa requête.


Vu :
- l’ordonnance n° 2400224 du 11 mars 2024, par laquelle la juge des référés du tribunal administratif de la Guadeloupe a refusé de suspendre la décision implicite de rejet du 28 janvier 2024, ensemble la décision du 25 septembre 2023 ;
- les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : «(…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1° donner acte des désistements ; / (...)».

Par un mémoire, enregistré le 12 juin 2024, M. B... a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement étant pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.


O R D O N E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B....

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B... et au centre hospitalier universitaire de la Guadeloupe.


Fait à Basse-Terre, le 19 janvier 2026.


Le vice-président,

Signé

J-L. SANTONI


La République mande et ordonne au préfet de la Guadeloupe, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice, à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente ordonnance.


Pour expédition conforme
La greffière

Signé

CETOL