Tribunal Administratif de Mayotte — Décision N° TA107-2603161
mardi 1 septembre 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Mayotte |
| Section | Tribunal Administratif de Mayotte |
| N° Dossier | TA107-2603161 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 21 juillet 2026, Mme B... A..., doit être regardé comme demandant au tribunal d’enjoindre au préfet de Mayotte de lui délivrer sa carte de séjour dans les meilleurs délais, ou à défaut de procéder à l’instruction de sa demande et de prendre une décision dans un délai de quinze jours à compter de la notification de la décision à intervenir, et, dans l’attente, de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou tout autre document provisoire l’autorisant à séjourner et travailler régulièrement ; sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;
Vu les pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. Gueguein, vice-président, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, pour statuer par ordonnance dans les cas prévus aux 1° à 7° de cet article.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / (…) 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque (…) elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; (…) ».
2. Aux termes de l’article R. 421-1 du même code : « La juridiction ne peut être saisie que par voie de recours formé contre une décision, et ce, dans les deux mois à partir de la notification ou de la publication de la décision attaquée. (…) ».
3. La requête présentée par Mme A..., qui n’a pas saisi le juge des référés, ne comporte pas de conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative et constitue ainsi une demande d’injonction à titre principal. Dès lors, la présente requête qui ne peut être régularisée est manifestement irrecevable. Par suite, il y a lieu de rejeter la requête de Mme A... en application des dispositions précitées du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : La requête de Mme A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A....
Copie en sera adressée au préfet de Mayotte.
Fait à Mamoudzou, le 1er septembre 2026.
Le président de la 3ème chambre,
S. GUEGUEIN
La République mande et ordonne au préfet de Mayotte en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête, enregistrée le 21 juillet 2026, Mme B... A..., doit être regardé comme demandant au tribunal d’enjoindre au préfet de Mayotte de lui délivrer sa carte de séjour dans les meilleurs délais, ou à défaut de procéder à l’instruction de sa demande et de prendre une décision dans un délai de quinze jours à compter de la notification de la décision à intervenir, et, dans l’attente, de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction ou tout autre document provisoire l’autorisant à séjourner et travailler régulièrement ; sous astreinte de 100 euros par jour de retard ;
Vu les pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. Gueguein, vice-président, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, pour statuer par ordonnance dans les cas prévus aux 1° à 7° de cet article.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) désignés à cet effet par le président de leur juridiction peuvent, par ordonnance : / (…) 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque (…) elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens ; (…) ».
2. Aux termes de l’article R. 421-1 du même code : « La juridiction ne peut être saisie que par voie de recours formé contre une décision, et ce, dans les deux mois à partir de la notification ou de la publication de la décision attaquée. (…) ».
3. La requête présentée par Mme A..., qui n’a pas saisi le juge des référés, ne comporte pas de conclusions à fin d’annulation d’une décision administrative et constitue ainsi une demande d’injonction à titre principal. Dès lors, la présente requête qui ne peut être régularisée est manifestement irrecevable. Par suite, il y a lieu de rejeter la requête de Mme A... en application des dispositions précitées du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : La requête de Mme A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A....
Copie en sera adressée au préfet de Mayotte.
Fait à Mamoudzou, le 1er septembre 2026.
Le président de la 3ème chambre,
S. GUEGUEIN
La République mande et ordonne au préfet de Mayotte en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.