Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2309571
mardi 1 septembre 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2309571 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
| Avocat requérant | TOUITOU |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 12 octobre 2023, la société civile immobilière (SCI) FLORARDI, représentée par Me Caviglioli, demande au tribunal :
1°) d’annuler l’arrêté de permis de construire modificatif n°PC13106220015M01 délivré à M. A... B... en date du 3 août 2023 par le maire de la commune de Septèmes les Vallons ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Septèmes les Vallons et de M. B... la somme de 3 600 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 27 octobre 2024, la commune de Septème les Vallons conclut au rejet de la requête et demande à ce qu’il soit mis à la charge de la société requérante la somme de 3 500 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 29 octobre 2024, M. A... B... conclut au rejet de la requête et demande à ce qu’il soit mis à la charge de la société requérante la somme de 150 000 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un arrêté du 3 juin 2026, l’arrêté de permis de construire initial délivré à
M. A... B..., pris le 5 octobre 2022 par le maire de la commune de Septème les Vallons, a été retiré à la demande du bénéficiaire.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « … les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ;/ 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l’article L. 761-1 ou la charge des dépens (…) ».
2. Par une décision du 3 juin 2026, la commune de Septème les Vallons a, postérieurement à l’introduction de la requête, retiré le permis de construire initial délivré à M. A... B..., à sa demande. Cet arrêté étant devenu définitif, les conclusions de la requête tendant à l’annulation du permis de construire modificatif délivré le 3 août 2023 sont devenues sans objet. Il n’y a pas lieu d’y statuer.
3. Il n’y a pas lieu de mettre à la charge de quelque partie que ce soit les sommes demandées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : Il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation de la SCI FLORARDI.
Article 2 : Le surplus des conclusions des parties est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la SCI FLORARDI, à M. A... B... et à la commune de Septèmes les Vallons.
Fait à Marseille, le 1er septembre 2026.
Le président,
Signé
F. SALVAGE
La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
La greffière.
Par une requête, enregistrée le 12 octobre 2023, la société civile immobilière (SCI) FLORARDI, représentée par Me Caviglioli, demande au tribunal :
1°) d’annuler l’arrêté de permis de construire modificatif n°PC13106220015M01 délivré à M. A... B... en date du 3 août 2023 par le maire de la commune de Septèmes les Vallons ;
2°) de mettre à la charge de la commune de Septèmes les Vallons et de M. B... la somme de 3 600 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 27 octobre 2024, la commune de Septème les Vallons conclut au rejet de la requête et demande à ce qu’il soit mis à la charge de la société requérante la somme de 3 500 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire en défense, enregistré le 29 octobre 2024, M. A... B... conclut au rejet de la requête et demande à ce qu’il soit mis à la charge de la société requérante la somme de 150 000 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un arrêté du 3 juin 2026, l’arrêté de permis de construire initial délivré à
M. A... B..., pris le 5 octobre 2022 par le maire de la commune de Septème les Vallons, a été retiré à la demande du bénéficiaire.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « … les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements ;/ 5° Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l’article L. 761-1 ou la charge des dépens (…) ».
2. Par une décision du 3 juin 2026, la commune de Septème les Vallons a, postérieurement à l’introduction de la requête, retiré le permis de construire initial délivré à M. A... B..., à sa demande. Cet arrêté étant devenu définitif, les conclusions de la requête tendant à l’annulation du permis de construire modificatif délivré le 3 août 2023 sont devenues sans objet. Il n’y a pas lieu d’y statuer.
3. Il n’y a pas lieu de mettre à la charge de quelque partie que ce soit les sommes demandées sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : Il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions aux fins d’annulation de la SCI FLORARDI.
Article 2 : Le surplus des conclusions des parties est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à la SCI FLORARDI, à M. A... B... et à la commune de Septèmes les Vallons.
Fait à Marseille, le 1er septembre 2026.
Le président,
Signé
F. SALVAGE
La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
La greffière.