Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2515005
jeudi 5 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2515005 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... qui contestait l'interdiction d'être accompagnée lors d'une réunion avec le service de l'Aide sociale à l'enfance (ASE). Le tribunal a estimé que ce litige, lié au suivi d'un enfant placé, relevait manifestement de la compétence des juridictions judiciaires et non de l'ordre administratif. La décision s'appuie sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant le rejet des requêtes hors compétence.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 30 novembre 2025, Mme A... B... doit être regardée comme demandant au tribunal d’annuler la décision du service Enfance-Famille de la MDS lui interdisant d’être accompagnée lors d’une réunion le 4 décembre 2025 dans le cadre du suivi ASE de son enfant, d’enjoindre à ce service de respecter son droit à être accompagnée, de reconnaître une faute administrative et de réparer son préjudice.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours (…) peuvent, par ordonnance : (…) 2° Rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative ; (…) ».
2. Mme B... fait état du placement de son enfant et demande au tribunal d’annuler la décision du service Enfance-Famille de la MDS lui interdisant d’être accompagnée lors d’une réunion le 4 décembre 2025 dans le cadre du suivi ASE de son enfant, d’enjoindre à ce service de respecter son droit à être accompagnée, de reconnaître une faute administrative et de réparer son préjudice. Toutefois, un tel litige ne relève manifestement pas de la juridiction administrative. Dès lors, les conclusions de la requête de Mme B..., qui relèvent au principal de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire, doivent être rejetées comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître par application des dispositions de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B....
Fait à Marseille, le 5 mars 2026.
Le président de la 9ème chambre,
signé
C. TUKOV
La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Par une requête, enregistrée le 30 novembre 2025, Mme A... B... doit être regardée comme demandant au tribunal d’annuler la décision du service Enfance-Famille de la MDS lui interdisant d’être accompagnée lors d’une réunion le 4 décembre 2025 dans le cadre du suivi ASE de son enfant, d’enjoindre à ce service de respecter son droit à être accompagnée, de reconnaître une faute administrative et de réparer son préjudice.
Vu :
- les autres pièces du dossier ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours (…) peuvent, par ordonnance : (…) 2° Rejeter les requêtes ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative ; (…) ».
2. Mme B... fait état du placement de son enfant et demande au tribunal d’annuler la décision du service Enfance-Famille de la MDS lui interdisant d’être accompagnée lors d’une réunion le 4 décembre 2025 dans le cadre du suivi ASE de son enfant, d’enjoindre à ce service de respecter son droit à être accompagnée, de reconnaître une faute administrative et de réparer son préjudice. Toutefois, un tel litige ne relève manifestement pas de la juridiction administrative. Dès lors, les conclusions de la requête de Mme B..., qui relèvent au principal de la compétence des juridictions de l’ordre judiciaire, doivent être rejetées comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître par application des dispositions de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B....
Fait à Marseille, le 5 mars 2026.
Le président de la 9ème chambre,
signé
C. TUKOV
La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,