Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2516638
vendredi 9 janvier 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2516638 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | D |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif de Marseille a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B..., qui demandait une autorisation dérogatoire de conduire à titre professionnel après l'invalidation de son permis de conduire. Le juge a rappelé qu'il ne peut ni se substituer à l'administration ni prononcer d'injonction en dehors des cas prévus par le code de justice administrative. La décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 23 décembre 2025, M. A... B... demande au tribunal de lui délivrer une autorisation dérogatoire de conduire à titre strictement professionnel.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
-le code de la route ;
-le code de justice administrative.
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser (…)».
2. M. B..., dont le permis de conduire a été invalidé pour solde de points nul, demande au tribunal de lui délivrer une autorisation dérogatoire de conduire à titre strictement professionnel, limitée aux trajets entre son domicile et son lieu de travail, ainsi qu’aux déplacements indispensables à son activité professionnelle.
3. Toutefois, il n’appartient au juge administratif, ni de faire œuvre d’administrateur, ni de prononcer des injonctions à l’administration en dehors des cas d’exécution d’une décision juridictionnelle prévus par les articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative.
4. Il résulte de ce qui précède que la requête de M. B... est manifestement irrecevable et doit, en tant que telle, être rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 précité du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : La requête n° 2516638 de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Copie en sera adressée pour information au ministre de l’intérieur.
Fait à Marseille, le 9 janvier 2026.
Le président de la 6ème chambre,
Signé
J.B. BROSSIER
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
Le greffier,
Par une requête enregistrée le 23 décembre 2025, M. A... B... demande au tribunal de lui délivrer une autorisation dérogatoire de conduire à titre strictement professionnel.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
-le code de la route ;
-le code de justice administrative.
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser (…)».
2. M. B..., dont le permis de conduire a été invalidé pour solde de points nul, demande au tribunal de lui délivrer une autorisation dérogatoire de conduire à titre strictement professionnel, limitée aux trajets entre son domicile et son lieu de travail, ainsi qu’aux déplacements indispensables à son activité professionnelle.
3. Toutefois, il n’appartient au juge administratif, ni de faire œuvre d’administrateur, ni de prononcer des injonctions à l’administration en dehors des cas d’exécution d’une décision juridictionnelle prévus par les articles L. 911-1 et suivants du code de justice administrative.
4. Il résulte de ce qui précède que la requête de M. B... est manifestement irrecevable et doit, en tant que telle, être rejetée en application du 4° de l’article R. 222-1 précité du code de justice administrative.
ORDONNE :
Article 1er : La requête n° 2516638 de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Copie en sera adressée pour information au ministre de l’intérieur.
Fait à Marseille, le 9 janvier 2026.
Le président de la 6ème chambre,
Signé
J.B. BROSSIER
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
Le greffier,
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