Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2604868
mercredi 25 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2604868 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Marseille, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme C... A... qui contestait le rejet implicite de sa demande de régularisation du dossier de son défunt époux par la Caisse nationale d’assurance vieillesse. Le tribunal a considéré que les moyens invoqués (défaut d’examen sérieux, erreur de droit) n’étaient assortis d’aucune pièce ou précision permettant d’en apprécier le bien-fondé. La requête a donc été jugée irrecevable en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet le rejet sommaire des requêtes manifestement infondées ou insuffisamment motivées.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 18 mars 2026, Mme C... A... demande au tribunal d’annuler la décision implicite par laquelle le directeur de la caisse nationale d’assurance vieillesse a rejeté sa demande tendant à la régularisation du dossier de son défunt époux M. B... A....
Elle soutient que :
- la décision est illégale dès lors qu’elle est entachée d’un défaut d’examen réel et sérieux de sa demande ;
- elle est entachée d’erreur de droit ;
- elle a subi un préjudice.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance (...) 7° Rejeter, après l’expiration du délai de recours ou, lorsqu’un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé (…) ».
2. Si la requérante demande l’annulation de la décision implicite par laquelle le directeur de la caisse nationale d’assurance vieillesse a rejeté sa demande tendant à la régularisation du dossier de son défunt époux M. B... A..., elle n’assortit ses moyens d’aucune pièce et précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé.
3. Par suite, la présente requête, qui ne contient que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens inopérants ou non assortis des pièces et précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, ne peut qu’être rejetée en toutes ses conclusions en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C... A....
Copie en sera adressée au directeur de la caisse nationale d’assurance vieillesse.
Fait à Marseille, le 25 mars 2026.
Le président,
Signé
F. SALVAGE
La République mande et ordonne au ministre de l’économie en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme
Pour la greffière en chef
La greffière
Par une requête, enregistrée le 18 mars 2026, Mme C... A... demande au tribunal d’annuler la décision implicite par laquelle le directeur de la caisse nationale d’assurance vieillesse a rejeté sa demande tendant à la régularisation du dossier de son défunt époux M. B... A....
Elle soutient que :
- la décision est illégale dès lors qu’elle est entachée d’un défaut d’examen réel et sérieux de sa demande ;
- elle est entachée d’erreur de droit ;
- elle a subi un préjudice.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance (...) 7° Rejeter, après l’expiration du délai de recours ou, lorsqu’un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé (…) ».
2. Si la requérante demande l’annulation de la décision implicite par laquelle le directeur de la caisse nationale d’assurance vieillesse a rejeté sa demande tendant à la régularisation du dossier de son défunt époux M. B... A..., elle n’assortit ses moyens d’aucune pièce et précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé.
3. Par suite, la présente requête, qui ne contient que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens inopérants ou non assortis des pièces et précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé, ne peut qu’être rejetée en toutes ses conclusions en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C... A....
Copie en sera adressée au directeur de la caisse nationale d’assurance vieillesse.
Fait à Marseille, le 25 mars 2026.
Le président,
Signé
F. SALVAGE
La République mande et ordonne au ministre de l’économie en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme
Pour la greffière en chef
La greffière