Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2610199
mardi 1 septembre 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2610199 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | C |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 9 juin 2026, Mme A... B... demande au tribunal de réexaminer le bien-fondé et le montant des astreintes administratives mises à sa charge par la commune de Niozelles.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé ».
La requête de Mme B... ne comporte aucun moyen de droit développé, ni aucune référence à quelque texte que ce soit. Ses conclusions ne sont dès lors manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé et la requête, manifestement irrecevable doit dès lors être rejetée.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B....
Copie en sera adressée à la commune de Niozelles.
Fait à Marseille, le 1er septembre 2026.
Le président,
signé
F. SALVAGE
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-de-Haute-Provence en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme
Pour la greffière en chef,
Le greffier,
Par une requête, enregistrée le 9 juin 2026, Mme A... B... demande au tribunal de réexaminer le bien-fondé et le montant des astreintes administratives mises à sa charge par la commune de Niozelles.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé ».
La requête de Mme B... ne comporte aucun moyen de droit développé, ni aucune référence à quelque texte que ce soit. Ses conclusions ne sont dès lors manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé et la requête, manifestement irrecevable doit dès lors être rejetée.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B....
Copie en sera adressée à la commune de Niozelles.
Fait à Marseille, le 1er septembre 2026.
Le président,
signé
F. SALVAGE
La République mande et ordonne au préfet des Alpes-de-Haute-Provence en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme
Pour la greffière en chef,
Le greffier,