Tribunal Administratif de Marseille — Décision N° TA13-2611152
lundi 3 août 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Marseille |
| Section | Tribunal Administratif de Marseille |
| N° Dossier | TA13-2611152 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | MICHEL |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 23 juin 2026, M. B... A..., représenté par Me Michel, demande au juge des référés, statuant en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative
1°) de suspendre l’exécution de la décision de France Travail en date du 13 novembre 2025 de radiation de la liste des demandeurs d’emploi pour une durée de 6 mois, et a supprimé totalement et définitivement ses droits à percevoir l’allocation d’Aide au Retour à l’Emploi, ensemble la décision de rejet de son recours gracieux.
2°) d’enjoindre à France Travail ; dans le délai de huit jours à compter du prononcé de l’ordonnance à intervenir, de procéder à sa réinscription provisoire sur la liste des demandeurs d’emploi dans l’attente du jugement au fond.
3°) de mettre à la charge de France Travail la somme de 2 000 euros en application des dispositions de l’article L 761-1 du code de justice administrative.
Vu
les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. Tukov, vice-président, pour statuer sur les demandes de référé.
Considérant ce qui suit :
1. M. B... A... demande au juge des référés, statuant en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative de suspendre l’exécution de la décision de France Travail en date du 13 novembre 2025 de radiation de la liste des demandeurs d’emploi pour une durée de 6 mois, et a supprimé totalement et définitivement ses droits à percevoir l’allocation d’Aide au Retour à l’Emploi, ensemble la décision de rejet de son recours gracieux.
2. Aux termes du premier alinéa de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : « Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision ». En vertu de l’article L. 522-3 du même code, le juge des référés peut, par une ordonnance motivée, rejeter une requête sans instruction ni audience lorsque la condition d’urgence n’est pas remplie ou lorsqu’il apparaît manifeste, au vu de la demande, que celle-ci ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, qu’elle est irrecevable ou qu’elle est mal fondée.
3. D’une part, la mesure de radiation de la liste des demandeurs d’emploi pour une durée de 6 mois à compter du 13 novembre 2025 a épuisé ses effets à la date d’enregistrement de la requête, il n’y a dès lors plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension de cette décision.
4. D’autre part, la juridiction administrative est incompétente pour connaître d’un litige lié à la suppression de l’aide au retour à l’emploi.
5. Il s’ensuit que la requête de M. A... doit être rejetée en toutes ses conclusions par application des dispositions de l’article L 522-3 du code de justice administrative.
O R D O N N E:
Article 1er : La requête de M. A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A....
Copie en sera adressée à la caisse d’allocations familiales des Bouches du Rhône.
Fait à Marseille, le 3 aout 2026.
Le juge des référés,
signé
C. TUKOV
La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
La greffière
Par une requête enregistrée le 23 juin 2026, M. B... A..., représenté par Me Michel, demande au juge des référés, statuant en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative
1°) de suspendre l’exécution de la décision de France Travail en date du 13 novembre 2025 de radiation de la liste des demandeurs d’emploi pour une durée de 6 mois, et a supprimé totalement et définitivement ses droits à percevoir l’allocation d’Aide au Retour à l’Emploi, ensemble la décision de rejet de son recours gracieux.
2°) d’enjoindre à France Travail ; dans le délai de huit jours à compter du prononcé de l’ordonnance à intervenir, de procéder à sa réinscription provisoire sur la liste des demandeurs d’emploi dans l’attente du jugement au fond.
3°) de mettre à la charge de France Travail la somme de 2 000 euros en application des dispositions de l’article L 761-1 du code de justice administrative.
Vu
les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné M. Tukov, vice-président, pour statuer sur les demandes de référé.
Considérant ce qui suit :
1. M. B... A... demande au juge des référés, statuant en application de l’article L. 521-1 du code de justice administrative de suspendre l’exécution de la décision de France Travail en date du 13 novembre 2025 de radiation de la liste des demandeurs d’emploi pour une durée de 6 mois, et a supprimé totalement et définitivement ses droits à percevoir l’allocation d’Aide au Retour à l’Emploi, ensemble la décision de rejet de son recours gracieux.
2. Aux termes du premier alinéa de l'article L. 521-1 du code de justice administrative : « Quand une décision administrative, même de rejet, fait l'objet d'une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d'une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l'exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l'urgence le justifie et qu'il est fait état d'un moyen propre à créer, en l'état de l'instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision ». En vertu de l’article L. 522-3 du même code, le juge des référés peut, par une ordonnance motivée, rejeter une requête sans instruction ni audience lorsque la condition d’urgence n’est pas remplie ou lorsqu’il apparaît manifeste, au vu de la demande, que celle-ci ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative, qu’elle est irrecevable ou qu’elle est mal fondée.
3. D’une part, la mesure de radiation de la liste des demandeurs d’emploi pour une durée de 6 mois à compter du 13 novembre 2025 a épuisé ses effets à la date d’enregistrement de la requête, il n’y a dès lors plus lieu de statuer sur les conclusions à fin de suspension de cette décision.
4. D’autre part, la juridiction administrative est incompétente pour connaître d’un litige lié à la suppression de l’aide au retour à l’emploi.
5. Il s’ensuit que la requête de M. A... doit être rejetée en toutes ses conclusions par application des dispositions de l’article L 522-3 du code de justice administrative.
O R D O N N E:
Article 1er : La requête de M. A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A....
Copie en sera adressée à la caisse d’allocations familiales des Bouches du Rhône.
Fait à Marseille, le 3 aout 2026.
Le juge des référés,
signé
C. TUKOV
La République mande et ordonne au préfet des Bouches-du-Rhône en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Pour la greffière en chef,
La greffière