Tribunal Administratif de Bastia — Décision N° TA20-2601497
lundi 3 août 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Bastia |
| Section | Tribunal Administratif de Bastia |
| N° Dossier | TA20-2601497 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 3 août 2026, Mme A... B... demande au juge des référés :
1°) de suspendre, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’exécution de la décision du 1er juillet 2026 par laquelle le recteur de la région académique de Corse a confirmé, sur avis de la commission académique de recours, la décision du chef d’établissement du lycée Laetitia Bonaparte à Ajaccio de redoublement en première année de brevet de technicien supérieur dont elle fait l’objet ;
2°) d’enjoindre au recteur de la région académique de Corse de réexaminer sa situation et de permettre, à titre provisoire, un passage en deuxième année de brevet de technicien supérieur.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné M. Carnel, conseiller, en application de l’article L. 511-2 du code de justice administrative, pour statuer en matière de référés.
Considérant ce qui suit :
Mme B... demande au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de suspendre l’exécution de la décision du 1er juillet 2026 par laquelle le recteur de la région académique de Corse a confirmé, sur avis de la commission académique de recours, la décision du chef d’établissement du lycée Laetitia Bonaparte à Ajaccio de redoublement en première année de brevet de technicien supérieur dont elle a fait l’objet.
Aux termes du premier alinéa de l’article L. 521-1 du code de justice administrative : « Quand une décision administrative, même de rejet, fait l’objet d’une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d’une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l’exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l’urgence le justifie et qu’il est fait état d’un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision ». Aux termes du second alinéa de l’article R. 522-1 du même code : « A peine d’irrecevabilité, les conclusions tendant à la suspension d’une décision administrative ou de certains de ses effets doivent être présentées par requête distincte de la requête à fin d’annulation ou de réformation et accompagnées d’une copie de cette dernière ». Enfin, en vertu de l’article L. 522-3 de ce code, le juge des référés peut, lorsqu’il apparaît manifeste qu’une requête est irrecevable, la rejeter par une ordonnance motivée sans instruction ni audience.
Si Mme B... présente, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, des conclusions à fin de suspension de la décision du 1er juillet 2026 du recteur de la région académique de Corse, elle n’a pas introduit par ailleurs de requête distincte à fin d’annulation contre la décision dont elle sollicite la suspension. Au surplus, si elle précise qu’elle sollicite la suspension de la décision du 1er juillet 2026 dans l’attente du jugement de sa requête principale en annulation, elle ne produit pas de copie de la requête à fin d’annulation qu’elle aurait présentée au tribunal. Sa requête est, dès lors, manifestement irrecevable et doit être rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B....
Fait à Bastia, le 3 août 2026.
Le juge des référés,
Signé
T. Carnel
La République mande et ordonne au ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Un greffier,
Par une requête, enregistrée le 3 août 2026, Mme A... B... demande au juge des référés :
1°) de suspendre, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’exécution de la décision du 1er juillet 2026 par laquelle le recteur de la région académique de Corse a confirmé, sur avis de la commission académique de recours, la décision du chef d’établissement du lycée Laetitia Bonaparte à Ajaccio de redoublement en première année de brevet de technicien supérieur dont elle fait l’objet ;
2°) d’enjoindre au recteur de la région académique de Corse de réexaminer sa situation et de permettre, à titre provisoire, un passage en deuxième année de brevet de technicien supérieur.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
La présidente du tribunal a désigné M. Carnel, conseiller, en application de l’article L. 511-2 du code de justice administrative, pour statuer en matière de référés.
Considérant ce qui suit :
Mme B... demande au juge des référés, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, de suspendre l’exécution de la décision du 1er juillet 2026 par laquelle le recteur de la région académique de Corse a confirmé, sur avis de la commission académique de recours, la décision du chef d’établissement du lycée Laetitia Bonaparte à Ajaccio de redoublement en première année de brevet de technicien supérieur dont elle a fait l’objet.
Aux termes du premier alinéa de l’article L. 521-1 du code de justice administrative : « Quand une décision administrative, même de rejet, fait l’objet d’une requête en annulation ou en réformation, le juge des référés, saisi d’une demande en ce sens, peut ordonner la suspension de l’exécution de cette décision, ou de certains de ses effets, lorsque l’urgence le justifie et qu’il est fait état d’un moyen propre à créer, en l’état de l’instruction, un doute sérieux quant à la légalité de la décision ». Aux termes du second alinéa de l’article R. 522-1 du même code : « A peine d’irrecevabilité, les conclusions tendant à la suspension d’une décision administrative ou de certains de ses effets doivent être présentées par requête distincte de la requête à fin d’annulation ou de réformation et accompagnées d’une copie de cette dernière ». Enfin, en vertu de l’article L. 522-3 de ce code, le juge des référés peut, lorsqu’il apparaît manifeste qu’une requête est irrecevable, la rejeter par une ordonnance motivée sans instruction ni audience.
Si Mme B... présente, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, des conclusions à fin de suspension de la décision du 1er juillet 2026 du recteur de la région académique de Corse, elle n’a pas introduit par ailleurs de requête distincte à fin d’annulation contre la décision dont elle sollicite la suspension. Au surplus, si elle précise qu’elle sollicite la suspension de la décision du 1er juillet 2026 dans l’attente du jugement de sa requête principale en annulation, elle ne produit pas de copie de la requête à fin d’annulation qu’elle aurait présentée au tribunal. Sa requête est, dès lors, manifestement irrecevable et doit être rejetée selon la procédure prévue à l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B....
Fait à Bastia, le 3 août 2026.
Le juge des référés,
Signé
T. Carnel
La République mande et ordonne au ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’espace en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Un greffier,