Tribunal Administratif de Nîmes — Décision N° TA30-2603539
lundi 3 août 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nîmes |
| Section | Tribunal Administratif de Nîmes |
| N° Dossier | TA30-2603539 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | CHAVALON |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 22 juillet 2026, la société SNCF Gares & Connexions, représentée par Me Chalavon, demande au juge des référés, saisi sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative :
1°) d’enjoindre à la société Sud Café et toutes autres sociétés ou personnes occupantes sans titre de son chef, de libérer l’emplacement d’une superficie de 238 mètres carrés situé dans le bâtiment voyageurs de la gare de Nîmes Centre qu’elle occupe en vertu d’une convention d’occupation du domaine public ferroviaire conclue le 19 décembre 2024 pour y exercer une activité de « Coffee shop et vente à emporter ou surplace de produits de restauration » sous l’enseigne « Columbus Cafe », dans les conditions prévues à l’article 25 de ladite convention et sans délai, sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir ;
2°) de mettre à la charge de la société Sud Café la somme de 5 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu le constat d’échec de la notification par voie administrative de la procédure à la société Sud Café qui n’a pas produit de mémoire en défense, l’avis d’audience ayant été en outre affiché sur site le 29 juillet 2026.
Par un mémoire, enregistré le 31 juillet 2026, la société SNCF Gares & Connexions déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme Vosgien, première conseillère, pour statuer sur les demandes de référé.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.
Les parties ont été informées le 3 août 2026 que l’affaire était radiée du rôle de l’audience du même jour.
Considérant ce qui suit :
Sur les conclusions au titre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative :
1. Aux termes de l’article L. 521-3 du code de justice administrative : « En cas d’urgence et sur simple requête qui sera recevable même en l’absence de décision administrative préalable, le juge des référés peut ordonner toutes autres mesures utiles sans faire obstacle à l’exécution d’aucune décision administrative. ». Aux termes de l'article L. 522-1 dudit code : « Le juge des référés statue au terme d'une procédure contradictoire écrite ou orale (…) ».
2. Le juge des référés, qui a engagé la procédure contradictoire de l'article L. 522-1 du code de justice administrative, peut ne pas la conduire à son terme et, notamment, ne pas tenir d'audience publique, lorsqu'il est amené à constater un non-lieu à statuer ou donner acte d'un désistement. Le juge des référés peut alors, par ordonnance et sans tenir d’audience, constater qu’il n’y a pas lieu de statuer sur la requête ou donner acte dudit désistement.
3. Il résulte de l’instruction que par mémoire du 31 juillet 2026, la société SNCF Gares & Connexions a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société SNCF Gares & Connexions.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société SNCF Gares & Connexions et à la société Sud Café.
Fait à Nîmes, le 3 août 2026.
La juge des référés,
S. VOSGIEN
La République mande et ordonne au préfet du Gard en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête, enregistrée le 22 juillet 2026, la société SNCF Gares & Connexions, représentée par Me Chalavon, demande au juge des référés, saisi sur le fondement des dispositions de l’article L. 521-3 du code de justice administrative :
1°) d’enjoindre à la société Sud Café et toutes autres sociétés ou personnes occupantes sans titre de son chef, de libérer l’emplacement d’une superficie de 238 mètres carrés situé dans le bâtiment voyageurs de la gare de Nîmes Centre qu’elle occupe en vertu d’une convention d’occupation du domaine public ferroviaire conclue le 19 décembre 2024 pour y exercer une activité de « Coffee shop et vente à emporter ou surplace de produits de restauration » sous l’enseigne « Columbus Cafe », dans les conditions prévues à l’article 25 de ladite convention et sans délai, sous astreinte de 1 000 euros par jour de retard à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir ;
2°) de mettre à la charge de la société Sud Café la somme de 5 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Vu le constat d’échec de la notification par voie administrative de la procédure à la société Sud Café qui n’a pas produit de mémoire en défense, l’avis d’audience ayant été en outre affiché sur site le 29 juillet 2026.
Par un mémoire, enregistré le 31 juillet 2026, la société SNCF Gares & Connexions déclare se désister de sa requête.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme Vosgien, première conseillère, pour statuer sur les demandes de référé.
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.
Les parties ont été informées le 3 août 2026 que l’affaire était radiée du rôle de l’audience du même jour.
Considérant ce qui suit :
Sur les conclusions au titre de l’article L. 521-3 du code de justice administrative :
1. Aux termes de l’article L. 521-3 du code de justice administrative : « En cas d’urgence et sur simple requête qui sera recevable même en l’absence de décision administrative préalable, le juge des référés peut ordonner toutes autres mesures utiles sans faire obstacle à l’exécution d’aucune décision administrative. ». Aux termes de l'article L. 522-1 dudit code : « Le juge des référés statue au terme d'une procédure contradictoire écrite ou orale (…) ».
2. Le juge des référés, qui a engagé la procédure contradictoire de l'article L. 522-1 du code de justice administrative, peut ne pas la conduire à son terme et, notamment, ne pas tenir d'audience publique, lorsqu'il est amené à constater un non-lieu à statuer ou donner acte d'un désistement. Le juge des référés peut alors, par ordonnance et sans tenir d’audience, constater qu’il n’y a pas lieu de statuer sur la requête ou donner acte dudit désistement.
3. Il résulte de l’instruction que par mémoire du 31 juillet 2026, la société SNCF Gares & Connexions a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de la société SNCF Gares & Connexions.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à la société SNCF Gares & Connexions et à la société Sud Café.
Fait à Nîmes, le 3 août 2026.
La juge des référés,
S. VOSGIEN
La République mande et ordonne au préfet du Gard en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.