Tribunal Administratif de Montpellier — Décision N° TA34-2606357
mardi 1 septembre 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Montpellier |
| Section | Tribunal Administratif de Montpellier |
| N° Dossier | TA34-2606357 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Publication | C |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 1er août 2026, Mme C... B... demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision en date du 21 juillet 2026 par laquelle la mutualité sociale agricole (MSA) du Languedoc a refusé d’accorder la remise totale d’un indu d’aide au logement d’un montant de 496 euros pour la période du 1er août au 31 octobre 2025 et ne lui a accordé qu’une remise partielle de 248 euros ;
2°) de prononcer une remise totale de l’indu de 496 euros réclamé au titre de la période du 1er août au 31 octobre 2025 ;
3°) à titre subsidiaire, d’enjoindre à la MSA du Languedoc de réexaminer la demande de remise totale dans un délai d’un mois à compter de la notification de la décision à intervenir.
Elle soutient que :
- la décision est insuffisamment motivée ;
- elle n’a commis aucune faute et a déclaré sa situation de chômage dans les délais impartis ;
- elle est de bonne foi et a sollicité la MSA afin de vérifier que les sommes versées correspondaient effectivement à ses droits ;
- l’aide au logement était versé directement à son bailleur ;
- sans emploi, la décision la place dans une situation financière difficile et disproportionnée au regard des circonstances de l’espèce ;
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu :
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents des formations de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que (…), des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé ; (…). ».
L’article R. 772-6 du même code, applicable aux contentieux sociaux dont relève la présente requête, dispose que : « Une requête de première instance ne peut être rejetée pour défaut ou pour insuffisance de motivation, notamment en application du 7° de l'article R. 222-1, qu'après que le requérant a été informé du rôle du juge administratif et de la nécessité de lui soumettre une argumentation propre à établir que la décision attaquée méconnaît ses droits et de lui transmettre, à cet effet, toutes les pièces justificatives utiles. S'il y a lieu, le requérant est ainsi invité à régulariser sa requête dans le délai qui lui est imparti et dont le terme peut être fixé au-delà de l'expiration du délai de recours. Il est informé qu'à défaut de régularisation les conclusions pourront être rejetées comme irrecevables dès l'expiration du délai imparti qui, sauf urgence, ne peut être inférieur à quinze jours. La demande de régularisation tient lieu de l'information prévue à l'article R. 611-7. ».
Par un courrier adressé via télérecours le 7 août 2026, et dont il a été accusé réception le même jour, auquel était joint le formulaire prévu par l’article R. 772-7 du code de justice administrative, Mme B... a été invitée à régulariser sa requête et à produire devant le tribunal, dans un délai de quinze jours, à peine d’irrecevabilité, une argumentation destinée à montrer que la décision contestée a méconnu ses droits, ainsi que tous documents jugés utiles pour justifier sa demande.
Alors que Mme B... a retourné ce formulaire le 7 août 2026, sa requête, qui ne comporte toujours que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé et inopérants, doit être rejetée en application des dispositions du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Mme B... peut si elle s’y croit fondée demander un échéancier de paiement auprès de la MSA du Languedoc.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C... B....
Copie en sera adressée à la MSA du Languedoc.
Fait à Montpellier, le 1er septembre 2026.
La présidente de la 1ère Chambre,
F. Corneloup
La République mande et ordonne au ministre du Travail et de la Solidarité en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Montpellier le 1er septembre 2026.
La greffière,
M. A...
Par une requête, enregistrée le 1er août 2026, Mme C... B... demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision en date du 21 juillet 2026 par laquelle la mutualité sociale agricole (MSA) du Languedoc a refusé d’accorder la remise totale d’un indu d’aide au logement d’un montant de 496 euros pour la période du 1er août au 31 octobre 2025 et ne lui a accordé qu’une remise partielle de 248 euros ;
2°) de prononcer une remise totale de l’indu de 496 euros réclamé au titre de la période du 1er août au 31 octobre 2025 ;
3°) à titre subsidiaire, d’enjoindre à la MSA du Languedoc de réexaminer la demande de remise totale dans un délai d’un mois à compter de la notification de la décision à intervenir.
Elle soutient que :
- la décision est insuffisamment motivée ;
- elle n’a commis aucune faute et a déclaré sa situation de chômage dans les délais impartis ;
- elle est de bonne foi et a sollicité la MSA afin de vérifier que les sommes versées correspondaient effectivement à ses droits ;
- l’aide au logement était versé directement à son bailleur ;
- sans emploi, la décision la place dans une situation financière difficile et disproportionnée au regard des circonstances de l’espèce ;
Vu les autres pièces du dossier ;
Vu :
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents des formations de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que (…), des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé ; (…). ».
L’article R. 772-6 du même code, applicable aux contentieux sociaux dont relève la présente requête, dispose que : « Une requête de première instance ne peut être rejetée pour défaut ou pour insuffisance de motivation, notamment en application du 7° de l'article R. 222-1, qu'après que le requérant a été informé du rôle du juge administratif et de la nécessité de lui soumettre une argumentation propre à établir que la décision attaquée méconnaît ses droits et de lui transmettre, à cet effet, toutes les pièces justificatives utiles. S'il y a lieu, le requérant est ainsi invité à régulariser sa requête dans le délai qui lui est imparti et dont le terme peut être fixé au-delà de l'expiration du délai de recours. Il est informé qu'à défaut de régularisation les conclusions pourront être rejetées comme irrecevables dès l'expiration du délai imparti qui, sauf urgence, ne peut être inférieur à quinze jours. La demande de régularisation tient lieu de l'information prévue à l'article R. 611-7. ».
Par un courrier adressé via télérecours le 7 août 2026, et dont il a été accusé réception le même jour, auquel était joint le formulaire prévu par l’article R. 772-7 du code de justice administrative, Mme B... a été invitée à régulariser sa requête et à produire devant le tribunal, dans un délai de quinze jours, à peine d’irrecevabilité, une argumentation destinée à montrer que la décision contestée a méconnu ses droits, ainsi que tous documents jugés utiles pour justifier sa demande.
Alors que Mme B... a retourné ce formulaire le 7 août 2026, sa requête, qui ne comporte toujours que des moyens manifestement non assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé et inopérants, doit être rejetée en application des dispositions du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Mme B... peut si elle s’y croit fondée demander un échéancier de paiement auprès de la MSA du Languedoc.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C... B....
Copie en sera adressée à la MSA du Languedoc.
Fait à Montpellier, le 1er septembre 2026.
La présidente de la 1ère Chambre,
F. Corneloup
La République mande et ordonne au ministre du Travail et de la Solidarité en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Montpellier le 1er septembre 2026.
La greffière,
M. A...
Décisions similaires
TA95Plein contentieux
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2618520
01/09/2026
TA78Plein contentieux
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502745
01/09/2026
TA76Plein contentieux
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2604577
01/09/2026
TA75Plein contentieux
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2620197
01/09/2026