Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2403371

mardi 18 février 2025

JuridictionTribunal Administratif de Grenoble
SectionTribunal Administratif de Grenoble
N° DossierTA38-2403371
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
PublicationD

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Grenoble a été saisi par M. B pour contester le refus de France Travail de procéder à son inscription rétroactive sur les listes de demandeurs d'emploi. En cours d'instance, le requérant s'est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Aucune autre solution au fond n'a été retenue.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 16 mai 2024, M. A B demande au tribunal d'annuler la décision en date du 23 décembre 2023 par laquelle France Travail Auvergne Rhône-Alpes a rejeté sa demande d'inscription rétroactive sur les listes de demandeurs d'emploi.

Par un mémoire en défense, enregistré le 31 décembre 2024, France Travail Auvergne-Rhône-Alpes conclut au rejet de la requête de M. B.

Par un mémoire, enregistré le 29 janvier 2025, M. B déclare se désister purement et simplement de sa requête.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " Les présidents de tribunal administratif () et les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / 1' donner acte des désistements ; () ".

2. Par un mémoire, enregistré le 29 janvier 2025, M. B a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple et rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.

O R D O N N E :

Article 1er : Il est donné acte du désistement d'instance de M. B.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et à France Travail Auvergne-Rhône-Alpes.

Fait à Grenoble, le 18 février 2025.

Le président,

J.P. WYSS

La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles en ce qui la concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.