Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2406875

vendredi 13 septembre 2024

JuridictionTribunal Administratif de Grenoble
SectionTribunal Administratif de Grenoble
N° DossierTA38-2406875
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir

Résumé IA

Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a constaté que la requête de Mme B, qui demandait la scolarisation de son fils en classe de première générale au lycée Portes de l'Oisans de Vizille, était devenue sans objet. En effet, la rectrice de l'académie de Grenoble avait accédé à cette demande entre-temps. Par conséquent, le juge des référés a prononcé un non-lieu à statuer.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 11 septembre 2024, Mme D B demande au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, d'enjoindre au lycée Portes de l'Oisans de Vizille de scolariser son fils A dans une classe de première générale.

Par un mémoire en défense, enregistré le 12 septembre 2024, la rectrice de l'académie de Grenoble conclut au non-lieu à statuer.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.

Le président du tribunal a désigné M. C pour statuer sur les demandes de référé.

Considérant ce qui suit :

1. La rectrice de l'académie de Grenoble indique, dans son mémoire du 12 septembre 2024, qu'elle a décidé d'accéder à la demande de la requérante en lui permettant d'inscrire son fils au lycée de Vizille, ce dont l'intéressée a été directement informée. Par suite, la requête est devenue sans objet et il n'y a pas lieu d'y statuer.

O R D O N N E :

Article 1er : Il n'y a pas lieu de statuer sur la requête de Mme B.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme D B et à la rectrice de l'académie de Grenoble.

Fait à Grenoble, le 13 septembre 2024.

Le juge des référés,

V. C

La République mande et ordonne à la ministre de l'éducation nationale et de la jeunesse en ce qui la concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.