Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2409758
mardi 14 janvier 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2409758 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête et un mémoire enregistrés les 7 et 20 décembre 2024, M. A B demande à la juge des référés d'ordonner en urgence à la préfecture de l'Isère de réexaminer sa demande de titre de séjour.
Il fait valoir qu'il a demandé le renouvellement de son titre le 24 mai 2024, que l'attestation de prolongation d'instruction qui lui a délivrée a expiré le 20 novembre 2024 sans être renouvelée alors qu'il suit une formation en alternance à Polytech Grenoble ; que contrairement à ce qu'indique la préfecture dans son premier mémoire en défense, il n'est pas en possession d'une attestation de prolongation d'instruction expirant le 25 décembre 2024 ; que l'urgence est caractérisée.
Par deux mémoires en défense des 20 et 27 décembre 2024, le préfet conclut au rejet de la requête.
Il justifie dans son second mémoire qu'il a délivré à M. B le 23 décembre 2024 une attestation de décision favorable qui précise que son titre de séjour est en cours de fabrication.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ;
- le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme C pour statuer sur les demandes de référé.
Considérant ce qui suit :
1. Il est constant que la préfecture a fait droit à la demande de titre de séjour de M. B et il n'y a dès lors plus lieu de statuer sur sa requête.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n'y a plus lieu de statuer sur la requête de M. B.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et au ministre de l'intérieur.
Copie en sera adressée à la préfète de l'Isère.
Fait à Grenoble, le 14 janvier 2025.
La juge des référés,
A. C
La République mande et ordonne au ministre de l'intérieur en ce qui le concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.