Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2409845
mercredi 4 mars 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2409845 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | MARGAT |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant par ordonnance, donne acte du désistement de la requérante concernant son recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite de renouvellement de titre de séjour. La juridiction rejette sa demande de condamnation de l'État au paiement de frais au titre de l'article 37 de la loi du 10 juillet 1991. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative, notamment l'article R. 222-1 relatif aux désistements.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 12 décembre 2024 et un mémoire enregistré le 20 janvier 2025, Mme B..., représentée par Me Margat, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision implicite de la préfète de l'Isère portant refus de renouvellement de titre de séjour ;
2°) d’enjoindre à la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour pluriannuel « étudiant » d’une durée de 3 ans, ou à défaut une carte de séjour temporaire d’un an, dans un délai de 8 jours à compter du jugement à intervenir, et ce sous astreinte de 200 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1200 euros au titre de la loi relative à l’aide juridictionnelle provisoire, son conseil renonçant le cas échéant à percevoir la part contributive de l’Etat allouée au titre de l’aide juridictionnelle.
Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025, la préfète de l’Isère conclut au non-lieu à statuer.
Par un mémoire, enregistré le 7 janvier 2026, Mme B... déclare se désister de sa requête et maintenir sa demande au titre des frais de procés.
Vu :
les autres pièces du dossier ;
le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l'article R.222-1 du code de justice administrative : « ... les présidents de formation de jugement des tribunaux ... peuvent, par ordonnance : 1 donner acte des désistements (…) ; 5 Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l’article L.761-1 ou la charge des dépens ; (…) ».
2. Le désistement de Mme B... est pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions présentées par Mme B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme B....
Article 2 : Les conclusions présentées par Mme B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L.761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B..., à Me Margat et à la préfète de l’Isère.
Fait à Grenoble, le 4 mars 2026.
Le président de la 3ème chambre,
B. Savouré
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 12 décembre 2024 et un mémoire enregistré le 20 janvier 2025, Mme B..., représentée par Me Margat, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision implicite de la préfète de l'Isère portant refus de renouvellement de titre de séjour ;
2°) d’enjoindre à la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour pluriannuel « étudiant » d’une durée de 3 ans, ou à défaut une carte de séjour temporaire d’un an, dans un délai de 8 jours à compter du jugement à intervenir, et ce sous astreinte de 200 euros par jour de retard ;
3°) de mettre à la charge de l’Etat une somme de 1200 euros au titre de la loi relative à l’aide juridictionnelle provisoire, son conseil renonçant le cas échéant à percevoir la part contributive de l’Etat allouée au titre de l’aide juridictionnelle.
Par un mémoire enregistré le 15 janvier 2025, la préfète de l’Isère conclut au non-lieu à statuer.
Par un mémoire, enregistré le 7 janvier 2026, Mme B... déclare se désister de sa requête et maintenir sa demande au titre des frais de procés.
Vu :
les autres pièces du dossier ;
le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l'article R.222-1 du code de justice administrative : « ... les présidents de formation de jugement des tribunaux ... peuvent, par ordonnance : 1 donner acte des désistements (…) ; 5 Statuer sur les requêtes qui ne présentent plus à juger de questions autres que la condamnation prévue à l’article L.761-1 ou la charge des dépens ; (…) ».
2. Le désistement de Mme B... est pur et simple, rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.
3. Dans les circonstances de l'espèce, il n'y a pas lieu de faire droit aux conclusions présentées par Mme B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.
ORDONNE :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de Mme B....
Article 2 : Les conclusions présentées par Mme B... au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 et de l’article L.761-1 du code de justice administrative sont rejetées.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme A... B..., à Me Margat et à la préfète de l’Isère.
Fait à Grenoble, le 4 mars 2026.
Le président de la 3ème chambre,
B. Savouré
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.