Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2507018
lundi 5 janvier 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2507018 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Le Tribunal Administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation d'une délibération du conseil municipal de Chamrousse approuvant un bail emphytéotique pour l'extension d'un cabinet médical. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'a fourni qu'un seul moyen, non assorti des précisions nécessaires pour en apprécier le bien-fondé. Le tribunal s'est fondé sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête par ordonnance.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 7 juillet 2025, M. A... B... demande au tribunal d’annuler la délibération n°2025/02 du 13 mai 2025 par laquelle le conseil municipal de la commune de Chamrousse a approuvé le principe de bail emphytéotique avec les copropriétés concernées par l’extension du futur cabinet médical.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…), peuvent par ordonnance : (…) 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. (…) ».
2. En se bornant à soutenir « qu’aucun vote n’a été décidé en faveur d’un bail emphytéotique lors des assemblées générales des copropriétés Olympic et Centre Commercial », M. B... n’assortit pas son unique moyen des précisions nécessaires à l’appréciation de son bien-fondé. Sa requête ne contenant ainsi qu’un seul moyen irrecevable, il y a lieu de la rejeter en application des dispositions précitées de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er :
La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 :
La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Grenoble le 5 janvier 2026.
Le président de la 1ère chambre,
P. Thierry
La République mande et ordonne à la préfète de l’Isère en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 7 juillet 2025, M. A... B... demande au tribunal d’annuler la délibération n°2025/02 du 13 mai 2025 par laquelle le conseil municipal de la commune de Chamrousse a approuvé le principe de bail emphytéotique avec les copropriétés concernées par l’extension du futur cabinet médical.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…), peuvent par ordonnance : (…) 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. (…) ».
2. En se bornant à soutenir « qu’aucun vote n’a été décidé en faveur d’un bail emphytéotique lors des assemblées générales des copropriétés Olympic et Centre Commercial », M. B... n’assortit pas son unique moyen des précisions nécessaires à l’appréciation de son bien-fondé. Sa requête ne contenant ainsi qu’un seul moyen irrecevable, il y a lieu de la rejeter en application des dispositions précitées de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er :
La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 :
La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Grenoble le 5 janvier 2026.
Le président de la 1ère chambre,
P. Thierry
La République mande et ordonne à la préfète de l’Isère en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.