Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2511082
vendredi 9 janvier 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2511082 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A... dirigée contre le rejet implicite de sa demande de titre de séjour. Le requérant n’avait soulevé aucun moyen d’illégalité, se bornant à évoquer les conséquences personnelles de la décision. L’ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, qui imposent un exposé des faits et moyens dans la requête.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 21 octobre 2025, M. B... A... doit être regardé comme demandant au tribunal d’annuler la décision implicite de la préfète de l’Isère ayant rejeté sa demande de titre de séjour et d’enjoindre à la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours (…) peuvent, par ordonnance : / (…) / 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…) ». Aux termes de l’article R. 411-1 du même code : « La juridiction est saisie par requête. La requête indique les nom et domicile des parties. Elle contient l’exposé des faits et moyens, ainsi que l’énoncé des conclusions soumises au juge. / L’auteur d’une requête ne contenant l’exposé d’aucun moyen ne peut la régulariser par le dépôt d’un mémoire exposant un ou plusieurs moyens que jusqu’à l’expiration du délai de recours. ».
Si M. A... peut être regardé comme demandant l’annulation de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Isère sur sa demande de titre de séjour, il ne fait valoir aucun élément tendant à démontrer que ce rejet serait illégal mais se borne à faire valoir les incidences de cette décision sur sa vie personnelle. Ainsi, sa requête ne comporte aucun moyen et est en conséquence manifestement irrecevable.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A....
Fait à Grenoble, le 9 janvier 2026.
Le président,
V. L’HÔTE
La République mande et ordonne à la préfète de l’Isère en ce qui la concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 21 octobre 2025, M. B... A... doit être regardé comme demandant au tribunal d’annuler la décision implicite de la préfète de l’Isère ayant rejeté sa demande de titre de séjour et d’enjoindre à la préfète de l’Isère de lui délivrer un titre de séjour.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours (…) peuvent, par ordonnance : / (…) / 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n’est pas tenue d’inviter leur auteur à les régulariser ou qu’elles n’ont pas été régularisées à l’expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…) ». Aux termes de l’article R. 411-1 du même code : « La juridiction est saisie par requête. La requête indique les nom et domicile des parties. Elle contient l’exposé des faits et moyens, ainsi que l’énoncé des conclusions soumises au juge. / L’auteur d’une requête ne contenant l’exposé d’aucun moyen ne peut la régulariser par le dépôt d’un mémoire exposant un ou plusieurs moyens que jusqu’à l’expiration du délai de recours. ».
Si M. A... peut être regardé comme demandant l’annulation de la décision implicite de rejet née du silence gardé par la préfète de l’Isère sur sa demande de titre de séjour, il ne fait valoir aucun élément tendant à démontrer que ce rejet serait illégal mais se borne à faire valoir les incidences de cette décision sur sa vie personnelle. Ainsi, sa requête ne comporte aucun moyen et est en conséquence manifestement irrecevable.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A....
Fait à Grenoble, le 9 janvier 2026.
Le président,
V. L’HÔTE
La République mande et ordonne à la préfète de l’Isère en ce qui la concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.