Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2512341
jeudi 8 janvier 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2512341 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... B... comme manifestement irrecevable. Cette requête visait à contester un rejet de la CAF de l'Isère concernant un trop-perçu de prime d'activité. Le tribunal a constaté que, malgré une demande de régularisation, le requérant n'avait pas produit une requête signée comme l'exige l'article R. 431-4 du code de justice administrative. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 10 novembre 2025, M. A... B... demande au tribunal d’annuler la décision en date du 7 octobre 2025 par laquelle la caisse d'allocations familiales de l'Isère a rejeté son recours concernant un trop-perçu de prime d'activité d’un montant de 1 787,56 euros.
Par un courrier en date du 27 novembre 2025, le greffe du tribunal a invité M. B... à régulariser la requête, en application de l’article R. 431-4 du code de la justice administrative en produisant une requête signée.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif … peuvent, par ordonnance (…) : / (…) 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…) ». Selon son article R. 431-4 : « Dans les affaires où ne s'appliquent pas les dispositions de l'article R. 431-2, les requêtes et les mémoires doivent être signés par leur auteur et, dans le cas d'une personne morale, par une personne justifiant de sa qualité pour agir. ».
2. En dépit d’une demande de régularisation qui lui a été adressée le 27 novembre 2025 par lettre recommandée avec avis de réception, retournée au greffe le 22 décembre 2025 avec la mention « pli avisé et non réclamé », M. B... n’a pas, à l’expiration du délai d’un mois qui lui était imparti, renvoyé la requête signée.
3. Il résulte de ce qui précède que la requête, qui n’a pas été régularisée au jour de la présente ordonnance, est entachée d’une irrecevabilité manifeste. Il y a lieu, par suite, de la rejeter par application des dispositions précitées du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Grenoble, le 8 janvier 2026.
Le président,
J.P. WYSS
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, chacun en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 10 novembre 2025, M. A... B... demande au tribunal d’annuler la décision en date du 7 octobre 2025 par laquelle la caisse d'allocations familiales de l'Isère a rejeté son recours concernant un trop-perçu de prime d'activité d’un montant de 1 787,56 euros.
Par un courrier en date du 27 novembre 2025, le greffe du tribunal a invité M. B... à régulariser la requête, en application de l’article R. 431-4 du code de la justice administrative en produisant une requête signée.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif … peuvent, par ordonnance (…) : / (…) 4° Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser ou qu'elles n'ont pas été régularisées à l'expiration du délai imparti par une demande en ce sens (…) ». Selon son article R. 431-4 : « Dans les affaires où ne s'appliquent pas les dispositions de l'article R. 431-2, les requêtes et les mémoires doivent être signés par leur auteur et, dans le cas d'une personne morale, par une personne justifiant de sa qualité pour agir. ».
2. En dépit d’une demande de régularisation qui lui a été adressée le 27 novembre 2025 par lettre recommandée avec avis de réception, retournée au greffe le 22 décembre 2025 avec la mention « pli avisé et non réclamé », M. B... n’a pas, à l’expiration du délai d’un mois qui lui était imparti, renvoyé la requête signée.
3. Il résulte de ce qui précède que la requête, qui n’a pas été régularisée au jour de la présente ordonnance, est entachée d’une irrecevabilité manifeste. Il y a lieu, par suite, de la rejeter par application des dispositions précitées du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A... B....
Fait à Grenoble, le 8 janvier 2026.
Le président,
J.P. WYSS
La République mande et ordonne à la ministre du travail, de la santé, des solidarités et des familles, chacun en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.