Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2513129
mardi 3 février 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2513129 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de M. A... qui contestait les majorations pour manquement délibéré appliquées au titre des années 2022 et 2023. Le requérant invoquait des moyens tirés de pressions lors d’une proposition de transaction et d’un délai de paiement trop court. Le juge a estimé que ces arguments étaient inopérants pour démontrer le caractère infondé des majorations. La décision a été rendue sur le fondement du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement infondées.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 8 décembre 2025, M. B... A... demande au tribunal de prononcer la décharge des majorations pour manquement délibéré qui lui a été infligées au titre des années 2022 et 2023.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours (…) peuvent, par ordonnance : / (…) / 7° Rejeter, après l’expiration du délai de recours ou, lorsqu’un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé. ».
Pour contester les majorations pour manquement délibéré qui lui ont été infligées au titre des années 2022 et 2023, M. A... fait valoir que l’administration lui a proposé une transaction à condition de renoncer à tout recours, ce qui s’apparenterait à une pression injustifiée, et que le délai de paiement imposé par l’administration était anormalement court et l’a contraint à recourir à un financement bancaire. Ces moyens ne sont aucunement de nature à démontrer que les majorations contestées ne seraient pas dues et, par suite, sont inopérants. Ainsi, la requête de M. A... peut être rejetée par application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A....
Fait à Grenoble, le 3 février 2026.
Le président,
V. L’HÔTE
La République mande et ordonne à la ministre de l’action et des comptes publics en ce qui la concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 8 décembre 2025, M. B... A... demande au tribunal de prononcer la décharge des majorations pour manquement délibéré qui lui a été infligées au titre des années 2022 et 2023.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- le code général des impôts et le livre des procédures fiscales ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux et des cours (…) peuvent, par ordonnance : / (…) / 7° Rejeter, après l’expiration du délai de recours ou, lorsqu’un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d’en apprécier le bien-fondé. ».
Pour contester les majorations pour manquement délibéré qui lui ont été infligées au titre des années 2022 et 2023, M. A... fait valoir que l’administration lui a proposé une transaction à condition de renoncer à tout recours, ce qui s’apparenterait à une pression injustifiée, et que le délai de paiement imposé par l’administration était anormalement court et l’a contraint à recourir à un financement bancaire. Ces moyens ne sont aucunement de nature à démontrer que les majorations contestées ne seraient pas dues et, par suite, sont inopérants. Ainsi, la requête de M. A... peut être rejetée par application du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. B... A....
Fait à Grenoble, le 3 février 2026.
Le président,
V. L’HÔTE
La République mande et ordonne à la ministre de l’action et des comptes publics en ce qui la concerne et à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Décisions similaires
TA95Plein contentieux
Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise — N° TA95-2618520
01/09/2026
TA78Plein contentieux
Tribunal Administratif de VERSAILLES — N° TA78-2502745
01/09/2026
TA76Plein contentieux
Tribunal Administratif de Rouen — N° TA76-2604577
01/09/2026
TA75Plein contentieux
Tribunal Administratif de Paris — N° TA75-2620197
01/09/2026