Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2600711
lundi 16 février 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2600711 |
| Type | Décision |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Grenoble, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a pris acte du désistement de M. C... de sa requête en suspension de la décision implicite de la préfète de l'Isère refusant le renouvellement de son titre de séjour. Le requérant avait sollicité la suspension de cette décision et une injonction de délivrance d'une carte de séjour pluriannuelle. Le tribunal a donné acte de ce désistement par une ordonnance du 16 février 2026, mettant ainsi fin à l'instance.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 23 janvier 2026, M. A... C... demande au juge des référés :
1°) de suspendre, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l’Isère a refusé de renouveler son titre de séjour ;
2°) d’enjoindre à la préfète de l’Isère de lui délivrer la carte de séjour pluriannuelle sollicitée dans un délai de 1 mois à compter de l’ordonnance à intervenir et, subsidiairement, de réexaminer sa situation dans un délai de 8 jours à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir et de lui délivrer, dans un délai de 48 heures à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir, une autorisation provisoire de séjour valant autorisation de travailler dans l’attente de la délivrance de son titre de séjour ou de son réexamen, sous astreinte de 100 € par jour de retard ;
Par un mémoire en défense, enregistré le 30 janvier 2026, la préfète de l’Isère conclut au non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction de la requête et au rejet des conclusions présentées au titre des frais irrépétibles.
Par un mémoire enregistré le 4 février 2026, M. C... déclare se désister de sa requête.
Vu :
la requête en annulation enregistrée sous le n° 2600561 ;
les autres pièces du dossier.
Vu :
le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;
le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme B..., pour statuer sur les demandes de référé ;
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.
Au cours de l’audience publique du 11 février 2026, Mme B... a lu son rapport en l’absence des parties.
La clôture de l’instruction a été prononcée à l’issue de l’audience.
Considérant ce qui suit :
Par mémoire enregistré le 4 février 2026, le requérant a déclaré se désister de sa requête. Il y a lieu d’en prendre acte.
O R D O N N E
Article 1er :
Il est donné acte du désistement de la requête de M. C....
Article 2 :
La présente ordonnance sera notifiée à M. A... C... et au ministre de l’intérieur.
Copie en sera adressée à la préfète de l’Isère.
Fait à Grenoble, le 16 février 2026.
La juge des référés,
A. B...
La greffière,
A. Alonso-Belmonte
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Par une requête enregistrée le 23 janvier 2026, M. A... C... demande au juge des référés :
1°) de suspendre, sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, l’exécution de la décision implicite par laquelle la préfète de l’Isère a refusé de renouveler son titre de séjour ;
2°) d’enjoindre à la préfète de l’Isère de lui délivrer la carte de séjour pluriannuelle sollicitée dans un délai de 1 mois à compter de l’ordonnance à intervenir et, subsidiairement, de réexaminer sa situation dans un délai de 8 jours à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir et de lui délivrer, dans un délai de 48 heures à compter de la notification de l’ordonnance à intervenir, une autorisation provisoire de séjour valant autorisation de travailler dans l’attente de la délivrance de son titre de séjour ou de son réexamen, sous astreinte de 100 € par jour de retard ;
Par un mémoire en défense, enregistré le 30 janvier 2026, la préfète de l’Isère conclut au non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d’annulation et d’injonction de la requête et au rejet des conclusions présentées au titre des frais irrépétibles.
Par un mémoire enregistré le 4 février 2026, M. C... déclare se désister de sa requête.
Vu :
la requête en annulation enregistrée sous le n° 2600561 ;
les autres pièces du dossier.
Vu :
le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile ;
le code de justice administrative.
Le président du tribunal a désigné Mme B..., pour statuer sur les demandes de référé ;
Les parties ont été régulièrement averties du jour de l’audience.
Au cours de l’audience publique du 11 février 2026, Mme B... a lu son rapport en l’absence des parties.
La clôture de l’instruction a été prononcée à l’issue de l’audience.
Considérant ce qui suit :
Par mémoire enregistré le 4 février 2026, le requérant a déclaré se désister de sa requête. Il y a lieu d’en prendre acte.
O R D O N N E
Article 1er :
Il est donné acte du désistement de la requête de M. C....
Article 2 :
La présente ordonnance sera notifiée à M. A... C... et au ministre de l’intérieur.
Copie en sera adressée à la préfète de l’Isère.
Fait à Grenoble, le 16 février 2026.
La juge des référés,
A. B...
La greffière,
A. Alonso-Belmonte
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.