Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2600857
mercredi 28 janvier 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Grenoble |
| Section | Tribunal Administratif de Grenoble |
| N° Dossier | TA38-2600857 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
Résumé IA
Le Tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme B... A... comme manifestement irrecevable. La demande, enregistrée le 19 janvier 2026, visait à obtenir le réexamen de son dossier pour une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement. Le juge a constaté que le courrier, bien qu'adressé au tribunal, constituait un recours destiné au conseil départemental de l'Isère et non une requête soumise au juge, faute de conclusions. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, ne pouvait être régularisée.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par un courrier, enregistré le 19 janvier 2026, Mme C... B... A... déclare former un recours auprès du président du conseil départemental de l’Isère afin de procéder au réexamen de son dossier pour la délivrance d’une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement.
Vu :
les autres pièces du dossier ;
le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (...), les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : / (…) 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser (…) ». Aux termes de l’article R. 411-1 du même code : « La juridiction est saisie par requête. La requête indique les nom et domicile des parties. Elle contient l'exposé des faits et moyens, ainsi que l'énoncé des conclusions soumises au juge ».
Le courrier déposé par Mme B... A... tel qu’il est rédigé, et bien qu’il soit adressé au tribunal administratif de Grenoble, n’est pas une requête adressée à la juridiction administrative au sens de l’article R. 411-1 précité du code de justice administrative, en l’absence de conclusions soumises au juge, mais un recours destiné au conseil départemental de l’Isère. Il n’appartient pas à la juridiction administrative de se prononcer sur un recours adressé à une autorité administrative. Par suite, cette « requête » qui ne saurait être régularisée, est entachée d’une irrecevabilité manifeste et doit, dès lors, être rejetée.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme B... A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C... B... A....
Fait à Grenoble, le 28 janvier 2026.
Le président,
J-P. WYSS
La République mande et ordonne au ministre du travail, et des solidarités en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par un courrier, enregistré le 19 janvier 2026, Mme C... B... A... déclare former un recours auprès du président du conseil départemental de l’Isère afin de procéder au réexamen de son dossier pour la délivrance d’une carte mobilité inclusion (CMI) mention stationnement.
Vu :
les autres pièces du dossier ;
le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (...), les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : / (…) 4º Rejeter les requêtes manifestement irrecevables, lorsque la juridiction n'est pas tenue d'inviter leur auteur à les régulariser (…) ». Aux termes de l’article R. 411-1 du même code : « La juridiction est saisie par requête. La requête indique les nom et domicile des parties. Elle contient l'exposé des faits et moyens, ainsi que l'énoncé des conclusions soumises au juge ».
Le courrier déposé par Mme B... A... tel qu’il est rédigé, et bien qu’il soit adressé au tribunal administratif de Grenoble, n’est pas une requête adressée à la juridiction administrative au sens de l’article R. 411-1 précité du code de justice administrative, en l’absence de conclusions soumises au juge, mais un recours destiné au conseil départemental de l’Isère. Il n’appartient pas à la juridiction administrative de se prononcer sur un recours adressé à une autorité administrative. Par suite, cette « requête » qui ne saurait être régularisée, est entachée d’une irrecevabilité manifeste et doit, dès lors, être rejetée.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme B... A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme C... B... A....
Fait à Grenoble, le 28 janvier 2026.
Le président,
J-P. WYSS
La République mande et ordonne au ministre du travail, et des solidarités en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.