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Tribunal Administratif de Grenoble — Décision N° TA38-2608894

lundi 2 novembre 2026

JuridictionTribunal Administratif de Grenoble
SectionTribunal Administratif de Grenoble
N° DossierTA38-2608894
TypeOrdonnance
RecoursExécution d'un jugement
Avocat requérantMIRAN

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une ordonnance n° 2606037 du 16 juin 2026, le juge des référés du tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer le droit au séjour de Mme J... et d’y statuer par une décision expresse, prononcée par l’ordonnance n° 2603087 du 7 avril 2026, assortie d’une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de l’ordonnance.

Par une requête du 18 août 2026, Mme J... demande au tribunal de liquider l’astreinte prononcée par l’ordonnance du 16 juin 2026 sur le fondement de l’article L. 911-7 du code de justice administrative et ;

1°) de condamner l’Etat à verser la somme de 6 300 euros au profit de Mme J... ;

2°) d’assortir l’injonction faite à la préfète de l’Isère d’adopter une décision expresse sur la demande de titre de séjour de l’intéressée, d’une astreinte de 200 euros par jour de retard à compter de la décision à intervenir ;

3°) de mettre à la charge de l’Etat à verser au Conseil de la requérante la somme de 800 euros au titre de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991.

Par un jugement du 28 octobre 2026, le tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme J... dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.



Considérant ce qui suit :

1. Par une ordonnance n° 2606037 du 16 juin 2026, le juge des référés du tribunal a enjoint à la préfète de l'Isère de réexaminer le droit au séjour de Mme J... et d’y statuer par une décision expresse, prononcée par l’ordonnance n° 2603087 du 7 avril 2026, assortie d’une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de l’ordonnance. Toutefois, par un jugement du 28 octobre 2026, le tribunal administratif de Grenoble a rejeté la requête de Mme J... dirigée contre la décision implicite de rejet de sa demande de titre de séjour. Par suite, il n’y a pas lieu de se prononcer sur la liquidation définitive de l’astreinte fixée par l’ordonnance du 16 juin 2026.


ORDONNE :


Article 1er :
Il n’y a pas lieu de statuer sur la liquidation définitive de l’astreinte.

Article 2 :
La présente ordonnance sera notifié à Mme J... et au ministre de l’Intérieur.

Copie en sera adressée à la préfète de l’Isère.


Fait à Grenoble, le 2 novembre 2026.


Le juge des référés,





M. Sauveplane


La République mande et ordonne au ministre de l’Intérieur, en ce qui le concerne, ou à tous commissaires de justice à ce requis, en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.