Tribunal Administratif de Nantes — Décision N° TA44-2513522
mardi 1 septembre 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nantes |
| Section | Tribunal Administratif de Nantes |
| N° Dossier | TA44-2513522 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 1er août 2025, Mme B... A... conteste devant le tribunal l’arrêté n° 25/3581 du 19 juin 2025 par lequel le président du conseil départemental de la Sarthe a mis fin, à compter du 1er juin 2025, au versement de la nouvelle bonification indiciaire de 20 points majorés.
Elle soutient qu’elle percevait la nouvelle bonification indiciaire de 20 points majorés lorsqu’elle exerçait ses fonctions au collège de Ronceray, qui a fermé en 2018 et que son employeur lui a assuré qu’elle continuerait de la percevoir à la suite de sa nouvelle affectation au collège Bérengère de Navarre à compter du 1er septembre 2018.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. »
2. Par la présente requête, Mme A... conteste l’arrêté n° 25/3581 du 19 juin 2025 par lequel le président du conseil départemental de la Sarthe a mis fin, à compter du 1er juin 2025, au versement de la nouvelle bonification indiciaire de 20 points majorés dont elle bénéficiait. Il ressort des termes de cette décision qu’elle est motivée par la circonstance que Mme A... n’exerce plus ses missions à titre principal dans un quartier figurant sur la liste des quartiers prioritaires de la politique de la ville. En se bornant à soutenir qu’elle percevait la nouvelle bonification indiciaire de 20 points majorés lorsqu’elle exerçait ses fonctions au collège de Ronceray, qui a fermé en 2018 et que son employeur lui a assuré qu’elle continuerait de la percevoir à la suite de sa nouvelle affectation au collège Bérengère de Navarre à compter du 1er septembre 2018, la requérante ne conteste pas utilement le motif qui lui a été opposé. Ainsi, la requête de Mme A..., qui n’indique pas être sommaire et n’annonce pas la production d’un mémoire complémentaire, ne comporte que des moyens inopérants. Par suite, il y a lieu de la rejeter en application des dispositions précitées du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A....
Fait à Nantes, le 1er septembre 2026.
La présidente,
V. Poupineau
La République mande et ordonne au préfet de la Sarthe en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,
Par une requête enregistrée le 1er août 2025, Mme B... A... conteste devant le tribunal l’arrêté n° 25/3581 du 19 juin 2025 par lequel le président du conseil départemental de la Sarthe a mis fin, à compter du 1er juin 2025, au versement de la nouvelle bonification indiciaire de 20 points majorés.
Elle soutient qu’elle percevait la nouvelle bonification indiciaire de 20 points majorés lorsqu’elle exerçait ses fonctions au collège de Ronceray, qui a fermé en 2018 et que son employeur lui a assuré qu’elle continuerait de la percevoir à la suite de sa nouvelle affectation au collège Bérengère de Navarre à compter du 1er septembre 2018.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative ;
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : (…) 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé. »
2. Par la présente requête, Mme A... conteste l’arrêté n° 25/3581 du 19 juin 2025 par lequel le président du conseil départemental de la Sarthe a mis fin, à compter du 1er juin 2025, au versement de la nouvelle bonification indiciaire de 20 points majorés dont elle bénéficiait. Il ressort des termes de cette décision qu’elle est motivée par la circonstance que Mme A... n’exerce plus ses missions à titre principal dans un quartier figurant sur la liste des quartiers prioritaires de la politique de la ville. En se bornant à soutenir qu’elle percevait la nouvelle bonification indiciaire de 20 points majorés lorsqu’elle exerçait ses fonctions au collège de Ronceray, qui a fermé en 2018 et que son employeur lui a assuré qu’elle continuerait de la percevoir à la suite de sa nouvelle affectation au collège Bérengère de Navarre à compter du 1er septembre 2018, la requérante ne conteste pas utilement le motif qui lui a été opposé. Ainsi, la requête de Mme A..., qui n’indique pas être sommaire et n’annonce pas la production d’un mémoire complémentaire, ne comporte que des moyens inopérants. Par suite, il y a lieu de la rejeter en application des dispositions précitées du 7° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de Mme A... est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A....
Fait à Nantes, le 1er septembre 2026.
La présidente,
V. Poupineau
La République mande et ordonne au préfet de la Sarthe en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
La greffière,