Tribunal Administratif de Nantes — Décision N° TA44-2603575
lundi 3 août 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nantes |
| Section | Tribunal Administratif de Nantes |
| N° Dossier | TA44-2603575 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Avocat requérant | BARBOT-LAFITTE |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 13 février 2026, M. D... C... et Mme A... B..., représentés par Me Barbot-Lafitte, demandent au tribunal :
1°) d’octroyer l’aide juridictionnelle provisoire à M. D... C... ;
2°) d’annuler la décision implicite de rejet née du silence gardé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France sur le recours formé contre la décision du 10 décembre 2025 de l’autorité consulaire française à Oran (Algérie) refusant de délivrer un visa de long séjour à Mme A... B... ;
3°) d’enjoindre au ministre de l’intérieur de délivrer sans délai le visa sollicité ;
4°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 2 000 euros qui devra être versée à son avocat au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, moyennant la renonciation de cet avocat à percevoir la contribution versée par l’Etat au titre de l’aide juridictionnelle, ou subsidiairement au profit de M. C... dans le cas où l’aide juridictionnelle lui serait refusée, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 23 avril 2026, M. C... et Mme B... déclarent se désister purement et simplement de leur requête.
M. C... a été admis à l’aide juridictionnelle partielle (55%) par une décision du 24 juillet 2026.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…), les premiers vice-présidents des tribunaux (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : 1 Donner acte des désistements ; (…) ».
Par un mémoire enregistré le 23 avril 2026, M. C... et Mme B... ont déclaré se désister de leur requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
Dans les circonstances de l’espèce, il n’y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la requête au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. C... et de Mme B....
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. D... C..., à Mme A... B... et au ministre de l'intérieur.
Fait à Nantes, le 3 août 2026.
La présidente,
Signé
H. Douet
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier,
Par une requête, enregistrée le 13 février 2026, M. D... C... et Mme A... B..., représentés par Me Barbot-Lafitte, demandent au tribunal :
1°) d’octroyer l’aide juridictionnelle provisoire à M. D... C... ;
2°) d’annuler la décision implicite de rejet née du silence gardé par la commission de recours contre les décisions de refus de visa d'entrée en France sur le recours formé contre la décision du 10 décembre 2025 de l’autorité consulaire française à Oran (Algérie) refusant de délivrer un visa de long séjour à Mme A... B... ;
3°) d’enjoindre au ministre de l’intérieur de délivrer sans délai le visa sollicité ;
4°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 2 000 euros qui devra être versée à son avocat au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique, moyennant la renonciation de cet avocat à percevoir la contribution versée par l’Etat au titre de l’aide juridictionnelle, ou subsidiairement au profit de M. C... dans le cas où l’aide juridictionnelle lui serait refusée, sur le fondement de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
Par un mémoire enregistré le 23 avril 2026, M. C... et Mme B... déclarent se désister purement et simplement de leur requête.
M. C... a été admis à l’aide juridictionnelle partielle (55%) par une décision du 24 juillet 2026.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu :
- la loi n° 91-647 du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique ;
- le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…), les premiers vice-présidents des tribunaux (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (...) peuvent, par ordonnance : 1 Donner acte des désistements ; (…) ».
Par un mémoire enregistré le 23 avril 2026, M. C... et Mme B... ont déclaré se désister de leur requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.
Dans les circonstances de l’espèce, il n’y a pas lieu de faire droit aux conclusions de la requête au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative et de l’article 37 de la loi du 10 juillet 1991 relative à l’aide juridique.
O R D O N N E :
Article 1er : Il est donné acte du désistement de M. C... et de Mme B....
Article 2 : Le surplus des conclusions de la requête est rejeté.
Article 3 : La présente ordonnance sera notifiée à M. D... C..., à Mme A... B... et au ministre de l'intérieur.
Fait à Nantes, le 3 août 2026.
La présidente,
Signé
H. Douet
La République mande et ordonne au ministre de l’intérieur en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Pour expédition conforme,
Le greffier,