Tribunal Administratif de Nantes — Décision N° TA44-2613811
mardi 1 septembre 2026
| Juridiction | Tribunal Administratif de Nantes |
| Section | Tribunal Administratif de Nantes |
| N° Dossier | TA44-2613811 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Plein contentieux |
| Avocat requérant | SELARL WILLWAY AVOCATS |
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête enregistrée le 30 juin 2026, Mme B... C... A..., représenté par Me Axelroude, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision du 4 mai 2026 par laquelle le service des retraites de l’Etat a suspendu sa pension militaire de retraite ;
2°) à titre principal, de prononcer la décharge de la somme de 136 907,95 euros réclamée au titre d’un trop perçu de pension de retraite ;
3°) à titre subsidiaire, de limiter la période au titre de laquelle la somme lui est réclamée et d’enjoindre au service des retraites de l’Etat de réexaminer sa situation en vue d’un échelonnement et/ou d’une remise partielle ;
4°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 4 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les entiers dépens.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 351-3 du code de justice administrative : « Lorsqu’une cour administrative d’appel ou un tribunal administratif est saisi de conclusions qu’il estime relever de la compétence d’une juridiction administrative autre que le Conseil d’Etat, son président, ou le magistrat qu’il délègue, transmet sans délai le dossier à la juridiction qu’il estime compétente (…) ».
Aux termes de l’article R. 312-1 du code de justice administrative : « Lorsqu’il n’en est pas disposé autrement par les dispositions de la section 2 du présent chapitre ou par un texte spécial, le tribunal administratif territorialement compétent est celui dans le ressort duquel a légalement son siège l’autorité qui, soit en vertu de son pouvoir propre, soit par délégation, a pris la décision attaquée ». Aux termes de l’article R. 312-13 du même code : « (…) Pour les autres pensions dont le contentieux relève de la juridiction des tribunaux administratifs, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se trouve le lieu d’assignation du paiement de la pension ou, à défaut, soit qu’il n’y ait pas de lieu d’assignation, soit que la décision attaquée comporte refus de pension, la résidence du demandeur lors de l’introduction de sa réclamation ». Aux termes de l’article R. 221-3 de ce code : « Le siège et le ressort des tribunaux administratifs sont fixés comme suit : / (…) / Orléans : (…) Indre-et-Loire (…) ».
Il ressort des pièces du dossier que la pension dont Mme A... entend contester la suspension et la récupération du trop-perçu est payée par le centre de gestion des retraites de Tours, dans le département d’Indre-et-Loire. Ainsi, en vertu des dispositions précitées de l’article R. 312-13 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Nantes n’est pas territorialement compétent pour connaître du présent litige. Par suite, il y a lieu, en application des dispositions de l’article R. 351-3 du code précité, de transmettre le dossier de la requête au tribunal administratif d’Orléans, compétent pour en connaître.
O R D O N N E :
Article 1er : Le dossier de la requête de Mme A... est transmis au tribunal administratif d’Orléans.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B..., C... A... et la président du tribunal administratif d’Orléans.
Fait à Nantes, le 1er septembre 2026
Le président du tribunal,
C. Hervouet
Par une requête enregistrée le 30 juin 2026, Mme B... C... A..., représenté par Me Axelroude, demande au tribunal :
1°) d’annuler la décision du 4 mai 2026 par laquelle le service des retraites de l’Etat a suspendu sa pension militaire de retraite ;
2°) à titre principal, de prononcer la décharge de la somme de 136 907,95 euros réclamée au titre d’un trop perçu de pension de retraite ;
3°) à titre subsidiaire, de limiter la période au titre de laquelle la somme lui est réclamée et d’enjoindre au service des retraites de l’Etat de réexaminer sa situation en vue d’un échelonnement et/ou d’une remise partielle ;
4°) de mettre à la charge de l’Etat la somme de 4 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, ainsi que les entiers dépens.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 351-3 du code de justice administrative : « Lorsqu’une cour administrative d’appel ou un tribunal administratif est saisi de conclusions qu’il estime relever de la compétence d’une juridiction administrative autre que le Conseil d’Etat, son président, ou le magistrat qu’il délègue, transmet sans délai le dossier à la juridiction qu’il estime compétente (…) ».
Aux termes de l’article R. 312-1 du code de justice administrative : « Lorsqu’il n’en est pas disposé autrement par les dispositions de la section 2 du présent chapitre ou par un texte spécial, le tribunal administratif territorialement compétent est celui dans le ressort duquel a légalement son siège l’autorité qui, soit en vertu de son pouvoir propre, soit par délégation, a pris la décision attaquée ». Aux termes de l’article R. 312-13 du même code : « (…) Pour les autres pensions dont le contentieux relève de la juridiction des tribunaux administratifs, le tribunal compétent est celui dans le ressort duquel se trouve le lieu d’assignation du paiement de la pension ou, à défaut, soit qu’il n’y ait pas de lieu d’assignation, soit que la décision attaquée comporte refus de pension, la résidence du demandeur lors de l’introduction de sa réclamation ». Aux termes de l’article R. 221-3 de ce code : « Le siège et le ressort des tribunaux administratifs sont fixés comme suit : / (…) / Orléans : (…) Indre-et-Loire (…) ».
Il ressort des pièces du dossier que la pension dont Mme A... entend contester la suspension et la récupération du trop-perçu est payée par le centre de gestion des retraites de Tours, dans le département d’Indre-et-Loire. Ainsi, en vertu des dispositions précitées de l’article R. 312-13 du code de justice administrative, le tribunal administratif de Nantes n’est pas territorialement compétent pour connaître du présent litige. Par suite, il y a lieu, en application des dispositions de l’article R. 351-3 du code précité, de transmettre le dossier de la requête au tribunal administratif d’Orléans, compétent pour en connaître.
O R D O N N E :
Article 1er : Le dossier de la requête de Mme A... est transmis au tribunal administratif d’Orléans.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B..., C... A... et la président du tribunal administratif d’Orléans.
Fait à Nantes, le 1er septembre 2026
Le président du tribunal,
C. Hervouet
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