Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2201158
mardi 9 septembre 2025
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Orléans |
| Section | Tribunal Administratif d'Orléans |
| N° Dossier | TA45-2201158 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
| Publication | D |
Résumé IA
Le Tribunal administratif d'Orléans a été saisi par M. et Mme A... C... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite de l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) rejetant leur contestation du retrait partiel de la prime "MaPrimeRénov'". En cours d'instance, l'ANAH a accepté le recours administratif préalable et rétabli intégralement la prime d'un montant de 5 200 euros, qui a été versée. Constatant que la décision attaquée avait ainsi été retirée et les droits des requérants satisfaits, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête et des mémoires enregistrés le 4 avril 2022, 5 mai 2022 et le 5 juin 2024, M. et Mme B... A... C... demandent au tribunal d’annuler la décision implicite du 1er février 2022 par laquelle la directrice générale de l’Agence nationale de l’habitat a rejeté le recours administratif préalable obligatoire contre la décision du 12 novembre 2021 retirant partiellement à M. A... C... le bénéfice de la prime de transition énergétique dite « MaPrimeRénov’ » .
Par un mémoire en défense, enregistré le 25 juin 2025, l’Agence nationale de l’habitat conclut au non-lieu à statuer.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / (...) 3° Constater qu’il n’y a pas lieu de statuer sur une requête (…) ».
En l’espèce, par une décision du 12 novembre 2021, la directrice générale de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a procédé au retrait partiel de la prime de transition énergétique dite « MaPrimeRénov’ » accordée à M. A... C... initialement évaluée à 5 200 euros. Cette décision a été confirmée, sur recours administratif préalable obligatoire formé par l’intéressé, par une décision implicite de rejet née le 1er février 2022. Toutefois, à la suite d’un réexamen de la situation du requérant, la directrice générale de l’ANAH a finalement accepté le recours administratif préalable obligatoire par une décision du 22 janvier 2025. Par une décision rectificative du 26 février 2025, la prime de transition énergétique d’un montant réévalué à 5 200 euros a été accordée à M. A... C... et versée le 28 mars 2025. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation de la requête de M. et Mme A... C... ont perdu leur objet. Il n’y a donc pas lieu pour le tribunal d’y statuer.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n’y a plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme A... C....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M.et Mme B... A... C... et à l’Agence nationale de l’habitat.
Fait à Orléans, le 9 septembre 2025.
Le président de la 2ème chambre,
Denis LACASSAGNE
La République mande et ordonne à la ministre chargée du logement en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.
Par une requête et des mémoires enregistrés le 4 avril 2022, 5 mai 2022 et le 5 juin 2024, M. et Mme B... A... C... demandent au tribunal d’annuler la décision implicite du 1er février 2022 par laquelle la directrice générale de l’Agence nationale de l’habitat a rejeté le recours administratif préalable obligatoire contre la décision du 12 novembre 2021 retirant partiellement à M. A... C... le bénéfice de la prime de transition énergétique dite « MaPrimeRénov’ » .
Par un mémoire en défense, enregistré le 25 juin 2025, l’Agence nationale de l’habitat conclut au non-lieu à statuer.
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « Les présidents de tribunal administratif (…) et les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / (...) 3° Constater qu’il n’y a pas lieu de statuer sur une requête (…) ».
En l’espèce, par une décision du 12 novembre 2021, la directrice générale de l’Agence nationale de l’habitat (ANAH) a procédé au retrait partiel de la prime de transition énergétique dite « MaPrimeRénov’ » accordée à M. A... C... initialement évaluée à 5 200 euros. Cette décision a été confirmée, sur recours administratif préalable obligatoire formé par l’intéressé, par une décision implicite de rejet née le 1er février 2022. Toutefois, à la suite d’un réexamen de la situation du requérant, la directrice générale de l’ANAH a finalement accepté le recours administratif préalable obligatoire par une décision du 22 janvier 2025. Par une décision rectificative du 26 février 2025, la prime de transition énergétique d’un montant réévalué à 5 200 euros a été accordée à M. A... C... et versée le 28 mars 2025. Par conséquent, les conclusions à fin d’annulation de la requête de M. et Mme A... C... ont perdu leur objet. Il n’y a donc pas lieu pour le tribunal d’y statuer.
O R D O N N E :
Article 1er : Il n’y a plus lieu de statuer sur la requête de M. et Mme A... C....
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M.et Mme B... A... C... et à l’Agence nationale de l’habitat.
Fait à Orléans, le 9 septembre 2025.
Le président de la 2ème chambre,
Denis LACASSAGNE
La République mande et ordonne à la ministre chargée du logement en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.