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AccueilJurisprudence administrativeN° TA45-2202652

Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2202652

lundi 27 janvier 2025

JuridictionTribunal Administratif d'Orléans
SectionTribunal Administratif d'Orléans
N° DossierTA45-2202652
TypeDécision
RecoursExcès de pouvoir
PublicationC
Formation4ème chambre
Avocat requérantSELAS GOLDWIN PARTNERS

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête enregistrée le 26 juillet 2022, Mme C A, représentée par Me Callon, demande au tribunal :

1°) d'annuler la décision du 13 juillet 2022 par laquelle la directrice de l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) E. Mesquite - A. Auguin de Nogent-le-Roi a rejeté son recours gracieux à l'encontre de la décision du 30 mars 2022, ensemble la décision du 30 mars 2022 portant reclassement ;

2°) d'annuler la décision du 23 mai 2022 par laquelle la directrice de l'EHPAD E. Mesquite - A. Auguin de Nogent-le-Roi a rejeté son recours gracieux contre la décision du 15 mars 2022, ensemble la décision du 15 mars 2022 portant prolongation de sa disponibilité d'office à titre conservatoire ;

3°) d'annuler la décision du 20 mai 2022 par laquelle la directrice de l'EHPAD E. Mesquite - A. Auguin de Nogent-le-Roi lui a attribué une allocation d'invalidité temporaire à compter du 1er juin 2022 de catégorie 1 ;

4°) d'enjoindre à l'EHPAD E. Mesquite - A. Auguin de Nogent-le-Roi de réexaminer sa situation, dans un délai de quinze jours et sous astreinte de 100 euros par jour de retard, et de procéder à son reclassement sur un poste adapté ;

5°) de mettre à la charge de l'EHPAD E. Mesquite - A. Auguin de Nogent-le-Roi une somme de 1 500 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Elle soutient que :

- les décisions sont entachées d'une incompétence de l'auteur de l'acte ;

- elles sont entachées d'un défaut de motivation ;

- l'EHPAD de Nogent-le-Roi a commis une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation en renouvelant sa disponibilité d'office au-delà du nombre d'années possible et sans rechercher à la reclasser ;

- l'allocation d'invalidité temporaire aurait dû lui être attribuée en catégorie 2.

Par un mémoire enregistré le 19 avril 2024, l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) E. Mesquite - A. Auguin de Nogent-le-Roi, représenté par Me Zahedi, conclut au rejet de la requête et à ce qu'une somme de 3 000 euros soit mise à la charge de Mme A en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Il fait valoir qu'aucun des moyens de la requête n'est fondé.

Les parties ont été informées, en application des dispositions de l'article R. 611-7 du code de justice administrative, de ce que le jugement était susceptible d'être fondé sur un moyen relevé d'office, tiré de l'incompétence de la juridiction administrative pour connaître des conclusions tendant à l'application de la législation sur la sécurité sociale s'agissant de l'attribution et du versement de l'allocation d'invalidité temporaire.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu :

- le code de l'action sociale et des familles ;

- le code général de la fonction publique ;

- le code des pensions civiles et militaires de retraite ;

- le code de la sécurité sociale ;

- la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires ;

- la loi n° 86-33 du 9 janvier 1986 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière ;

- le décret n° 60-58 du 11 janvier 1960 ;

- le décret n° 88-976 du 13 octobre 1988 relatif à certaines positions des fonctionnaires hospitaliers ;

- le code de justice administrative.

Les parties ont été régulièrement averties du jour de l'audience.

Ont été entendus au cours de l'audience publique :

- le rapport de Mme Dicko-Dogan,

- les conclusions de M. Gauthier, rapporteur public.

Considérant ce qui suit :

1. Mme C A, agent des services hospitaliers qualifiés au sein de l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) E. Mesquite - A. Auguin de Nogent-le-Roi, en Eure-et-Loir, a été victime d'un accident, le 16 mars 2014, reconnu imputable au service le 19 mars suivant. Elle a été placée en congé de maladie ordinaire jusqu'au 17 septembre 2015 et mise en disponibilité d'office jusqu'au 16 septembre 2018. Par une décision du 15 mars 2022, la directrice de l'EHPAD l'a de nouveau placée en disponibilité d'office à titre conservatoire à compter du 9 août 2021, dans l'attente d'un avis de la commission départementale de réforme. Par une décision du 30 mars 2022, elle a procédé à son reclassement indiciaire. Enfin, le 20 mai 2022, la directrice de l'EHPAD de Nogent-le-Roi a pris acte de ce qu'une allocation d'invalidité temporaire de catégorie 1 serait versée à Mme A, à compter du 1er juin 2022, pour une durée de six mois, conformément à une décision de la caisse primaire d'assurance maladie. Mme A demande l'annulation de ces trois décisions, ensemble les décisions de rejet de ses recours gracieux.

Sur les conclusions à fin d'annulation de la décision du 20 mai 2022 :

2. D'une part, aux termes de l'article L. 142-1 du code de la sécurité sociale : " Le contentieux de la sécurité sociale comprend les litiges relatifs : / 1° A l'application des législations et réglementations de sécurité sociale et de mutualité sociale agricole () ", et aux termes de l'article L. 142-8 du même code : " Le juge judiciaire connaît des contestations relatives : / 1° Au contentieux de la sécurité sociale défini à l'article L. 142-1 () ".

3. D'autre part, aux termes de l'article D. 712-1 du code de la sécurité sociale : " Les dispositions du présent chapitre sont applicables aux fonctionnaires en activité dès leur entrée en fonction en qualité de titulaire. ". Aux termes de l'article D. 712-13 du même code : " Les fonctionnaires peuvent, sur leur demande, être reconnus en état d'invalidité temporaire s'ils sont atteints d'une invalidité réduisant au moins des deux tiers leur capacité de travail, sans pouvoir reprendre immédiatement leurs fonctions ni être mis ou admis à la retraite. ". Aux termes de l'article D. 712-18 du même code, dans sa version applicable au litige : " L'allocation d'invalidité temporaire est liquidée et payée par l'administration ou l'établissement auquel appartient le fonctionnaire au vu de la décision communiquée par la caisse primaire () ".

4. Il résulte des dispositions citées ci-dessus, que les prestations prévues en faveur des fonctionnaires obtenant le bénéfice de l'allocation d'invalidité temporaire sont indépendantes des avantages qu'ils tiennent de leur statut et constituent des prestations du régime de sécurité sociale qui leur est applicable. Par suite, conformément aux dispositions citées au point 2, il n'appartient qu'à la juridiction judiciaire de connaître des litiges portant sur les droits ouverts aux fonctionnaires relevant de ce régime.

5. Les conclusions présentées par Mme A à l'encontre de la décision du 20 mai 2022 sont relatives au bénéfice de l'allocation d'invalidité temporaire régie par les articles D. 712-13 et suivants du code de la sécurité sociale. Cette allocation, ainsi que les modalités de classement dans une catégorie spécifique, ne constituent pas un avantage statutaire mais une prestation du régime spécial dont bénéficie l'ensemble des fonctionnaires. En conséquence, les conclusions de Mme A tendant à l'annulation de la décision du 30 mai 2022 et celles tendant à ce qu'il soit enjoint à l'établissement de réexaminer sa situation ne peuvent qu'être rejetées comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaitre.

Sur les conclusions à fin d'annulation de la décision du 15 mars 2022 :

6. D'une part, aux termes de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 alors en vigueur portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique hospitalière : " Le fonctionnaire en activité a droit : / () 2° A des congés de maladie dont la durée totale peut atteindre un an pendant une période de douze mois consécutifs en cas de maladie dûment constatée mettant l'intéressé dans l'impossibilité d'exercer ses fonctions. Celui-ci conserve alors l'intégralité de son traitement pendant une durée de trois mois ; ce traitement est réduit de moitié pendant les neuf mois suivants () / Toutefois, si la maladie provient de l'une des causes exceptionnelles prévues à l'article L. 27 du code des pensions civiles et militaires de retraite ou d'un accident survenu dans l'exercice ou à l'occasion de l'exercice de ses fonctions, le fonctionnaire conserve l'intégralité de son traitement jusqu'à ce qu'il soit en état de reprendre son service ou jusqu'à sa mise à la retraite. Il a droit, en outre, au remboursement des honoraires médicaux et des frais directement entraînés par la maladie ou l'accident. / Dans le cas visé à l'alinéa précédent, l'imputation au service de la maladie ou de l'accident est appréciée par la commission de réforme instituée par le régime des pensions des agents des collectivités locales () ". Aux termes de l'article 71 de cette loi, dont les dispositions ont été reprises en substance aux articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique : " Lorsque les fonctionnaires sont reconnus, par suite d'altération de leur état de santé, inaptes à l'exercice de leurs fonctions, le poste de travail auquel ils sont affectés est adapté à leur état de santé. Lorsque l'adaptation du poste de travail n'est pas possible, ces fonctionnaires peuvent être reclassés dans des emplois d'un autre corps ou cadre d'emplois en priorité dans leur administration d'origine ou à défaut dans toute administration ou établissement public mentionnés à l'article 2 de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires, s'ils ont été déclarés en mesure de remplir les fonctions correspondantes. / Le reclassement est subordonné à la présentation d'une demande par l'intéressé. Par dérogation, la procédure de reclassement peut être engagée en l'absence de demande de l'intéressé. Ce dernier dispose en ce cas de voies de recours ". Aux termes de l'article L. 27 du code des pensions civiles et militaires de retraite, auquel renvoie l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 cité au point précédent : " Le fonctionnaire civil qui se trouve dans l'incapacité permanente de continuer ses fonctions en raison d'infirmités résultant de blessures ou de maladie contractées ou aggravées soit en service, soit en accomplissant un acte de dévouement dans un intérêt public, soit en exposant ses jours pour sauver la vie d'une ou plusieurs personnes et qui n'a pu être reclassé dans un autre corps () peut être radié des cadres par anticipation soit sur sa demande, soit d'office () ".

7. Il résulte de la combinaison des dispositions citées ci-dessus que le fonctionnaire dont les blessures ou la maladie proviennent d'un accident de service, d'une maladie contractée ou aggravée en service ou de l'une des autres causes exceptionnelles prévues à l'article L. 27 du code des pensions civiles et militaires de retraite, et qui se trouve dans l'incapacité permanente de continuer ses fonctions au terme d'un délai de douze mois à compter de sa mise en congé de maladie, sans pouvoir bénéficier d'un congé de longue maladie ou d'un congé de longue durée, doit bénéficier de l'adaptation de son poste de travail ou, si celle-ci n'est pas possible, être mis en mesure de demander son reclassement dans un emploi d'un autre corps ou cadre d'emplois, s'il a été déclaré en mesure d'occuper les fonctions correspondantes. S'il ne demande pas son reclassement ou si celui-ci n'est pas possible, il peut être mis d'office à la retraite par anticipation. L'administration a l'obligation de maintenir l'intégralité de son traitement jusqu'à ce qu'il soit en état de reprendre le service ou jusqu'à sa mise à la retraite.

8. D'autre part, aux termes de l'article 29 du décret du 13 octobre 1988 relatif au régime particulier de certaines positions des fonctionnaires hospitaliers, à l'intégration et à certaines modalités de mise à disposition : " La mise en disponibilité d'office prévue à l'expiration des droits statutaires à congés de maladie prévus au premier alinéa du 2°, au premier alinéa du 3° et au 4° de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 susvisée ne peut être prononcée que s'il ne peut, dans l'immédiat, être procédé au reclassement du fonctionnaire dans les conditions prévues par la section 3 du chapitre V de cette loi. La durée de la disponibilité prononcée d'office ne peut excéder une année. Elle peut être renouvelée deux fois pour une durée égale. Si le fonctionnaire n'a pu, durant cette période, bénéficier d'un reclassement, il est, à l'expiration de cette durée, soit réintégré s'il est physiquement apte à reprendre ses fonctions, soit, en cas d'inaptitude définitive à l'exercice des fonctions admis à la retraite ou, s'il n'a pas droit à pension, licencié. Toutefois, si, à l'expiration de la troisième année de disponibilité, le fonctionnaire est inapte à reprendre son service, mais s'il résulte d'un avis du comité médical prévu par la réglementation en vigueur qu'il doit normalement pouvoir reprendre ses fonctions ou faire l'objet d'un reclassement avant l'expiration d'une nouvelle année, la disponibilité peut faire l'objet d'un troisième renouvellement ".

9. Il ressort des pièces du dossier et ainsi qu'il a été dit au point 1, que Mme A a été victime d'un accident reconnu imputable au service le 19 mars 2014 et a été placée en congé de maladie ordinaire jusqu'au 17 septembre 2015 puis mise en disponibilité d'office jusqu'au 16 septembre 2018. Il est constant que, saisie de la situation de Mme A, la commission départementale de réforme a rendu un avis à l'issue de sa séance du 12 décembre 2018, par lequel elle s'est prononcée en faveur de la prolongation de la disponibilité d'office de l'intéressée pour une quatrième et dernière année, dans l'attente de son reclassement. Il est constant qu'à l'issue de cette nouvelle année de disponibilité, Mme A n'a ni été reclassée, ni déclarée inapte à l'exercice de toutes fonctions, ni radiée des cadres. Par suite, la requérante est fondée à soutenir que la décision du 15 mars 2022 prononçant une prolongation de disponibilité d'office à titre conservatoire à compter du 9 août 2021 est entachée d'une erreur de droit.

10. Il résulte de ce qui précède, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête, que Mme A est fondée à demander l'annulation de la décision du 15 mars 2022 ainsi que, par voie de conséquence, la décision de rejet de son recours gracieux en date du 23 mai 2022.

Sur les conclusions à fin d'annulation de la décision du 30 mars 2022 :

11. En premier lieu, aux termes de l'article L. 315-9 du code de l'action sociale et des familles : " Les établissements publics sociaux et médico-sociaux sont communaux, intercommunaux, départementaux, interdépartementaux, rattachés à la collectivité de Corse, rattachés à la Ville de Paris ou nationaux. Ils sont administrés par un conseil d'administration et dirigés par un directeur nommé par l'autorité compétente de l'Etat après avis du président du conseil d'administration ". Aux termes de l'article L. 315-17 du code de l'action sociale et des familles : " Le directeur représente l'établissement en justice et dans tous les actes de la vie civile. (). Il nomme le personnel () et exerce son autorité sur l'ensemble de celui-ci ".

12. La décision attaquée, portant reclassement indiciaire de Mme A, a été signée par Mme B, nommée à compter du 21 juillet 2014 en qualité de directrice de l'EHPAD E. Mesquite - A. Auguin de Nogent-le-Roi, par un arrêté de la directrice générale du centre national de gestion des praticiens hospitaliers et des personnels de direction de la fonction publique hospitalière du même jour. Cette désignation, qui n'a pas le caractère d'une délégation de signature ou d'attribution, donnait dès sa signature compétence à Mme B pour prendre l'ensemble des décisions relevant des attributions d'un directeur d'établissement social et médico-social et, à ce titre, les mesures individuelles concernant les agents affectés dans l'établissement. Le moyen tiré de l'incompétence de la signataire de l'arrêté attaqué doit dès lors être écarté.

13. En second lieu, la décision en litige, qui procède au reclassement indiciaire de la requérante, ne figure pas au nombre des décisions qui doivent être obligatoirement motivées en application de l'article L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration. Le moyen tiré du défaut de motivation doit donc être écarté comme inopérant.

14. Il résulte de ce qui précède que les conclusions à fins d'annulation de la décision du 30 mars 2022 doivent être rejetées.

Sur les conclusions à fin d'injonction sous astreinte :

15. Le présent jugement annulant la décision du 15 mars 2022 par laquelle la directrice de l'EHPAD E. Mesquite - A. Auguin de Nogent-le-Roi a prolongé la disponibilité d'office à titre conservatoire de Mme A à compter du 9 août 2021, ainsi que la décision de rejet de son recours gracieux du 23 mai 2022, implique seulement qu'une nouvelle décision soit prise après un nouvel examen de la situation de Mme A. Il y a, dès lors, lieu d'enjoindre à l'EHPAD de procéder à ce réexamen dans le délai de deux mois à compter de la notification du présent jugement. Il n'y a pas lieu, dans les circonstances de l'espèce, d'assortir cette injonction d'une astreinte.

Sur les frais liés au litige :

16. Dans les circonstances de l'espèce, il y a lieu de mettre à la charge de l'EHPAD E. Mesquite - A. Auguin de Nogent-le-Roi le versement à Mme A de la somme de 1 500 euros en application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative. Il n'y a pas lieu, en revanche, de faire droit aux conclusions présentées par l'EHPAD sur le même fondement.

D E C I D E :

Article 1er : Les conclusions aux fins d'annulation de la décision du 30 mai 2022 et d'injonction qui s'y rattachent sont rejetées comme portées devant une juridiction incompétente pour en connaître.

Article 2 : Les décisions du 15 mars 2022 et du 23 mai 2022 de la directrice de l'EHPAD E. Mesquite - A. Auguin de Nogent-le-Roi sont annulées.

Article 3 : L'EHPAD E. Mesquite - A. Auguin de Nogent-le-Roi versera à Mme A la somme de 1 500 euros en application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

Article 4 : Le surplus des conclusions de la requête et les conclusions présentées par l'EHPAD E. Mesquite - A. Auguin de Nogent-le-Roi au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative sont rejetés.

Article 5 : Le présent jugement sera notifié à Mme C A et à l'établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes E. Mesquite - A. Auguin de Nogent-le-Roi.

Délibéré après l'audience du 9 janvier 2025, à laquelle siégeaient :

Mme Lesieux, présidente,

Mme Bernard, première conseillère,

Mme Dicko-Dogan, conseillère.

Rendu public par mise à disposition au greffe le 27 janvier 2025.

La rapporteure,

Fatoumata DICKO-DOGANLa présidente,

Sophie LESIEUX

La greffière,

Céline BOISGARD

La République mande et ordonne au ministre chargé de la santé et de l'accès aux soins en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.

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