LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudence administrativeN° TA45-2300886

Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2300886

mardi 2 septembre 2025

JuridictionTribunal Administratif d'Orléans
SectionTribunal Administratif d'Orléans
N° DossierTA45-2300886
TypeOrdonnance
RecoursPlein contentieux
PublicationD
Avocat requérantSELARL DEREC

Résumé IA

Le Tribunal administratif d'Orléans a pris acte, par ordonnance du 2 septembre 2025, du désistement pur et simple de Mme A... de sa requête en plein contentieux. Celle-ci demandait la condamnation solidaire du centre hospitalier Jacques Cœur de Bourges et de son assureur à lui verser 34 694,80 euros pour des préjudices liés à une mammoplastie de réduction réalisée en 2015. Ce désistement fait suite à un accord amiable conclu le 16 décembre 2024 entre les parties. L'ordonnance est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 6 mars 2023, Mme B... A..., représentée par Me Barré, demande au tribunal :

1°) de condamner solidairement le centre hospitalier Jacques Cœur de Bourges et son assureur, la société hospitalière d’assurances mutuelles (SHAM) devenue la société Relyens Mutual Insurance, à lui verser la somme totale de 34 694,80 euros en réparation des préjudices qu’elle estime avoir subis en lien avec l’intervention chirurgicale de mammoplastie de réduction pratiquée le 9 novembre 2015 ;

2°) d’enjoindre à ce centre hospitalier et à son assureur de procéder à la liquidation de cette somme, dans un délai de quinze jours à compter de la notification du jugement à intervenir, sous astreinte de 300 euros par jour de retard ;

3°) de mettre à la charge solidaire du centre hospitalier Jacques Cœur de Bourges et de son assureur, la société Relyens Mutual Insurance, une somme de 2 000 euros en application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, et de les condamner aux entiers dépens.

La requête a été communiquée au centre hospitalier Jacques Cœur de Bourges et à la société Relyens Mutual Insurance qui n’ont pas produit de mémoire en défense.

Par un courrier, enregistré le 16 mars 2023, la caisse primaire d’assurance maladie (CPAM) de Loir-et-Cher, intervenant au nom et pour le compte de la CPAM du Cher, informe le tribunal qu’elle n’a pas de créance à faire valoir.

Par un mémoire, enregistré le 15 mai 2025, Mme A... déclare se désister purement et simplement de sa requête et renoncer à toute action ayant le même objet.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : / 1 donner acte des désistements (...) ».

2. Par un mémoire, enregistré le 15 mai 2025, Mme A... déclare se désister de sa requête et de toute action future ayant le même objet compte tenu de l’accord amiable conclu le 16 décembre 2024 avec le centre hospitalier Jacques Cœur de Bourges et son assureur, la société Relyens Mutual Insurance. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s'oppose à ce qu'il en soit donné acte.


O R D O N N E :


Article 1er : Il est donné acte du désistement de l’action de Mme A... tendant à la condamnation solidaire du centre hospitalier Jacques Cœur de Bourges et de son assureur, la société Relyens Mutual Insurance, à lui verser la somme totale de 34 694,80 euros en réparation des préjudices subis en lien avec l’intervention chirurgicale de mammoplastie de réduction pratiquée le 9 novembre 2015.

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à Mme B... A..., au centre hospitalier Jacques Cœur de Bourges, à la société Relyens Mutual Insurance et à la caisse primaire d’assurance maladie de Loir-et-Cher.


Fait à Orléans, le 2 septembre 2025.


La présidente de la 4ème chambre





Sophie LESIEUX

La République mande et ordonne au ministre chargé de la santé et de l’accès aux soins en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l’exécution de la présente décision.

Décisions similaires

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608110

Le Tribunal Administratif de Marseille, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a été saisi par Mme A..., ressortissante ivoirienne, afin d'obtenir la délivrance effective d'une carte de séjour pluriannuelle dont le renouvellement lui avait déjà été accordé par une décision favorable du 1er août 2025. Le juge a constaté que la condition d'urgence était remplie s'agissant d'une demande de renouvellement de titre de séjour et que la mesure sollicitée ne se heurtait à aucune contestation sérieuse. Il a enjoint au préfet des Bouches-du-Rhône de convoquer l'intéressée sous quinze jours pour lui remettre le titre, sous astreinte de 50 euros par jour de retard. L'État a également été condamné à verser 1 500 euros au titre des frais de justice, sous réserve de l'admission définitive de Mme A... à l'aide juridictionnelle provisoire.

01/06/2026

TA13Plein contentieux

Tribunal Administratif de Marseille — N° TA13-2608580

Le Tribunal administratif de Marseille, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... concernant le traitement de sa demande de document de circulation pour étranger mineur pour sa fille. La requête a été jugée irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions, c'est-à-dire qu'elle ne précisait pas ce que le requérant demandait au juge. Cette irrecevabilité a été constatée sur le fondement de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc appliqué l'article L. 522-3 du même code pour rejeter la requête sans instruction ni audience.

01/06/2026

TA14Plein contentieux

Tribunal Administratif de Caen — N° TA14-2601609

Le Tribunal administratif de Caen, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A... B... tendant à la suspension d'une décision de l'Agence nationale des titres sécurisés (ANTS) refusant l'immatriculation d'un véhicule et l'exonération du malus écologique. La demande a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'avait pas présenté de requête distincte aux fins d'annulation de la décision contestée, comme l'exige l'article R. 522-1 du même code. En conséquence, le juge a rejeté la requête sans instruction ni audience, en application de l'article L. 522-3.

01/06/2026

TA25Plein contentieux

Tribunal Administratif de Besançon — N° TA25-2601163

Le Tribunal Administratif de Besançon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la délibération du conseil municipal d’Etupes approuvant le budget primitif 2026. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, le requérant n’ayant pas démontré que l’exécution du budget entraînerait un blocage du fonctionnement des services publics communaux ou une situation financière irréversible. En conséquence, la requête de M. C... a été rejetée, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la délibération. La décision se fonde sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative.

01/06/2026

← Retour aux décisions