Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2301455
lundi 16 septembre 2024
| Juridiction | Tribunal Administratif d'Orléans |
| Section | Tribunal Administratif d'Orléans |
| N° Dossier | TA45-2301455 |
| Type | Ordonnance |
| Recours | Excès de pouvoir |
Résumé IA
Texte intégral
Vu la procédure suivante :
Par une requête, enregistrée le 15 avril 2023, M. A B demande au tribunal d'annuler la décision implicite de rejet de son recours administratif contre le retrait de la prime de transition énergétique prononcé par l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat (ANAH).
Vu les autres pièces du dossier.
Vu le code de justice administrative.
Considérant ce qui suit :
1. Aux termes de l'article R. 222-1 du code de justice administrative : " () les présidents de formation de jugement des tribunaux () peuvent, par ordonnance : / () / 7° Rejeter, après l'expiration du délai de recours ou, lorsqu'un mémoire complémentaire a été annoncé, après la production de ce mémoire, les requêtes ne comportant que des moyens de légalité externe manifestement infondés, des moyens irrecevables, des moyens inopérants ou des moyens qui ne sont assortis que de faits manifestement insusceptibles de venir à leur soutien ou ne sont manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé () "
2. A l'appui de sa requête, M. B se borne à indiquer que son dossier de demande de prime était complet et qu'il ne lui a pas été indiqué les raisons du refus. Toutefois, il ressort des pièces du dossier que sa demande d'aide " MaPrimeRénov " a été acceptée par l'ANAH avant de faire l'objet d'un retrait. En dépit de la demande qui lui a été adressée par courrier du 22 mai 2023, M. B n'a pas transmis au tribunal la copie de cette décision de retrait permettant d'en connaître les motifs. Par suite, en se bornant à prétendre que son dossier de demande était complet et en assortissant cette affirmation de la seule production d'un avis d'impôt sur le revenu, le requérant n'assortit manifestement pas son moyen des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, au sens des dispositions citées au point 1.
3. Ainsi, cette requête, qui n'a pas été utilement complétée ultérieurement, doit, pour ce motif, être rejetée.
O R D O N N E :
Article 1er : La requête de M. B est rejetée.
Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A B et à l'Agence nationale pour l'amélioration de l'habitat.
Fait à Orléans, le 16 septembre 2024.
Le président de la 2ème chambre,
Denis LACASSAGNE
La République mande et ordonne au ministre de la transition écologique et de la cohésion des territoires en ce qui le concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun, contre les parties privées, de pourvoir à l'exécution de la présente décision.