Tribunal Administratif d'Orléans — Décision N° TA45-2302585

vendredi 19 juillet 2024

JuridictionTribunal Administratif d'Orléans
SectionTribunal Administratif d'Orléans
N° DossierTA45-2302585
TypeOrdonnance
RecoursExcès de pouvoir
PublicationD
Avocat requérantSCP PETIT

Texte intégral

Vu la procédure suivante :

Par une requête, enregistrée le 3 juillet 2023, M. A....eddine B..., représenté par Me Petit, demande au tribunal :

1°) d’annuler la décision implicite née le 9 mai 2023 par laquelle la préfète du Loiret a rejeté sa demande de titre de séjour ;
2°) d’enjoindre à la préfète du Loiret, dans un délai d’un mois et sous astreinte de 50 euros par jour de retard, à titre principal, de lui délivrer une carte de séjour temporaire portant la mention « vie privée et familiale », à titre subsidiaire, de lui délivrer un titre de séjour admission exceptionnelle et, à titre infiniment subsidiaire, de réexaminer sa situation ;

3°) de mettre à la charge de l’Etat le versement de la somme de 2 000 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

Par un courrier, enregistré le 7 décembre 2023, M. B... déclare se désister purement et simplement de son recours.

Vu les autres pièces du dossier.

Vu le code de justice administrative.


Considérant ce qui suit :

1. Aux termes de l’article R. 222-1 du code de justice administrative : « (…) les présidents de formation de jugement des tribunaux (…) peuvent, par ordonnance : 1° Donner acte des désistements (…) ».
2. Par un courrier, enregistré le 7 décembre 2023, M. B... a déclaré se désister de sa requête. Ce désistement est pur et simple. Rien ne s’oppose à ce qu’il en soit donné acte.




O R D O N N E :




Article 1er : Il est donné acte du désistement de la requête de M. B....

Article 2 : La présente ordonnance sera notifiée à M. A....eddine B... et à la préfète du Loiret.

Fait à Orléans, le 19 juillet 2024.



La présidente de la 4ème chambre,



Patricia ROUAULT-CHALIER


La République mande et ordonne à la préfète du Loiret en ce qui la concerne ou à tous commissaires de justice à ce requis en ce qui concerne les voies de droit commun contre les parties privées de pourvoir à l’exécution de la présente ordonnance.